Une perle…

… relevée aux informations du jour… peut-être la dernière perle pour l’année 2010 ?

… j’espère que si j’arrive un jour à cet âge, je serai une octogénaire pendant presque une décade… parce que sinon, je pense déprimer sérieusement jusqu’au trépas salvateur 😉

Kraków wita Nowy Rok

Ambiance, c’était l’an dernier 😉

Ce soir, les festivités  WOW ! night Music Square Session seront lancées de 18 à 22h00 par la radio RMF MAXXX, puis deux sympathiques et talentueux Cracoviens Robert M et DJ Namteh vous permettront d’attendre la chanteuse américaine Kelis, star de la soirée, accompagnée par DJ Nikki Beatnik, soirée qui se poursuivra avec le reggae de RIO… Le dance floor de cette boîte de nuit géante : le Rynek Glowny, devant la célèbre Sukiennice (Halle aux draps) sur le côté droit de la vue ci-dessous… alors bonne soirée à vous !

sukiennice entréeLa webcam qui me tenait informée de l’enneigement de la place, de l’avancement du montage de la scène, des essais du jeu des lasers et autres lumières, fumigènes et feux d’artifice a été désactivée… Autres vues de la ville, ce jour : Wawel encore en tenue d’hiver…

… et Barbakan, où la neige de saison est restée sur les pelouses :

Pour rester dans l’ordre de la programmation, voici : Robert M – All Day All Night ( Radio Edit )

… ainsi que ce à quoi vous devez vous attendre quand DJ Namteh sera aux platines :

J’ose espérer que la star de la soirée sera un peu plus vêtue qu’elle ne l’est sur cette vidéo pour vous mettre en appétit 😉

Une interview vous révèlera tout de la personnalité et de l’univers musical de DJ Nikki Beatnik :

Après le compte à rebours, le feu d’artifice, le champagne et la dernière chanson de la belle Kelis, place sera faite à la musique un tantinet plus roots de RIO :

Bonne soirée à vous ! Pour le compte-rendu de la fête, vous attendrez les premières vidéos de ceux qui sont sur place, en ligne dès demain… les caméras officielles de la ville, réservées à un autre usage victimes de leur succès ont été momentanément désactivées sur le Net 😉

Art brut : Stanisław Zagajewski

Il fait partie, avec André Robillard, Benjamin Bonjour, Michel Nedjar, Jean Joseph Sanfourche, Vojislav Jakic, Estrianna Johnson, Victor Cordier, Willem van Genk, James Harold Jennings, Clyde Jones, Howard Finster, Vollis Simpson, Gene Merritt, Chaïbia, Stephan Holzmüller, Eugenio Santoro, Pépé Vignes, Ignacio Carlès Tolra, Hans Krüsi, Roger Ouelette, Malam Zabeyrou, La Tinaia (18 artistes), Gugging (12 artistes) de l’affiche du livre de Mario del Curto (qui s’intéresse à eux depuis 1983) paru en 2008 : Les clandestins sous le vent de l’art brut à la suite de l’exposition internationale précédemment montrée dans les musées à Weimar, Genève, Sydney, Bruxelles, en Caroline du Nord aux Etats-Unis et au Musée de l’Elysée à Lausanne du 11/02 au 19/03/2000.

Né on ne sait où, vers 1927, il a été trouvé au cours de l’hiver 1929 sur les marches de l’église Sainte Barbara de Varsovie. Il a donc grandi dans des institutions religieuses où il a exercé plusieurs petits métiers.

Ses talents artistiques ont été découverts très tôt mais sa vocation a été contrariée par le refus opposé à sa candidature à l’école d’art en raison de son niveau scolaire élémentaire, de sa formation de maçon (il a fait un plâtre lors de la reconstruction de la vieille ville de Varsovie après la guerre) et de sa trop frêle constitution.

Ce qui ne l’a pas empêché de consacrer sa vie entière au travail de l’argile, selon une technique traditionnelle peaufinée en réalisant des oiseaux pour le réseau de boutiques d’art populaire Cepelia, dans la petite maison qu’il occupait avec ses chiens Brysiek et Amor à Włocławek. Sa carrière a été récompensée par plusieurs distinctions.

Il est décédé à l’hôpital de cette même ville, dont une rue porte désormais son nom, perpétuant ainsi la mémoire de l’artiste, le 4 avril 2008 des suites d’une pneumonie.

Un documentaire d’environ une demie-heure, en polonais, est disponible, via le lien caché.

Ses oeuvres en céramique sont exposées dans plusieurs musées : la plus grosse collection de 120 sculptures, dont plusieurs autels au Muzeum Ziemi Kujawskiej i Dobrzyńskiej de Włocławek, au Muzeum Etnograficzne de Varsovie, à Katowice, Toruń (la ville de Copernic) et une collection de masques à Lausanne…

La perle gold

… ou perle d’Australie (avant qu’elle n’émigre aux Philippines), est la dernière création en matière de perles… où ma science en la matière en était restée à la perle noire de Tahiti dont j’aimais bien les variations entre le gris et le bleu 😉

Dépassée, débordée… je ne trouve pas de mot pour qualifier l’état dans lequel j’erre depuis ma découverte de cette pure merveille, que pour ma part je ne peux qu’imaginer au cou d’une belle, assise dans une grosse automobile rapide qui lui serait assortie (à l’australienne)… et là, il y a encore du boulot !

Petite vidéo de présentation !

… tout de même, en boucle d’oreille…

Un petit tour aux Philippines ?

J’ai fin…

… est le titre de la chanson écrite par Vincent Bigler en hommage à la comédienne Isabelle Caro, dont le décès le 17 novembre dernier vient d’être officiellement annoncé.

L’ancien mannequin qui incarnait personnalisait la lutte contre les méfaits de l’anorexie dans cette profession avait écrit en 2008 : La petite fille qui ne voulait pas grossir…

Les logiciels de traitement d’images devraient éviter à quelques jeunes femmes d’en arriver à de telles funestes extrémités.


Blanche-Neige

… est un conte des frères Grimm paru en 1812, qui relate l’histoire de la fille d’une reine, morte en la mettant au monde, victime de la jalousie de sa marâtre. Celle-ci a demandé à un chasseur de la tuer, mais il l’abandonne en forêt où elle survit grâce à l’hospitalité des sept nains. Le miroir magique apprend à la méchante qu’elle n’est pas la plus belle, c’est là que la pomme empoisonnée intervient. Les nains exposent la belle dans un cercueil en verre, le prince qui chevauche par là en tombe amoureux et obtient la permission de l’emporter dans son château. Revenue à la vie, il l’épouse cependant que la belle-mère invitée meurt de rage pour avoir vu tous ses complots échouer… merci les bonnes fées 😉

Plusieurs lectures peuvent, selon votre humeur, en être données : il peut être un conte soit saisonnier, soit moral, féminin et initiatique, ou à l’inverse anti-féministe… et enfin oedipien selon l’école de Bruno Bettelheim, la version choisie en 2008 par le chorégraphe contemporain Angelin Preljocaj sur la musique des symphonies de Gustav Mahler, avec des costumes de Jean-Paul Gauthier et un décor de Thierry Leproust…

La scène de la pomme :