La chanson du jour

… au vu de la météo qui ne me permettra pas plus d’aller bricoler au jardin aujourd’hui qu’hier…

La version de cette chanson de Florence Véran pour la musique et C. Aznavour pour les paroles, par la grande Edith Piaf (de quelques mois plus récente que celle de J.Gréco) est plus dense que l’interprétation qu’en a donné Juliette Gréco, toute jeune à l’époque, celle du parolier, Charles Aznavour est plus jazzy 😉 et si l’on était en novembre, j’y adjoindrai la célèbre chanson hongroise Szomorú vasárnap, paroles de László Jávor sur une mélodie de Rezso Seress qui provoqua à l’époque (1933) une épidémie de suicides… (version Damia pour les paroles françaises) et fut interdite par les autorités… avant de faire le tour du monde 😉

3 réflexions sur “La chanson du jour

    1. Après le dimanche, vient le lundi… voici « Triste lundi », la chanson de Georgius (http://fr.wikipedia.org/wiki/Georgius) sur une musique de Gabaroche, la chanson qui tue les mythes !

      Hier, nous avons fait ripaille
      Ce fut un dimanche joyeux
      Oui, mais l’envers de la médaille
      Va se faire sentir encore mieux

      Aujourd’hui lundi, v’là qu’y flotte
      Et je n’ai pas pris mon pépin
      Sous la rafale, il faut qu’ je trotte
      Pour être à l’heure à mon turbin

      Voici le bureau où j’écris
      Je vais r’mettre ça jusqu’à samedi
      De neuf heures à six heures et demie
      Triste lundi

      Samedi, j’avais touché ma paie
      Mon tailleur l’a su ; dans le quartier
      Il a dit que j’avais d’ l’oseille
      À tous les autres créanciers

      Mais hier, comme c’était dimanche
      Ils m’ont fichu la paix, bien sûr
      Aujourd’hui, ils prennent leur revanche
      Ils viennent de m’ mettre au pied du mur

      J’ leur dois trois mille balles, c’est un prix
      Si je n’ paie pas, je suis saisi
      C’est la fin des haricots gris
      Triste lundi

      Hier, à ma bourgeoise revêche
      Qui bougonne et m’engueule tout l’ temps
      J’avais dit « Je vais à la pêche
      Avec un copain d’ régiment »

      Le copain, c’était une copine
      Au lieu de taquiner l’ goujon
      On a taquiné la sardine
      Dans un p’tit coin pas loin d’ Meudon

      Mais elles sont finies, les folies
      Ce soir, je retrouve dans mon lit
      Seccotine qui pleure et qui crie
      Triste lundi

      Mais v’là qu’on m’ donne un télégramme
      Qu’est-c’ qui va m’ tomber sur les reins ?
      « »Monsieur, j’ vous apprends que votre femme
      Vient d’ partir avec un marin

      Elle emporte vos économies
      J’ vous apprends par cette occasion
      Que votre chère petite amie
      Que vous aviez hier à Meudon

      Vous trompe toute la semaine aussi
      Avec un type, à c’ que l’on dit
      Qu’est pas sain de corps ni d’esprit »
      Oh ! Triste lundi

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  1. Tiens, j’avais oublié que j’avais commencé une semaine, nous allons la poursuivre puisqu’il y a un fait divers pas encore élucidé sur la commune : mardi soir : le vieux confessionnal en bois de l’église classée a brûlé, pas d’effraction et pas de possibilité de court-circuit à l’endroit où il était… donc c’était un triste mardi, au piano :

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