Un piano ?

L’heure est grave… je n’ai aucune formation musicale, je ne sais même pas lire une partition, ou si peu, puisque je sais à peine situer la clef de sol… et je serais prête à acheter un piano droit que je ne sais même pas où mettre chez moi… et tout cela parce que le 13 août d’une certaine année, j’aurais eu l’autorisation de poser mes doigts sur les touches d’ivoire de cet instrument et de trouver cela agréable… la douleur de ce sinistre jour n’a jamais disparu, et plus de quarante ans après, je ne sais toujours pas comment la gérer…

Cela voudrait dire obligatoirement, après accordage de l’instrument, prof de musique plus leçons particulières et des gammes de manière assidue… en ai-je vraiment envie… et dans quel but ?

Balalaïka

Une manière non conventionnelle et jouissive d’appréhender l’instrument 😉 Voici Chemin du retour interprété par :

Alexey Arkhipovsky, le lauréat Talent d’Or des Victoires de la Musique en 2009 à Moscou, qui est le virtuose moderne de cet instrument traditionnel. Qualifié par le public russe du titre de Paganini de la balalaïka, son répertoire s’étend aussi bien des succès populaires, ou du grand classique retranscrit qu’au baroque français ou à la musique contemporaine.

Ne ratez pas ce phénomène si vous voyez son nom sur une affiche, il vous ravira par sa technique époustouflante et sa musicalité hors pair.

Biodiversité

… non pas que je sois fan de ces grands machins, mais ils ont le mérite d’exister, et par-là même de faire prendre conscience à quelques pékins moyens susceptibles de répercuter l’information à d’autres, qu’il est urgent de ne plus massacrer les faune et flore de notre belle planète 😉

Un grand s’en est allé…

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Il était, bien que vivant en Suisse, l’un de nos meilleurs chorégraphes, et avait consacré une grande partie de son art à sa muse parisienne, aux jambes légendaires, la célèbre Zizi Jeanmaire qui était danseuse classique avant de partir vers la scène de cabaret

Il laisse, pour les avoir vues ensemble quelques fois, une charmante veuve au mental d’acier, et une orpheline, leur fille Valentine, enfant de la balle fragile qui n’a semble-t-il  jamais accepté le fait que son père ait préféré vivre à Genève plutôt qu’à Paris, auxquelles va toute ma compassion.