Un piano ?

L’heure est grave… je n’ai aucune formation musicale, je ne sais même pas lire une partition, ou si peu, puisque je sais à peine situer la clef de sol… et je serais prête à acheter un piano droit que je ne sais même pas où mettre chez moi… et tout cela parce que le 13 août d’une certaine année, j’aurais eu l’autorisation de poser mes doigts sur les touches d’ivoire de cet instrument et de trouver cela agréable… la douleur de ce sinistre jour n’a jamais disparu, et plus de quarante ans après, je ne sais toujours pas comment la gérer…

Cela voudrait dire obligatoirement, après accordage de l’instrument, prof de musique plus leçons particulières et des gammes de manière assidue… en ai-je vraiment envie… et dans quel but ?

4 réflexions sur “Un piano ?

  1. Oh là là, quand tu penses comment tout aurait été tellement plus simple si seulement tu avais posé tes doigts… sur une flûte à bec. Ce que la vie est mal faite tout de même…

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    1. 😉 la flûte, j’ai déjà, et il est vrai que ça ne prend pas trop de place 😆 la nuit est passée sur cette idée saugrenue, l’envie est bien moins pressante ! Et puis un piano droit… c’est d’un ridicule, il me faut virer le canapé et penser au piano à queue, non mais !

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  2. Bienvenue au club des personnes qui ont un problème avec leur piano ! Je vais essayer de ne pas être trop longue, mais je te comprends très bien ! Petite, le directeur de l’école primaire a eu la super idée d’annoncer à mes parents que j’avais un don pour la musique. Ni une, ni deux, je me suis retrouvée inscrite au conservatoire, avec un choix cornélien à faire: « de quel instrument veux tu jouer ? ». Au pif, « piano ». Pari tenu, me voilà obligée de faire mes gammes en cours, mais aussi à la maison, sans parler des heures de solfège, de grammaire musicale, de répétition générale pour les concours et auditions annuelles ! Puis entrée en collège dans une classe musicale, avec des horaires soit-disant aménagés ! Total des courses, arrivée en troisième, redoublement car en échec scolaire et dégoût profond du piano et de toutes musiques « classiques ». J’ai donc cessé là mon apprentissage. Mais le plus étrange, c’est que des années plus tard, lorsque mes parents m’annoncent qu’ils vendent le piano, je craque. Du coup, déménagement express du piano (Paris-Lourdes) tout de même !Et depuis, il est là, derrière moi, en élément déco. J’ai appris les bases à mes filles, mais j’ai toujours refusé de les inscrire au conservatoire. Une bonne psychothérapie me serait certainement utile, mais bon… Volià ma petite histoire, enfin longue…Très bon dimanche et bises des pyrénées. Titane

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    1. 😉 tu as eu une excellente base musicale, chez moi c’était impensable… donc, en l’absence du minimum nécessaire, je n’ai pas cédé au caprice d’un soir, même si l’envie me démange toujours un petit peu… et puis virer l’ordinateur qui n’a qu’une seule place possible dans la maison pour le remplacer par un piano, dont je ne pourrai (au mieux) pas tirer autre chose que la balbutiante Lettre à Elise, est-ce bien raisonnable ?

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