25 ans déjà

… le 3 mai, que nous quittait Dalida, née Iolanda Cristina Gigliotti, une chanteuse aux multiples talents cachés…

(clic sur l’image)

Son répertoire en arabe, hébreu (et autres langues) m’enchantait, même sa version du tube (signé Jobim & Bonfa) du film-culte de Marcel Camus, Orfeu Negro trouvait grâce à mes yeux…

… et je l’ai beaucoup aimée dans le rôle de Saddika Om Hassan, la mère-courage (qui veut soustraire son petit-fils au triste sort qui attend les malades atteints du choléra) du film de Youssef Chahine, Le Sixième Jour

Święto Konstytucji

Alors que l’OVNI de Kraków se dore la pilule dans un beau ciel bleu et que le długi weekend s’y annonce très agréable, les habitants de la ville qui ne seront pas partis sont cordialement invités par son président Jacek Majchrowski à fêter le Jour de la Constitution (de 1791) en chantant sur le Mały Rynek, le 3 mai prochain à partir de 17 heures.

Dans ce but, 4500 livrets de chants gratuits ont été édités, Kabaret Loch Camelot animera une fois de plus la manifestation et le programme du jour est => ici. Invité de marque, Zbigniew Wodecki vous aidera à chanter 😉

L’un des thèmes sera Góralu, czy ci nie żal, une chanson qui me donne la chair de poule et dont les paroles pourraient changer… si vous voulez adhérer au projet, voir => par ici

Selon vos envies, le résumé des diverses animations ou la version longue plus officielle sont à votre disposition 😆

Bonne fête à toutes et à tous !

Indigné à 88 ans

… une action toute symbolique… parce qu’au premier coup de tondeuse l’arbre n’aura plus aucune chance 😦

Aviez-vous fait quelque chose ce jour-là ?

Après ma sortie élections, j’ai fait le tour du jardin pour sauver le crocodile tombé dans le bocal aux punaises 😉

… un aspect peu ragoûtant, mais il était encore vivant, j’ignore depuis quand il nageait dans son bocal inutilisé en cette saison… je lui souhaite de passer loin de la couleuvre qui squatte dans le coin 😆

La consoude est en fleurs, mais les abeilles sont rares, les températures étant un peu basses pour elles…

… je n’ai jamais réussi une photo exceptionnelle des coeurs de Marie, c’est mon grand désespoir du jour 😉

Vue du ciel

… quelque part, en Estonie, deux nouvelles caméras sont fixées avec vue sur des nids hauts perchés… 😆

En passant ce midi, l’un des deux, bien sûr pas celui à la vue la plus spectaculaire 😉 était habité…. des images exceptionnelles, jugez par vous-mêmes 😆

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Selon les observateurs, c’est la seconde femelle (bague placée sur l’autre patte par rapport à la première vue) passée au nid, à suivre si vous voulez tenter votre chance => à cette adresse… il devrait y avoir bientôt des oeufs et donc une présence plus constante 😆

Un très beau cadeau de Dame Nature !

Reprises (5)

Une très belle version de Mietek Szcześniak 😆

Kiedyś”

Kiedyś gdy zmądrzejemy, gdy świat się zmieni
Gdy Nadejdzie dzień
Modlę się, by kiedyś już umieć tak dobrze żyć,
By dać żyć innym.

Kiedyś gdy będzie uczciwiej i dużo mniej już
będziemy chcieć,
Będzie tak, że Bóg pozwoli nam
By szybciej już nastał ten szczęścia dzień. (uuu)

Kiedyś gdy dobro zwycięży, gdy miłość
Jak słońce rozświetli nas
Dopóki ten dzień nie odmieni nas
Nadzieją swą dosięgniemy nawet gwiazd.

Mimo, że wokół ciemność (wokół ciemność)
I na nadzieję nie ma szans (nie ma szans)
Ale łączy nas modlitwa
O ten nowy, lepszy świat.
Kiedyś !

(Kiedyś gdy zmądrzejemy , a świat się zmieni nadejdzie dzień.
Modle się by kiedyś tak żyć ,żyć dobrze lepiej żyć.
Kiedyś gdy świat będzie lepszy gdy miłość nas zmieni
Gdy zmieni nas
Będzie tak ,że Bóg pozwoli nam
By szybciej już)

Nastał ten szczęścia czas.
Będzie taki dzień.
Niedługo już.
Kiedyś.

(muz. A.Menken sł.S. Schwartz – opracowanie słów polskich M. Kudła)

Vous aurez reconnu, une chanson du dessin animé : Le Bossu de Notre-Dame 😆

La rivière

😆 … trois misérables jours de pluie… et elle a des envies d’ailleurs… bon, ce n’est pas la crue du siècle, mais il peut être difficile de rentrer chez soi à pieds secs 😉

… le bateau des touristes a changé de rive et se cramponne au platane…

… on n’accède plus au container 😉

… et dire que l’on propose toujours la maison aux fenestrous aux nouveaux arrivants…

… je me félicite régulièrement de n’en avoir pas voulu…

… et ce, même si la vue y est sublime… certains jours 😉

… que voulez-vous, mon lit n’est pas équipé de rames 😆

Lous esclops

😆 en regardant danser la bourrée du billet précédent, j’ai noté que certains dansaient (et marquaient la cadence) avec des sabots, lous esclops comme disaient chez moi celles et ceux qui avaient connu les avantages et les inconvénients de cette chaussure 😉

En cherchant une éventuelle danse des sabots… je suis tombée sur cette exhibition d’un groupe folklorique rouergat, commentée… en portugais (nous sommes en Europe, non ?), où ils sont tous ainsi chaussés…

… et je me disais, en les regardant évoluer, que tous les folklores avaient un petit air de parenté 😆

Un autre groupe, bigourdan celui-là, fait honneur aux Pyrénées… mais n’arbore pas les magnifiques sabots de Bethmale, portés dans une vallée beaucoup plus à l’est…

… en nous présentant d’une belle manière, les costumes et les danses 😆

Lou Mazuc

😆 rassurez-vous, même si j’en comprends quelques bribes, je ne vais pas vous faire un billet en cette magnifique langue d’oc, dans sa variante presque auvergnate, celle que dans ma jeunesse à Taishio j’entendais parler tous les soirs, à l’heure de la traite, quand j’allais à la ferme faire remplir le pot-à-lait pour les petits déjeuners familiaux 😆 (un souvenir que ce bon lait encore chaud parce que tout juste tiré du pis de la vache, crémeux et parfumé 😉 ) ou encore à l’épicerie ou à la boulangerie locale, quand les gens du cru ne voulaient pas que je sache les potins du village 😆

Dans la culture locale, c’est le titre d’une chanson, liée à la consommation d’un solide plat festif du terroir… l’aligot dont nous parle la Ségaline, un monument gastronomique pour tout amateur de pomme de terre et de fromage… chanson qui évoque la rudesse de la vie et le courage des hommes aux estives dans les burons (où se prépare le fromage) que certains connaissent encore, mais pour combien de temps ?

Elle existe en ligne… et avec les paroles s’il vous plaît ! 😆

Amoun, amoun dins la montanha,
Al mièg de cada pastural,
Din l’èrba espessa e la ginçana,
Trobaretz un trace d’ostal.

Lo cantalès, lo vedelièr,
Amb lo pastre,
I possan de cranes aücs,
Aiqui l’avètz nostre masuc.

Quand dintraretz dins la cosina,
I veiretz coma mobilièr,
Al prèp d’una taula pauc fina,
Los badinhons e los colièrs.

E al darrièr dins lo terrièr,
La bona cava,
Dins la frescor e dins l’escur,
Garda la forma del masuc.

E tot amont jost la tiulada,
Al ras del fen dels vedelons,
Cadun plegat dins sa fleçada,
Los omes barran los uèlhons.

Se dins la nuèch bufa en gisclent,
La cantauesa,
Darrèr lo pargue rescondut,
S’enduèrm lo tropèl del masuc.

E lo matin plan revilhats,
Dins l’aubièra e los pès nuds,
Amb la gèrla e lo farrat,
S’en van los omes del masuc.

Quand los vedèles an fach un bri(g)al,
Una tetada,
Cada tetina sul farrat,
Es una brava font de lach.

Quand a la fin d’un despartin,
Tastaretz la forma d’Aubrac,
Pensaretz que ser e matin,
Los cantaleses an trimat

Per vos donar coma dessèrt,
Lo bon formatge,
E lor diretz din un aüc :
« Viva los omes del masuc ! »

Viva totes los cantaleses,
Que fan la forma e l’encalat,
Viva los pastres de las devesas,
Al mièg de lor tropèl daurat.

Viva los rols, los vedelièrs,
De la montanha,
E que tojorn sus cada truc,
Demoran dreches los masucs.

Une petite bourrée pour éliminer quelques calories ?

😉 promis, je ne cherche pas à relancer un débat sur les langues régionales, je ne suis pas assez calée pour le faire… mais avouez que nous avons perdu pour toujours la convivialité de cette vie rurale, et que c’est vraiment un déchirement…

Adissiatz !