Chirurgie esthétique

Refusant de vieillir, elle l’a sollicitée plus que de raison et grassement rétribuée…

… au point que dans ses dernières interviews, elle faisait presque peur…

La pétillante diva libanaise Jeannette Féghali plus connue sous le nom de Sabah (et le surnom de Chahroura, le merle chanteur) partie dans la nuit de mardi à mercredi, à l’âge de 87 ans, est retournée ce dimanche, avec les honneurs, à sa terre natale (lire => Sabah retourne à son village) en réconciliant pour un hommage quasi-national ses concitoyens : ceux qui l’ont aimée comme leur rayon de soleil matinal, ceux qui la jalousaient ou la trouvaient vulgaire, ceux qui critiquaient sa vie sentimentale plutôt dissolue et son goût pour les jeunes maris…

Au paradis des artistes son arrivée ne passera pas inaperçue, puisqu’elle y rejoint pour d’autres duos enjoués le grand Wadi As-Safi un autre champion du mawal décédé à l’automne 2013…

… et l’on y dansera sûrement le dabké encore longtemps !

Les chansons en français de la reine de la robe à paillettes sont assez rares…

… et presque parfaitement audibles pour une oreille occidentale.

Son testament, sa fortune ayant été dilapidée depuis quelques temps, peut se résumer, tout comme sa vie… en cette chanson :

Métiers d’art

L’école de broderie d’art de Quimper a été initiée par Pascal Jaouen dont voici une interview :

La Poste, à ses heures éditeur de timbres, lui consacre une superbe planche qui présente des détails de ces magnifiques broderies… brod1… planche, qu’une amie de passage en Bretagne m’a gentiment envoyée, peut-être un message codé pour me faire savoir qu’un petit mot de ma part serait bienvenu ? Mille mercis pour cette délicate attention 😉 brod2Vous avez du temps libre à occuper sainement, vous pouvez toujours envisager un stage en Bretagne où, c’est promis, il ne pleut pas tout le temps (mes souvenirs de coups de soleil sont bien réels), tous les renseignements sont sur le site web de l’école.

Un vent de fraîcheur a bien soufflé sur le costume traditionnel breton, mais le résultat du dernier défilé est heureux et très chic.

Les temps changent…

En plein coeur du vignoble de Cahors, on ne parle pas trop du Beaujolais nouveau comme cela se fait à Paris.

Mais si nous restons officiellement chauvins, cette coutume, pour inciter à boire un vin aigrelet non abouti, gagne du terrain, et ce, même dans des pays où le goût du vin est presque confidentiel parce qu’encore réservé à une élite qui peut s’offrir les bonnes bouteilles importées.

beaujolais

Cette publicité événementielle pour le Bożole Nuwo est publiée sur le site de la Tawerna Columbus, à Ustka, une ville de Poméranie au bord de la Baltique, à environ 150km à l’ouest de Gdańsk.

Certes, Roman Myśliwiec cultive (avec son fils) depuis plus de 20 ans des variétés de vigne en provenance de Hongrie et de Moravie à Jasło dans les Basses-Carpates où son vin de Golesz a acquis ses lettres de noblesse et l’on connaît aussi les vignobles de Zielona Góra et de Wrocław… mais la production de vin en Pologne reste anecdotique.

Le journal local du jour m’informe que le contenu de 6 avions a pris le chemin de l’Asie pour cette même soirée du 20 novembre… ce qui ne me surprend pas car, même ici, des viticulteurs travaillent depuis longtemps à promouvoir leurs crus vers ces pays.

Le même journal nous parlait d’un jeune couple venu déguster le vin noir de Cahors qu’il a mis à sa carte en Pologne, ce vin dont on commence à parler au pays de la bière et de la vodka !

Au pays du bison

… il a neigé hier  😆

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… mais je n’ai pas vu ces magnifiques animaux, les soigneurs ont ajouté une balle de foin signe qu’ils ne sont pas loin de leurs quartiers d’hiver pour un petit supplément de matière à ruminer !

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… un corbeau s’est posé et surveille la clairière.

La neige continue de tomber…

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Pour les voir, aller => par ici 😉 ouvert la nuit avec un éclairage qui n’est pas visible par les animaux.

Sur le Rynek de Białystok, on a fait un peu de ménage !

bialystok… mais en vain 😉

bialystok1

 

L’aile ou la cuisse ?

Le dimanche à midi, quand j’étais enfant, le menu traditionnel était poulet-purée. Pas question pour moi de faire un puits dans la purée pour y mettre le jus de cuisson, la purée devait obligatoirement avoir le goût unique de la bonne pomme de terre. Contrairement au reste de la fratrie qui mélangeait les deux, je faisais toujours dégustation séparée, quand je ne me contentais pas que de purée parce que ma poule préférée n’était pas venue m’accueillir à mon retour de l’école… ce qui voulait dire qu’elle avait malheureusement pris le chemin de la casserole.

Est-ce que les jeunes enfants d’aujourd’hui connaissent le bon goût de la pomme de terre du jardin poussée sans chimie et du poulet de l’élevage familial qui gambadait librement dans les châtaigniers sous l’oeil vigilant, si ce n’est concupiscent, du renard et de la buse variable ?

Cette question saugrenue a été consécutive à la vision de la vidéo ci-dessus et à la lecture d’un article déjà ancien, puisque paru le 14 avril 2013 : Vive la viande bon marché ! dans l’excellent journal Le Lot en action

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Pourquoi tu tousses ?

tonton(clic sur l’image pour lire la vidéo)

le billet de la Ségaline concernant les supposées errances  d’un tigre à Montévrain (77) m’a immédiatement fait penser à ce morceau d’anthologie du grand Fernand Raynaud…

tonton1

… le soufflé retombé, le bicarbonate de soude n’est plus en fait que du sucre en poudre, et mes impôts (tout comme les vôtres aussi) auront inutilement servi à financer un vain déballage de forces 😦 alors que, pendant ce temps, dans mon village, le fournisseur officiel de bicarbonate écoule allègrement un récent arrivage… que tout le monde bien sûr connaît ses activités… sauf… la maréchaussée !

 

 

Empreintes