Or végétal

Tout ce qui brille n’est pas or, la preuve, après la vogue de l‘ivoire végétal, nous voici avec des bijoux équitables en or… végétal ou Capim Dourado ou Syngonanthus Nitens Euriocaulaceae…

… je me sens subitement rassurée, je pourrai toujours jouer les coquettes à prix modéré… quoique, avec le prix du billet d’avion pour le Brésil 😉

Clap de fin

Ils étaient 161 motos, 45 quads, 137 autos et 63 camions à s’élancer le 4 janvier dernier de Buenos Aires pour une boucle de 9000 km sur les pistes d’Amérique Latine, dont voici quelques monstres en route pour la série de contrôles avant d’être autorisés à prendre part au rallye…

… et qu’il était beau le buggy SMG rouge d’Adam Małysz que l’on voit à partir de la minute 4:03 avant qu’il ne soit transformé en un petit tas de cendres (voir => ici) à 30 km de l’arrivée de la deuxième spéciale… à noter que le même buggy blanc qui le précède a quitté la compétition le lendemain sur ennuis mécaniques et que le pilote en était aussi le préparateur (sur les 3 buggys SMG engagés cette année un seul a fini la course).

On ne retrouve à l’arrivée que 79 motos, 18 quads, 68 autos et 50 camions… mais les photographes eux en ont plein les mirettes 😉

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… j’aime le son du boa le soir au fond du cor…

… c’était du grand Michel Vivoux, moralité d’un des sketches délirants qu’il plaçait, entre deux chansons, lors de ses spectacles des années soixante-dix et dont j’avais, sur K7, un enregistrement pirate.

Ce boa fait une courte apparition dans Les chats maigres, mais le ton est donné et vous pouvez avoir une idée de l’apparente folie de ces soirées qui me manqueraient presque 😉

Si je vous en parle c’est parce que je viens de lire ceci :

vivoux1

… lire la suite => ici

Des liens, vers le site de Michel Vivoux pour les nouvelles ou si vous voulez en savoir plus et la vidéo d’un extrait de spectacle avec son complice des années 80, le bassiste Doudou Dubuisson

Promis, c’est encore le temps des bonnes résolutions… j’arrête de m’aigrir !

De la conjugaison

… pour un effet de style, il m’arrive parfois de ressortir un verbe que je n’utilise pas tous les jours, dont je vérifie si doute ou besoin la conjugaison dans mon vieux dictionnaire (année 1990)… mais, c’est écrit si petit que je n’ai pas eu envie de chercher ma loupe et j’ai, en remplacement, affiché le conjugueur sur mon écran.

C’est celui du journal Le Figaro qui s’est affiché en premier, j’ai donc vérifié ce dont je voulais être sûre, puis regardé ce qu’il y avait autour de la page… chouette, un test ! Des révisions en ligne quand on a 5 minutes à perdre, ça ne peut faire de mal à personne… sauf que j’ai obtenu ce message contrariant pour un verbe commun 😦

conjugueur

… le test continuant, j’ai fait la copie de ma faute pour comprendre le pourquoi du comment… et depuis je m’interroge, parce que la référence Bescherelle confirme mon erreur…

bescherelle… alors que je prononce toujours protègeriez et non protégeriez.

Nous avons eu une réforme de l’orthographe en 1991, réforme dont je n’ai jamais rien voulu savoir, préférant rester sur mes acquis si difficilement assimilés lors des heures de punition passées à conjuguer à tous les temps et à tous les modes les verbes : acquérir de bonnes habitudes, s’astreindre à la discipline et s’abstenir de parler

Dans sa volonté de simplification, l’Académie aurait-elle oublié quelques archaïsmes ?

Celui dont on parle

… le seul, l’unique… il restait deux invendus du journal la semaine dernière, immédiatement achetés, dès les faits connus, par un petit malin qui les a revendus à prix d’or sur le marché parallèle.

chch3… lire la suite => dans L’Orient-Le Jour

Cette semaine il y avait foule à la boutique de permanence (l’autre est en congés) qui s’était vue royalement attribuer 15 numéros dont les 10 premiers sont partis chez le même avisé au même but avoué et les 5 restants aux « plus matinaux ». Sachant qu’elle n’ouvre pas très tôt, il y a fort à parier que la liste d’attente pour demain sera longue 😆

Accessoirement on peut aussi réfléchir sur la tribune de Karim Emile Bitar intitulée Le choc des hypocrisies

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L’offre et la demande

truffes1… lire la suite dans La Dépêche

C’est bien une affaire de spécialistes, que je découvre petit à petit…

La truffe, l’un de mes neveux y a été initié par ses grands-parents qui possédaient quelques chênes… c’est une connaissance que l’on transmet à une personne de son clan mais que l’on ne partage pas plus, les secrets familiaux seront jalousement gardés !

La truffe noire Tuber melanosporum est dite la plus prisée, d’autre régions produisent d’autres espèces et je viens d’apprendre à la lecture de l’article cité précédemment l’existence de Tuber brumale au goût d’un produit pharmaceutique… en plus des falsifications connues par celles venant de Chine que l’on pouvait trouver (voir => ici) avant les fêtes au supermarché local.

La truffe blanche d’Alba Tuber Magnatum, rare et donc chère, ne donne pas le droit d’appellation truffé quand on l’utilise en cuisine… tout ceci est wiki-passionnant !

 

 

 

Prédiction

Al cap dels sèt cent ans, verdejara lo laurèl

Dans près de sept cents ans, le laurier reverdira

… c’est ce qu’aurait déclaré vers 1309 Guilhem Bélibaste dit le dernier Cathare.

L’actualité récente m’a rappelé cette phrase occitane dont j’aime la difficulté de prononciation et je constate simplement que je n’ai toujours pas de laurier comestible (qui n’est pas forcément celui dont il est question) dans mon jardin, pourtant j’en connais quelques uns dans les environs qui fructifient… mais il me semble bien (je vérifierai mieux) que les arbrisseaux semés par les oiseaux que j’arrache consciencieusement ne sont que du laurier-tin.

jMonestier