Des mots…

Un roman de Françoise Giroud porté à l’écran en 1983 par Francis Girod sous le titre accrocheur du Bon plaisir, avec Catherine Deneuve dans le rôle de Claire, Jean-Louis Trintignant en Président de la République et Michel Serrault en Ministre de l’Intérieur a enchanté ma soirée.

Le générique terminé, un nom a retenu mon attention et fait quitter les ors de la république pour une recherche sur une femme écrivain dont le style, la richesse du vocabulaire et la prolixité me précipitaient tous les ans en librairie dès la nouvelle parution, avant que, l’étagère qui lui était réservée ployant sous le poids des volumes, ma flamboyante boulimie se tarisse et que d’autres passions ne peuplent mes loisirs.

Muriel Cerf est décédée en 2012, dans presque l’indifférence la plus totale, mais avant de quitter ce monde, elle avait consigné l’expérience de sa correspondance avec Bertrant Cantat emprisonné à Vilnius dans B. C. ou Le chant des automates, son dernier livre, créant une polémique avec sa relecture du personnage en héros shakespearien.

Que pouvaient-ils avoir en commun, alors que tout les oppose, sinon un évident amour fou des mots ?

antivoyage

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