Le mystère du piment perdu…

Hier au soir en rentrant de ma journée de labeur, il y avait, à la maison, des traces d’une activité intense pendant mon absence.

L’orchidée avait quitté son emplacement devant la fenêtre de la cuisine avec sa soucoupe et l’assiette remplie de billes d’argile régulièrement humectées qui maintiennent un certain degré d’humidité autour du pot, on avait manifestement aussi joué aux billes 😆

Deuxième observation, les piments qui séchaient pendus à une tringle devant la même fenêtre ont eu des velléités de se cacher derrière les autres plantes avec leur support sauf un qui a sauté dans la pièce à vivre 😉

Motif de ces mouvements incongrus de natures en principe plutôt statiques, la présence d’une mouche non encore en hibernation qui a eu la malheureuse idée, ô sacrilège, de frôler les moustaches du jeune chat qui a élu domicile fin octobre chez moi et de s’intéresser d’un peu trop près au contenu de sa gamelle.

La chasse a été si féroce que même le voilage arborait en son centre des stigmates du violent combat entre les belligérants…

Fatiguée, je me suis dit que le quadrupède s’était fait peur en accomplissant ce pour quoi notre Créateur l’a sauvé du déluge : la chasse aux nuisibles, et que, comme je ne l’avais pas pris sur le fait je ne pouvais absolument rien dire, je suis donc restée stoïquement zen, n’ai pas demandé qui avait gagné et ai attendu, en faisant autre chose, que le fauve ait eu envie de sortir au jardin pour restaurer les lieux dans leur état habituel.

… et c’est là que se place le mystère : un des 3 piments antillais (ceux des Landes sont restés en chapelet), celui qui avait fui la partie cuisine, a disparu corps et biens entre le moment où je l’ai vu au sol et celui où je me suis motivée pour le rependre à son support ?

Le matou était en forme hier soir, ce matin il est allé dehors normalement, il n’a pas été malade pendant la nuit, et si, à midi, après le câlin rituel, il me semblait un peu apathique (si je dors sur mon coussin elle ne m’enverra pas courir dehors)…

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… c’est uniquement parce que ne disposant pas trop de temps à lui consacrer avant d’aller travailler j’avais fait mine de le laisser au jardin alors qu’il commençait à pleuvoir, histoire de ne pas avoir à parlementer un quart d’heure pour qu’il daigne rentrer… et que cette ruse doit raviver l’ancienne blessure de son abandon car il fait bien attention à ce que je ne l’oublie pas avant de partir.

Il n’a donc pas mangé le piment, moi non plus, et je ne l’ai toujours pas retrouvé… à suivre !

Pour l’instant, j’ai quelques obligations qui requièrent toute mon attention et je vous présente mes voeux les meilleurs pour la nouvelle année 😆

 

 

L’araignée paon

… spécimen endémique d’Australie du genre Maratus, se pare de multiples couleurs pour séduire sa belle 😆

D’autres images de ces huit-pattes non photoshopées => ici et d’autres vidéos sur la chaîne YouTube de Peacockspiderman.

La nature n’en finit pas de nous émerveiller alors que nous la respectons si peu !

 

Edgar Allan Poe

Un petit bijou, écrit en 1843, narré en un peu plus de sept minutes, dans cette animation datant de 1953.

The Tell-Tale Heart est une des nouvelles fantastiques d’Edgar Allan Poe, excellemment racontée ici par James Mason, dont vous trouverez de nombreuses versions plus récentes qui auront peut-être votre préférence 😉

La chanson Tell Tale Heart par The Alan Parsons Project

Enjoy !

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