« Le grand disparu » ose la satire

Il s’agit d’une découverte, un groupe libanais, Al-Rahel al-Kabir, dont les jeunes fondateurs disent « Quand on rigole, on n’a plus peur » et s’en donnent les moyens en reprenant des titres, entre autres, du père de la chanson arabe engagée Cheikh Imam.

Le côté incantatoire de ce morceau n’est pas sans rappeler le meilleur des danses soufies… ne manquez pas, si votre oreille supporte les grands classiques orientaux, l’excellent => « La bombe », en français s’il vous plaît !

Récréatif, tonique, plein de fraîcheur tout en ayant une conscience aiguë des problèmes de la région on ne peut que leur souhaiter « bon vent les jeunes, continuez à nous régaler encore longtemps ! »