Réduire son empreinte carbone

C’est la semaine européenne du développement durable (du 30 mai au 5 juin), et, suite au passage d’Annawenn, sur cet espace hier, j’ai adoré l’arbre stylisé vu chez elle que l’on peut obtenir chez Ju’ Moins c’est mieux en copiant dans ses widgets le code mis gracieusement à disposition.

Je ne m’en suis pas privée, après avoir lu ce qui concernait l’initiateur des petits gestes écolos qui devaient simplement améliorer son référencement pour ses petites affaires.

L’objectif est de me donner bonne conscience en réduisant, dans mon jardin, le taux de CO² généré par la conservation des données de ce blog génialissime et confidentiel dans de gigantesques serveurs implantés je ne sais où… mais qui n’a jamais entendu l’histoire du battement d’ailes d’un papillon au pays du Matin calme provoquant un ouragan à l’autre bout du monde ?

Le petit compteur proposé par le pseudo écolo (une page de blog vue génère 0,02g de CO²) m’a rassurée, je pollue bien moins que La Chaîne Météo, et comme j’ai, déjà depuis des lustres, sur ma boîte aux lettres, l’auto-collant Stop Pub qui contribue à épargner quelques arbres, il ne me reste plus qu’à vous parler des arbres présents dans mon jardin.

viorneIl y a fort longtemps, il y avait un poirier disparu bien avant mon arrivée, j’ai trouvé une surface herbeuse et plane. Comme je voulais manger mes légumes j’ai retourné toute ma friche et me suis aperçue que l’espace le plus intéressant était pollué (d’où des fleurs) et qu’après avoir éliminé la partie la plus à l’ombre (mes arbustes pour élever l’œil et attirer les oiseaux) il me restait un petit carré où veulent bien pousser mes fraisiers, courgette, poivron, aubergine, betteraves et haricots. Les tomates ont leur coin personnel et j’essaie d’entretenir leur terre avec des engrais verts pendant l’hiver.

Si j’ai dû couper mes buis (à lire => ici) à la base pour ne pas les voir complètement ravagés par la chenille de la pyrale, mon viorne-tin lui, fait un arbre-nuage acceptable, à côté du seringa qui sert de balançoire aux oiseaux.

seringa1

Cette verdure plantée de mes mains a de la compagnie spontanée avec un laurier semé par les oiseaux, un pêcher sorti l’an dernier semé par le chat, un houx d’environ 40cm issu des boules que je jette au jardin avant de brûler les décorations de Noël, un cèdre qui fait maintenant 10cm arrivé dans les fraisiers après une tempête, des palmiers issus des noyaux de dattes mis au compost, un agrume récupéré alors qu’il agonisait dans la rue et un camélia qui restera en pot semi-enterré à l’emplacement des buis…

Mais tout cela ne suffit pas parfois, quand j’ouvre la fenêtre, à masquer les vapeurs des moteurs diésel qui passent dans la rue principale du village…

 

 

 

 

 

 

8 réflexions sur “Réduire son empreinte carbone

  1. Joli tour de jardin… 😉
    Sur mes 700 m2, j’ai deux ou trois chênes issus de glands et feuillages mis aux pieds de plantes, car haut pouvoir désinfectant… Un immense cerisier, que tu as du voir sur mes photos. Des figuiers, figues noires et figues vertes. Un prunier aux fruits de miel, en génération spontanée. Pommiers et poiriers. Vignes. Abricotier et olivier se tiennent compagnie. Mûrier platane issu d’un bois mis en tuteur dans un pot sur la terrasse d’un précédent appartement et depuis mis en terre d’une hauteur d’au-moins 3 mètres. Un arbre à perruque et des petits palmiers en génération spontanée. C’est fou ce que la génération spontanée peut créer. Pêchers de vigne. Lauriers sauces (envahissant) et lauriers fleurs. Buis que je rase car mis à l’état de squelette par les pyrales. Et divers arbustes et rosiers… Ouf, quel inventaire !
    Aucun désherbant sur cette terre depuis bien des années quant à l’engrais : du fumier ou des produits bio. Et puis, surtout, une longue jachère qui a permis à la terre et à sa maîtresse de se reposer ! 😆

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  2. 😉 on ne joue pas dans la même catégorie entre tes 700m² et mes 40m², je comprends mieux tes 5 pieds de tomates vertes 😆
    Un figuier à l’extérieur de mon jardin, semé par les oiseaux, aux branches accessibles pour mon plus grand bonheur 😉

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    1. J’aurais préféré un peu moins de terrain, mais pas moyen de scinder, et la plus grande partie se trouve à l’arrière de ma maison. Ceci dit, une grande partie reste en herbe… Mais il faut, cependant, entretenir et canaliser. Mais depuis l’année dernière je me fais aider.
      Il y a bien une dizaine d’années, il y a eu jusqu’à 56 pieds de tomates, possible grâce à l’installation d’un réseau de tuyau percé, sinuant, entre les pieds et les lignes, le tout sous les bâches noires. Avec une horloge pour régler l’arrosage. Mais bon, c’était le temps des « presque » jeunes années. 😉
      J’ai la chance d’avoir un puits, ce qui n’est pas négligeable.

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        1. Plus tard, il y aura des poulettes. Non pas collectionneuse, mais rien de telles que des tomates bien mûres, mangées « vivantes » et gorgées de sucre. Nous remplissions les congélateurs de sacs plein de quartiers de tomates pour la consommation familiales de 4 personnes, pour toutes l’année. Tomates que nous utilisions ensuite en réalisant les sauces tomates pour accompagner nos plats ou ingrédients…

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          1. 😉 tomates en quartiers au congélateur je n’ai jamais essayé, par contre les tomates cerises font des sacs de billes dans lesquels je puise avec plaisir pendant l’hiver.

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  3. J’ai un olivier, des jasmins et glycine, une vigne et tout est en permaculture. Je reconstitue les sols. Quand j’élague mes arbres, je fais du broyat pour mes toilettes sèches. Mon sol est paillé. Malgré le climat du sud, j’arrose très peu et j’ai de jolies récoltes toute l’année.
    J’ai même du fumier de cheval 😋

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