Glyphosate…

Les avis sont très partagés…

glyphosate

Lire la suite> par ici.

C’est une bonne nouvelle, mais :

Depuis, l’agence européenne en charge des produits chimiques (ECHA) et celle de la sécurité des aliments (EFSA) ont estimé qu’il n’y avait pas de raison de classer cette substance comme cancérogène.

Le combat continue donc...

Dimanche, à l’aube

Seuls les oiseaux et le chat sont en forme, la météo est encore incertaine…

Extrait de l’album Wielka Polanna, les premières notes de la voix dans Kiedy Ranne Wstają Zorze me font furieusement penser à la BO du film The Rose, par chance cela passe ensuite pour devenir une belle création de la nouvelle équipe d’Anna Maria Jopek, avec Gonzalo Rubalcaba que l’on retrouve dans une magnifique version très personnelle d’un très grand classique de 1936 : To Ostatnia Niedziela 😉

Bon dimanche !

Din ch’nord

Lors de ma petite escapade dans le nord (seulement du département) il faisait une température tellement caniculaire qu’il nous a fallu une pause rafraîchissante à l’ombre d’une terrasse providentielle, sous un panneau évocateur de bonheurs autres que celui d’une eau pétillante additionnée d’une rondelle de citron 😆

tableau

La cervelle de singe m’aurait bien tentée, las il n’y avait pas de trou circulaire au centre de la table, référence au polar chinois De soie et de sang (de Qiu Xiaolong) où la scène du sacrifice du singe est décrite,  de plus je me suis demandé si dans la dernière réforme de l’orthographe nos académiciens avaient supprimé les trémas, mystère 😆

Musique concrète

Cette musique expérimentale commandée par Maurice Béjart et coécrite par Pierre Henry et Michel Colombier ne m’est pas totalement inconnue 😉

Une interview de Maurice Béjart en répétition au Palais des Papes d’Avignon en 1967 => Document INA dont le travail des danseurs était plus abouti que celui du spectacle télévisé (voir un extrait => ici). Le morceau Psyché Rock en version intégrale de 1967 est => par ici.

Le Grand Remix chorégraphié par Hervé Robbe (qui fut un élève de Béjart) et musicalement remixé par Pierre Henry lui-même lors de 2 soirées de concert à la Philharmonie de Paris, les 8 et 9 janvier 2016, est interprété par les danseurs de l’École supérieure du Centre national de danse contemporaine d’Angers, presque 50 ans après 😉

… et le maître (et grand-père de nos DJ) s’est éteint le 6 juillet dernier, respect !

 

Si jolie…

Tous les ans j’ai une nouvelle araignée dans mon jardin, ou la maison, on dirait qu’elles essaient de m’apprivoiser en douceur…

Après Tegenaria domestica, si peu farouche (dernière photo => ici), Misumena vatia, l’araignée-crabe des fleurs (à voir => ici ou par => là), mes élevages de Pisaura mirabilis, l’araignée punk à crête (à voir => ici), plus discrète cette année, l’épeire diadème rousse qui a passé l’hiver dans le bouquet de basilic (voir dans les commentaires) que je faisais sécher avant que je ne la retrouve complètement ratatinée derrière un pot de fleurs, voici la dernière merveille…

afrelon1… remarquée il y a maintenant 10 jours

afrelon2… qui chasse la tête en bas

afrelon3… toujours au même endroit dans la lavande

afrelon4… Argiope bruennichi ou épeire fasciée

afrelon5… ou aussi argiope frelon 😆

La belle n’est pas du tout impressionnée par l’APN ni mes gros sabots, contrairement à dame Pisaura qui allait toujours se cacher sous sa feuille dès que j’approchais.

Si l’identification de cette 8 pattes ne pose aucun problème, j’ai plus de difficultés avec cette jolie bestiole que je dirais être un diptère au repos (conopide, mais noir ? ou plus précisément Physocephala ?) sur une feuille de fraisier ?

diptere

 

Du contrôle

Le terme est à la mode, tout comme pour son corollaire le concept de traçabilité qui devient plus que nécessaire, ce n’est pas l’actualité ni le dernier scandale sanitaire des œufs contaminés qui me contrediront.

Pourtant si je fais un petit bilan de mon expérience professionnelle, il me semblait qu’autrefois l’on gagnait la confiance de son employeur en démontrant avec constance son amour du travail bien fait, les compétences augmentaient avec l’expérience et il n’y avait alors point besoin du contrôle obligatoire de chaque opération dont l’exécution était de fait gratifiante pour qui en était venu à bout.

Alors que nous étions en sous-effectif, à deux jours de mon départ, la jeune cadre fraîchement embauchée n’avait que ce mot à la bouche, mais qui contrôle qui ? et comment ? Quel crédit accorder au jeune salarié connecté avec le monde entier, mais pas à son travail, ou même à celui plus âgé qui se sait dépassé par l’évolution inévitable de son métier ?

Pourtant, il me semble que les téléphones portables privés devraient rester au vestiaire, et que si chacun se concentrait sur ce pour quoi il perçoit un salaire, il y aurait moins de postes de contrôleurs occupés à envoyer des SMS à l’extérieur de l’entreprise en tenant leur tasse de café de l’autre main, et plus de guichets ouverts avec du personnel compétent à disposition du public…

AN158