Un jour je m’en irai, sans en avoir tout dit…

… et c’est ce qu’il a fait cette nuit à son domicile.

Jean d’Ormesson (RIP) entretenait une relation si particulière entre le pouvoir et la littérature qu’elle était, chez lui, comme une seconde nature.

Avis aux amateurs de bonne compagnie, un fauteuil vert sous la coupole elliptique (à l’intérieur) du collège des Quatre-Nations est libre !

Je dirais malgré tout que cette vie fut belle était son dernier roman autobiographique.