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Un petit bijou, même si, dès les premières pages, dans un premier temps, j’ai très fortement pensé à l’univers de Glacé de Bernard Minier, un livre dont je vous ai déjà parlé => ici.

criLe cri, deuxième roman de Nicolas Beuglet, dont l’action se déroule à partir de l’hôpital psychiatrique de Gaustad (proche d’Oslo), n’est pas, non plus, sans rappeler la toile éponyme qui hantait le norvégien Edvard Munch après qu’il ait écrit dans son journal, en date du 22 janvier 1892 : « J’étais en train de marcher sur un sentier avec deux amis – le soleil se couchait – soudain le ciel devint rouge sang – j’ai fait une pause, me sentant épuisé, et me suis appuyé contre une clôture – il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et de la ville – mes amis ont continué à marcher, et je suis resté là tremblant d’anxiété – et j’ai entendu un cri infini déchirer la Nature »,  au point d’en peindre cinq exemplaires entre 1893 et 1917, considérés comme une œuvre majeure.

Je ne peux vous en dire plus, la piste suivie par l’inspectrice Sarah Geringën m’emmène à Paris et il me reste encore les 2/3 des pages à lire… Je vous laisse avec les paroles de Qui crie ? que la toile a inspirées à Jean Guidoni.