Pourquoi je ne suis pas étonnée…

Cyril Brioulet nous distille certes des chiffres, mais sans quelques précisions qui pourraient les rendre exploitables, dommage !

syndic

Ce que je reprocherai au syndicat qu’il vous faut, selon mes potes (qui cotisaient ailleurs) de l’époque où j’étais encartée, ce sont les réponses très décevantes de l’union départementale à la militante novice qui voulait défendre un salarié passé à la permanence et qui avait vraiment besoin d’être aidé : on ne peut pas faire de vagues (sous-entendu pas de mouvements sociaux en début de septennat de Mitterrand), ça ne nous fera pas assez de publicité… bref, il fallait qu’il s’aide lui-même. Quand j’ai boudé les réunions et cessé d’être à jour de cotisation, aucun des camarades n’a pris son téléphone pour connaître le pourquoi de mon retrait subit de la scène : Aidetoi, et le ciel t’aidera m’a, depuis, toujours semblé bien plus efficace !