La fin d’une époque

Indian Summers, une mini-série de Paul Rutman dont j’ai vu avec plaisir le replay sur France Ô de la première saison, avec en toile de fond les prémisses de la quête d’indépendance de l’Inde et les signes avant-coureurs de la chute de l’empire colonial britannique, de belles images et la sublime musique de Stephen Warbeck.

L’été 1932 à Shimla ( Himachal Pradesh) est terminé, combien de temps de temps devrons-nous attendre pour la diffusion de la seconde et dernière saison (sur les cinq prévues) concernant les développements des intrigues en 1935 ? Mystère !

De l’eau…

La turbidité de l’eau après de fortes pluies est un phénomène récurrent sur Cahors où, depuis des années, la municipalité est contrainte de distribuer périodiquement de l’eau en bouteilles pour pallier à l’impossibilité d’utilisation de celle de la très ancienne fontaine des Chartreux.

eaucontaminée

(Source de l’image : La Dépêche)

Gramat s’inquiète aussi, et à juste titre, mais pas pour les mêmes raisons : voir le commentaire de La Ségaline au billet C’était prévisible…

Ils étaient présents sur le rond-point nord, dans le froid, le lendemain de Noël, sans ce panneau, merci à eux d’être en permanence motivés !

Dorothée B.

Cela faisait un moment que je pensais à elle et me demandais ce qu’elle était devenue, mais comme le moyen mnémotechnique utilisé était associé à un événement douloureux,  j’avais oublié son nom, impossible donc de progresser dans ma quête…

Un vieux film d’Eric Rohmer avec des images de Diane Baratier (la fille de Jacques et de Néna) m’a permis de passer le barrage et de retrouver grâce à une illumination en lisant la distribution du film d‘Agnès Varda Cléo de 5 à 7 cette femme d’une autre planète, qui y tenait le rôle de Dorothée, l’amie de Cléo…

Il m’a été donné de croiser fugacement le chemin de Dorothée Blanck, ne connaissant alors rien de sa vie, et de devoir discuter un peu avec elle, entre 2002 et 2006… si son sourire était plus grave que dans cette vidéo, elle était encore plus lumineuse et secrète, et n’avait toujours pas de salle de bains dans son minuscule refuge sous les toits.

La toile héberge encore le blog et quelques écrits de celle qui est partie le 16 janvier 2016, les plus chanceux pourront s’y procurer son roman.

dorothée

 

Gâteau aux noix

Le pâtissier de mon village en revendique la recette authentique de 1908 qu’il tient de son maître de stage. Certes il a élargi sa gamme de propositions en créant des variantes (au café, au citron, au chocolat et l’amandine) mais il a toujours une réaction épidermique quand d’autres artisans osent s’attaquer au sujet… là, à la lecture de => La Dépêche du week-end, je pense qu’il est en crise et nous fait un urticaire géant 😆

noix

Je vous ai déjà dit que je pratiquais le Quercy-noix, chose que je ne lui avouerai jamais et continuerai à n’acheter sa tarte moelleuse que pour les touristes de passage à la maison 😉

Moment d’anthologie

Dans mon coin du Lot, on ne jure que par le vin de Cahors et… le canard gras. De temps en temps, j’aime bien un morceau de confit avec des pommes sarladaises, j’ai donc renoué avec l’exercice de découpe du bestiau, salage, cuisson puis conservation en attendant la prochaine récolte de pommes de terre 😉

Certes, j’ai bien un feu de bois à la maison, mais pas dans le cantou pour y cuisiner à l’aise, alors je pencherai pour la recette plus moderne de Julie Andrieu (oie ou canard, même combat !) 😉

C’était prévisible…

Peut-être vous ai-je déjà parlé du projet d’implantation d’une usine de méthanisation dans la périphérie de la ville de Gramat ? Et bien c’est chose faite, l’usine fonctionne, et pour être passée plusieurs fois sur la route, et sous le vent, je sais ce que doivent endurer les habitants du secteur…

previsible

L’article de => La Dépêche n’aborde certes pas les éventuelles menaces sur l’IGP du fromage Rocamadour dont le cahier des charges n’est plus respecté en totalité (provenance géographique « hors zone » des déchets traités), mais signale des effets délétères du digestat épandu dans les champs sur les abeilles des alentours et les vers de terre (noyés ou empoisonnés ?), la présence de métaux lourds et celle massive d’antibiotiques… de quoi vous dégoûter à jamais du canard gras dont j’attends une livraison !

Le plus grave, c’est que 3 usines du même type sont annoncées plus au nord-est du département, dans le Ségala cher à mon cœur, et là ce sont les vins des Coteaux de Glanes qui seront menacés !