Livraisons

Si je passe moins de temps devant mon écran, c’est qu’ailleurs qu’en vadrouille, en société, au jardin ou en cuisine, il m’arrive aussi de lire…

Celui que j’achève ce soir, ou alors demain soir, mais dont j’ai, de toute façon, déjà lu la fin, est signé José Rodrigues Dos Santos, un écrivain portugais prolixe mais totalement inconnu pour moi, dans une traduction d’Adelino Pereira.livre1

Et bien, je suis un peu déçue par Vaticanum, le tome 8 des aventures de l’historien Tomás Noronha, dont un bon tiers est consacré à l’explication détaillée, sur fond d’archives secrètes, du scandale politico-financier concernant la Banco Ambrosiano… ce qui en fait, à mon avis, un livre pour initiés aux magouilles de la haute finance mafieuse.

Déception aussi pour la fin bâclée et peu vraisemblable du roman de Luca Di Fulvio, Les enfants de Venise, dans une traduction de Françoise Brun, alors que lalivre2 peinture de la vie dans l’Italie du XVIème siècle semblait criante de vérité.

 

 

 

 

 

 

 

J’avais par contre beaucoup aimé son roman contemporain Le gang des rêves avec le melting pot du New York des années 1920…

 

J’ai adoré par contre la pirouette finale proposée par Franck Thilliez dans son thriller à tiroirs Le manuscrit inachevé, et ce, livre03malgré une certaine complaisance dans la violence qui frôlerait presque le raffinement dans la torture morale des écrivains asiatiques (je pense entre autres au classique Kim Vân Kiêu de Nguyễn Du).

Vous avez le droit de détester cette littérature facile ! 😉

chaiselongue

 

4 réflexions sur “Livraisons

  1. Jeandelachauvinière

    Je ne lit pas souvent des romans ,préférant les guides sur les diverses espèces d’oiseaux, champignons et autres petits habitants de la planète , c’est écrit plus gros

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  2. Jeandelachauvinière

    j’ai lu par hasard un livre de marguerite Duras traitant de la vie de Jehanne d’arc, c’était une boucherie entre les capitaines du roi , les soudards, un peu de vrai beaucoup d’arrangement sauce écrivain Il est sûr que cette époque était sanguinolente pour le petit peuple, les preux et nobles chevaliers n’avaient cure des serfs dans leurs cultures , pillant , violant, brûlant tout sur leur passage AU NOM DU ROI poil au doigt

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