Art brut lotois (bis)

Il me semblait vous avoir déjà parlé de Jean-Marie Massou, ce personnage singulier qui vivait sa liberté de créer, à la manière d’un facteur Ferdinand Cheval plus moderne, au milieu des bois, dans une vieille ferme et ses dépendances (bien sûr, ne vous y ruez pas, l’accès en est interdit par la municipalité), mais peut-être que l’idée du moment, par suite de la complexité de l’individu, n’a jamais dépassé le stade du vœu pieux…

Son tout récent décès et ses obsèques civiles (aujourd’hui à Marminiac) annoncées par La Dépêche m’ont fait redécouvrir les multiples talents du marginal (dixit Georges Brassens : non les braves gens n’aiment pas que…) qui a choisi de vivre sereinement (?) et de nous laisser une trace de son passage sur (et, assez souvent, sous… puisque son lieu de vie est truffé de grottes aménagées par ses soins) cette Terre, en accord avec lui-même et avec ses convictions.

À re-écouter sur France Musique, la 3ème étape d’une série conconctée et réservée à ces inclassables de la musique contemporaine, par Clément Lebrun pour Le cri du Patchwork, en date du 12 septembre 2017, consacrée aux créations sonores de J-M Massou, rassemblées en 3 disques par l’équipe du label Vert Pituite qui a ainsi inauguré une nouvelle collection intitulée La Belle Brute => A l’écoute de Jean-Marie Massou

Respect, l’artiste !