La fin du jambon-beurre-cornichon ?

Qui n’a jamais sacrifié à ce summum de la gastronomie gauloise sur le pouce ?

Mais si l’on ne peut plus faire confiance au leader en matière de jambon tranché à la listeria, devons-nous, pour autant, nous convertir au hamburger aux salmonelles ou à l’ Escherichia coli selon les goûts ?

Rien n’est moins sûr parce qu’il y a aussi des rappels de viande hachée sur le site => Rappel Consommateur, que l’on devrait systématiquement consulter avant d’aller faire ses courses en grande surface.

Toutes les enseignes, spécialistes de la nourriture industrielle sont concernées selon => l’article du journal quotidien, merci à qui ? Peut-être à tous les apprentis-sorciers de l’agro-alimentaire qui veulent toujours plus de profit au détriment de la qualité (les exemples de la vidéo ne sont pas les pires) et de la santé des consommateurs !

Bon appétit à vous ! Chez moi ce sera haricots verts du jardin à l’italienne, je sais, frais cueillis ils sont violets sur la photo, mais verdissent à la cuisson 😉

Détails

L’overdose de baies de Goji (Lycium barbarum), ce ne sera pas pour cette année, quelques fleurs isolées et rempotage avec un nouveau substrat à prévoir, les vendangeuses (Sternbergia lutea) bien situées commencent à fleurir, signe que les vendanges pourraient commencer, mais, mes 4 grains de raisin sont toujours aussi verts que les figues voisines qui tombent les unes après les autres, pas de confitures (5kg, l’an dernier au 15 août) ni de desserts en vue, une minuscule araignée, dont j’ignore le petit nom, dans les Echinacea purpurea dont la fleur, même en fin de course, reste agréable à regarder.

… et les nuits sont tellement fraîches que les fleurs des belles de nuit (Mirabilis jalapa) sont encore bien épanouies quand le soleil se lève 😉

Bonne semaine à vous, si l’heure de la rentrée a sonné (et aux autres aussi, cela va de soi), prenez soin de vous !

Dead flowers

Il fut une époque où les amateurs de rock se partageaient entre fans des Beatles qui n’aimaient pas les Rolling Stones et ceux qui ne juraient que par les pierres qui roulent parce qu’ils n’aimaient pas les franges trop sages des beat-scarabées, j’ai toujours fait partie des fans du second groupe par pur esprit de contradiction, tout en aimant bien (aussi) les mélodies du premier 😉

Alors, c’est avec un grand plaisir et beaucoup de nostalgie que j’ai vu la rediffusion du seul spectacle où le groupe avait joué tous les titres de l’album Sticky Fingers (pour fêter sa réédition en 2015) en concert-hommage à Charlie Watts décédé le 24 août dernier et aussi à l’occasion du cinquantenaire du premier disque sorti (en avril 1971) par le label tout neuf Rolling Stone Record (j’avais acheté ce vinyle, cela ne me rajeunit pas).

L’énigmatique bassiste historique Bill Wyman avait déjà quitté le groupe (fin 1992, remplacé avec statut d’accompagnateur par Darryl Jones), pour réaliser quelques projets musicaux plus personnels et tenir le très branché restaurant londonien Sticky Fingers qui vient de fermer suite à la crise sanitaire.

Des méchantes langues disent de Charlie Watts, le plus sage des R. Stones, qu’il fut le plus mauvais des grands batteurs… j’en suis étonnée, j’ai toujours cru que ce titre revenait à Sir Richard Starkey (Ringo Starr) 😉

Extrait du concert, comme je préfère la version album de la chanson Dead flowers à celle du live, ma proposition sera donc I got the Blues qui conviendra parfaitement…

Pour qui est intéressé par ce concert du 20 mai 2015 sur la scène du Fonda Theatre de Los Angeles, dans son intégralité, il est disponible => ici sur YouTube, jusqu’au 1er octobre 2021.

Concentré d’histoires…

Les uns font fortune, les autres perdent tout, mais les bons le resteront même dans l’adversité alors que les méchants le seront encore plus dans le succès, et des frères s’entretueront pour une pépite, telle est la dure loi de la minisérie Into the West de Steven Spielberg, proposée au Replay par => Arte, attention, cela jusqu’au 20 septembre seulement.

Non spécialiste de l’histoire américaine, j’ai pourtant bien aimé la roue des destins croisés de Jacob Wheeler et d’Aimé par les bisons, entre 1825 et 1895, sur fond de migration vers la mythique Californie avec l’appropriation des terres amérindiennes et la résistance des tribus Lakotas, puis la ruée vers l’or, le métal qui rend fou, les massacres, ruses et mensonges, la construction du chemin de fer et souffert avec la politique d’assimilation culturelle.

Spectacle à gros budget datant de 2005, il faut saluer le réalisme des décors sous la houlette de Marek Dobrowolski, on pourrait s’imaginer dans sa propre conquête de l’ouest, avec mention spéciale pour les scènes avec les bisons, mais je noterai un petit bémol toutefois, pour un infime détail dans le dernier épisode de la version française, où l’on recherche George – Voix qui porte, jeune homme bien policé par l’éducation forcée, « parlant français » (Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, était bien aux côtés des insurgés américains lors de la guerre d’indépendance, mais au siècle précédent entre 1777 et 1783), cela sonne toujours bizarrement à mon oreille dans une série américaine, et ce, même après une nuit de sommeil ! 😉

La grande vadrouille…

… dans le monde de l’illusion se confirme selon le journal La Dépêche.

Non, la pseudo-vaccination contre le Covid-19 pour laquelle les cobayes humains (qui ont très peur de mourir un jour, et là, hélas, même leurs meilleures assurances ne l’empêcheront pas) se sont disputés pour en bénéficier, et que, nos chers dirigeants qui ne veulent que notre bien (et accessoirement parce qu’ils ont quelques actions dans les laboratoires qui les distribuent), imposent insidieusement aux résistants à force de lois restreignant leurs libertés (et en mettant au pilori ceux qui osent émettre des réserves), ne dispense pas du port du masque en milieu clos, ni du respect des gestes barrière et plus grave encore, son efficacité baisse parce le coronavirus mute trop rapidement, ce qui signifie une troisième injection (tout bénéfice pour qui ?) et ma grande crainte serait que… les cobayes humains, qu’ils soient volontaires ou contraints, ne deviennent, un jour, des réservoirs à virus ambulants, en gros… des bombes à retardement.

Oui, je sais, j’ai trop lu de science-fiction et regardé d’œuvres subversives !

Le moulin à vent

Amatrice de puzzles, avec un chat à la maison qui monopolise souvent la table, j’ai définitivement renoncé aux pièces qui peuvent s’égarer, et suis passée depuis longtemps à l’image dématérialisée en ligne.

Mon site préféré est TheJigsawPuzzles.com, que je fréquente régulièrement parce qu’ils ont une grande variété d’images classées par thèmes que l’on peut découper à son gré et avec le nombre de pièces qui nous convient, en fonction de la durée de la récréation que l’on a prévu de s’octroyer.

Après avoir testé les limites des thèmes qui m’intéressaient, et, pour ne pas toujours refaire les mêmes (la performance en matière de temps importe peu) j’ai finalement choisi de m’en remettre entièrement au hasard, avec la belle invention du puzzle mystère, régulièrement renouvelé toutes les 2h, et, si les résultats ne sont pas toujours intéressants, il arrive parfois que l’on ait de très belles surprises, comme cette photographie d’un tableau du peintre letton Uga Skulme, pour laquelle j’ai presque dû attendre les 10 dernières pièces à placer pour enfin identifier le moulin à vent alors que je croyais y voir un beau papier marbré pour atelier de reliure.

S’il vous tente, c’est => ici. 😉