DSCOVR pour Deep Space Climate Observatory

… ou la tête dans les nuages, à partir de l’acronyme plutôt barbare (à prononcer comme discover), pour désigner un satellite lancé en février 2015 qui nous offre en continu, la vue de la face éclairée de la Terre, explications :

… et en anglais :

De quoi nous donner le tournis, et je cela m’évoque la chanson de Madame Piaf qui n’aurait jamais pensé (ni même imaginé) qu’elle soit un peu détournée quelques soixante ans plus tard :

Tu me fais tourner la tête
Mon manège à moi c’est toi
Je suis toujours à la fête
Quand tu me tiens dans tes bras…

Aussi, pour retomber sur nos pieds, je préfère revenir aux vues de notre planète depuis la Station Spatiale Internationale dans un montage intelligent (d’images archivées de la NASA) par le graphiste irlandais Seán Doran, merci à lui ! 😉

Au cœur de la vie

Nos scientifiques ont beau se donner beaucoup de mal pour en percer tous les secrets, une chose est sûre, en grossissant les détails au maximum, il arrive toujours un moment où tout devient suffisamment flou pour préserver une ultime part du mystère ! 😉

Bonne fête aux citrouilles, et SVP, ne sonnez pas chez moi, il n’y aura pas de bonbons, mon triste sort et mon programme de bricolage seront parfaits ! 😉

Mission Alpha, le retour !

Le séjour dans l’espace de Thomas Pesquet, médiatique astronaute, commandant de l’ISS depuis le 4 octobre, touche à sa fin, et, après six mois de présence dans la station, il devrait être repêché, en fonction de la météo, début novembre au large de la Floride, après la passation de pouvoir au nouvel équipage.

En attendant, il poste ses dernières photographies de notre Terre vue du ciel, dont les plus belles sont aussi visibles en ligne sur le site de la Société Astronomique de France. Si vous voulez savoir où il se trouve au moment où vous lirez ce billet, le site européen ESA tient à jour une carte qui ne figurait pas encore sur ma liste de liens consacrés à la station spatiale.

Bon retour à lui (et à ses collègues) !

Krótki film o miłosci

Volet numéro 6 du Décalogue de Krzysztof Kieślowski (1941-1996), je viens de revoir une énième fois ce film réalisé en 1988, disponible sur Arte jusqu’au 14 février 2022 (en versions soit française, soit originale sous-titrée en français, soit allemande).

… et si j’avais été dans une salle de cinéma j’aurais applaudi la dernière scène dont j’ai enfin remarqué toute la poésie subtilement soulignée par la musique minimaliste de Zbigniew Preisner à qui l’on doit le sublime Requiem dla mojego przyjaciela.

Faut-il croire que j’aurais pu dormir du sommeil du juste lors des autres visionnages ? Mystère ! Cela m’arrivait aussi en salle, que j’y aille seule ou accompagnée ! 😉

Conservation du patrimoine

Sublime ruine sûrement à l’époque où Mr le Maire avait signé le document, j’avoue ne pas avoir compris comment on pouvait laisser cet assemblage de bric et de broc dans une ruelle assez bien entretenue…

… alors qu’un peu plus loin, un entrepreneur fait sa publicité sur une bâtisse plus classieuse 😉

Tout comme je n’ai pas d’explication sur cette modification de façade au goût d’inachevé dans un quartier plus récent ?

Si les restes de la première maison peuvent s’écrouler n’importe quand, au moins, la maison voisine n’y est pas à vendre, ce qui est loin d’être le cas dans mon village, où les affairistes procèdent de façon avouée (l’agent immobilier est connu et le risque d’effondrement signalé par la mairie) ou pas (vente entre particuliers) !

Le mur

Ce fut une bonne journée, que je souhaitais riche en belles images d’automne, mais, si nos nuits sont un peu fraîches, l’arrière-saison a été assez belle et la végétation se semblait pas très décidée à se parer des couleurs que j’attendais lors de ma sortie dans le nord du département.

C’est donc dans mon village, et une semaine plus tard, que la vigne-vierge sur un mur qui, de face ou de profil reste toujours aveugle, même avec son lampadaire, a illuminé ma journée et que j’ai découvert, pas très loin, mon 3ème pied de séné (voir La plante mystère et ses commentaires) dans un massif floral négligé, au bord de la départementale, comme quoi, tout finit par arriver, un jour ! 😉

Impensable, bien sûr, de pouvoir jouer les artistes et le peindre, pour se faire plaisir, en famille, sans se faire remarquer…

… aussi, voici quelques idées de lecture (je viens de les rendre à la bibliothèque), une activité presque sans risque, à pratiquer dans son fauteuil préféré, et, bientôt, au coin du feu ! 😉

Petit Travail Tranquille

C’était il y a bien longtemps maintenant puisque les Postes, Télégraphes et Téléphones, administration publique française, ont disparu de la circulation le 31 décembre 1990, laissant la place à deux entreprises distinctes qui ont remplacé leurs fonctionnaires partant à la retraite par des employés sous statut de droit privé : France Télécom (Orange, depuis 2013), pour les télécommunications, créée en 1988 (privatisée en 2004), et La Poste en 1991, pour le courrier, la banque de détail et la téléphonie mobile, devenue un « grand n’importe quoi » des plus nébuleux si l’on essaie de s’y retrouver dans toutes ses filiales malgré le dernier slogan en date : Vous simplifier la vie.

Dans ma campagne, inutile d’utiliser, en octobre, la boîte aux lettres la plus proche, parmi celles disséminées sur la commune, pour un courrier écrit dans la matinée et qui doit partir le jour même, la levée est aux aurores, enfin… à l’heure du petit déjeuner d’un retraité qui vit au rythme du soleil souvent occulté par le brouillard de la vallée !

Direction obligatoire, sans tergiversation possible, vers le bureau de poste où la levée est à 15h, mais… surtout ignorez la grande boîte au logotype d’oiseau postal (ou oiseau-flèche) devant la porte, entrez à l’intérieur du bureau (il faut que le préposé travaille un peu car la menace de fermeture est très réelle depuis deux ans) et offrez-vous l’affranchissement au comptoir, vous gagnerez ainsi aisément deux jours à la distribution.

Autre très bonne raison d’ignorer ce collecteur (et aussi, accessoirement d’envisager sérieusement un changement de logo), c’est l’avis placardé devant les deux fentes (et oui, vous faites gratuitement une première opération de tri, et cela ne dérange pas les syndicats) où vous devez glisser vos enveloppes, son usage serait dangereux, genre : la boîte aux lettres mordeuse (le méchant loup aux grandes dents existe-t’il encore ?) ou la herse acérée qui retombe après le passage du pli 😉

Si vous avez récupéré tous vos doigts, en rentrant, vous apprécierez l’offre pléthorique de la friterie ch’tie locale (Yann -qui a ouvert le 1er avril dernier- vient réellement du Nord, mais il fait ses frites en 2 cuissons dans de l’huile et non de la graisse, d’ailleurs des frites à la graisse de canard auraient quel goût ?) à laquelle il a bien rajouté le café mais oublié les glaces de la marque de son mobilier en terrasse !

La sauce Tuche aurait quand même moins de succès que la Samouraï ou la Dallas… qui a dit que l’on s’ennuyait ferme dans nos campagnes ? 😉

Pile ou face ?

Une image automnale que bien des citadins doivent considérer comme le pire du laisser-aller municipal,

… personnellement j’y vois une révolte de la nature contre notre vilaine manie de tout vouloir bétonner ! 😉

Il est temps, pour moi, de penser à l’apéritif, avec cette publicité en voie de disparition… ce fut toute une époque, celle des prémisses de notre société de consommation débridée, où n’importe quel mur servait de support à tout et n’importe quoi !

Réflexion sur notre quotidien

Cela fait quelques temps (10 jours ?) que je n’ai pas râlé, mais rassurez-vous, cela ne veut pas du tout dire que je suis guérie, alors j’ai trouvé, pour changer un peu, quelqu’un qui le fera très bien pour moi, elle est infirmière, suspendue pour défaut de Pass sanitaire, alors que l’on manque cruellement de personnel hospitalier et que certains de ses collègues officient avec un faux permis de travailler !

Elle est peut-être un peu extrémiste et beaucoup plus virulente que moi (jeunesse oblige)… mais je partage son opinion au sujet de la fracture sociétale entre les « pour » et les « contre », tout simplement parce que, comme elle, je n’ai pas du tout envie de servir de cobaye non rémunéré (ceux qui choisissent d’expérimenter des molécules pour un laboratoire, signent un contrat et le sont), et que je n’ai jamais été très obéissante !

C’est aussi un peu long, surtout quand on apprend entre temps que l’émergence du Covid serait le résultat d’une expérience américaine en Chine qui auraient mal tourné… Je ne sais pas pourquoi, mais si cette hypothèse était bien la réalité cela ne me surprendrait qu’à moitié… et le cynisme des fabricants de faux vaccins (qui ne sont que des sérums OGM dont l‘efficacité est de plus en plus sujette à caution) expérimentés sur des cobayes humains à l’échelle de la planète entière ne m’étonnerait guère plus. A côté de cette révélation, les expérimentations des médecins nazis sur les prisonniers de leurs camps de concentration (lisez le roman Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly, ou l’histoire des « Lapins » de Ravensbrück) ne seraient plus que de la roupie de sansonnet, surtout sachant que les sauveurs de la vieille Europe de l’époque se sont empressés de faire sortir de prison lesdits médecins après leur procès et de leur fournir une nouvelle identité et un travail… au motif que l’on ne pouvait pas laisser se perdre de tels génies scientifiques !

Je sais, je ne vais pas me faire que des amis, mais je vous offre quand même une jolie photo d’hier soir ! ♥

Chez Suzanne

Elle fut, en son temps, une maîtresse-femme, chez qui des générations de jardiniers allaient, à la saison, faire provision de plants, préparés par Jeannot, son mari, pour les potagers familiaux, laissant les bouquets aux citadins, devenue célébrité locale grâce à son étal fleuri, toujours bien achalandé, au bas d’une magnifique maison moyenâgeuse en bordure de la place du Mercadial, depuis à la mode grâce aux activités de la Maison des Consuls, puis mondiale grâce aux photographes professionnels dont les clichés (les premiers étaient en noir et blanc, c’est dire si la boutique était ancienne) sont passés cartes postales voyageuses ! 😉

(La carte postale de ma collection)

Il me semblait avoir écrit un billet sur le jeune fleuriste repreneur de l’enseigne, après de longues années sans fleurs, à qui j’avais envoyé un message d’encouragement avec une carte postale d’époque (dont il n’avait jamais accusé réception), quelle n’a pas été ma déception de voir qu’en 2021 il n’y a aucune trace des espoirs suscités par l’article paru dans La Dépêche lors de l’ouverture, et que, même l’enseigne, encore en place à sa reprise (bâtiment classé), de ses illustres prédécesseurs avait disparu, tout comme la sienne L’empoté, fleuriste

Puisque ce billet est passablement passéiste, nous finirons en musique avec la Suzanne de L. Cohen qui s’impose tout naturellement ! 😉