Du jour

Entre le temps de saison, les jours qui raccourcissent, le virus à couronne qui nous mène la vie au moins aussi dure que ne le font nos décideurs qui veulent nous faire croire qu’ils vont gagner la bataille, vous ne pourrez pas échapper à la morosité de ce jour ! 😉

Petit rappel du pourquoi du comment :

Pour plus d’informations, en l’absence des derniers « poilus », sur les festivités de ce jour férié, un petit tour sur le site officiel s’impose ! 😉

Alors que j’en vois certains sombrer dans une déprime profonde, je me sens d’humeur plutôt guillerette, non que je ne respecte pas la solennité du jour (je peux très bien entonner La Marseillaise au chant du coq), mais, outre le fait que j’ai toujours adoré braver la météo pluvieuse et venteuse propre à ce mois en sachant qu’une fois la porte fermée je retrouverai la douceur du foyer et un bol de soupe chaude revigorante, c’est parce qu’après avoir très rapidement évoqué les vicissitudes de la vie de mon père, je vais pouvoir vous parler de la seule grand-mère qu’il m’a été donné de connaître, celle côté maternel.

Née ailleurs, le 11 novembre était la date de son anniversaire, elle avait quitté son pays avec sa sœur, parce que leur père veuf s’était remarié et qu’elles ne s’entendaient pas avec leur belle-mère. Après une première destination commune, elles s’étaient séparées, l’une partant au Canada et l’autre choisissant la France où elle a fait souche… avant de tirer sa révérence, ironie de son histoire, un 14 juillet ! Combien d’entre nous peuvent se targuer d’avoir eu une grand-mère aussi patriote ?