Derniers feux de 2021

Quelques images d’hier où il faisait beau et d’avant-hier où mes dernières framboises avaient été bien lavées (76 mm d’eau en 3 jours), la dernière crue de notre rivière qui en a résulté, quelques fleurettes pour le plaisir, croisées en chemin lors de ma sortie décrue amorcée…

… la vraie vie, quoi ! Celle que l’on ne peut s’empêcher d’aimer ! 😉

Terminez bien votre année ! ♥

E pur si muove !

Oui… Et pourtant elle tourne ! C’est ce que se serait dit, dans sa barbe, Galilée en 1633, après avoir renié publiquement sa théorie (selon laquelle la Terre tournait bien autour du Soleil, ce qu’elle continue à faire et qui confirmait alors la théorie de l’héliocentrisme étudiée deux siècles plus tôt par Nicolas Copernic) lors de son procès devant la toute puissante Inquisition.

Cette vision burlesque de Galileo Galilei par la Compagnia dell’Eliseo, n’est pas sans une certaine similitude avec l’étrange univers très médiatique des jumeaux Bogdanov (le reste de la fratrie semble plus discret) dont, compte tenu des lenteurs de l’histoire, et à l’heure où nous apprenons que Grichka n’a pas atteint l’un de leurs objectifs, à savoir : vivre 120 ans, je peux affirmer, presque sans l’ombre d’un doute, que nous ne vérifierons certainement pas la véracité de toutes leurs théories révolutionnaires (sur la fin du monde des Hommes) de notre vivant.

Respect à une famille dans la peine.

David

… le Bien-aimé 😉

Ce serait une idée pour fuir la folie ambiante… mais le vert ne me va pas très bien au teint !

(Source de l’image : La Dépêche du 28 décembre)

Ce qu’il y a de bien, c’est que quand j’ai fait le tour des titres le matin, les couleurs étaient différentes (le quotidien régional s’informe donc avant de nous enfumer) et que, si vous voulez trouver l’original directement à la source, que ce soit sur Santé publique France, les cartes y sont introuvables pour moi à ce jour, ou bien sur CovidTracker où la dernière mise à jour de la carte date du 21 décembre, la véracité de ce que l’on me raconte semble contestable et je suis comme une truie qui doute

Jean l’Apôtre

Se fête le 27 décembre qu’il partage généreusement, entre autres, avec Théodore et Théophane. 😉

Il est le patron des professionnels du livre, des tanneurs, compositeurs, écrivains et théologiens, par contre, si vous croisez un Jean, difficile de deviner duquel il s’agit parce qu’ils sont nombreux sur nos calendriers et qu’il est rarement précisé sa spécificité ! 😉

Une excellente occasion (ou pas) d’écouter Paul Claudel (interviewé par Jean Amrouche) de l’Académie Française, le frère cadet de Camille (un temps la collaboratrice d’Auguste Rodin), qui écrivit sur l’Apocalypse de Jean et dont la conversion spectaculaire aux vêpres de Noël à Notre-Dame de Paris, derrière un pilier devenu célèbre, est souvent citée en exemple, mais dont je me demande comment il a pu, en son âme et conscience, concilier son attirance pour la religion et ne pas accompagner sa sœur (dont il avait demandé l’internement) à sa dernière demeure… Les voies du Seigneur sont impénétrables !

To ostatnia niedziela

Incontournable tube polonais d’avant la seconde guerre mondiale (en français : C’est le dernier dimanche), ce tango de 1935 a fait le tour du monde depuis, avec les paroles de Zenon Ludwig Friedwald, sur une musique de Jerzy Petersburski, interprété d’abord par Mieczysław Fogg. Il est aussi, en plus des reprises, utilisé parfois dans sa mouture originale au cinéma…

La dernière fois où j’ai entendu ce thème ? Voyons cela… c’est lui qui m’a réveillée (avec une furieuse envie de rire) lors d’une expérience irrésistiblement soporifique provoquée par le visionnage de la coquette coproduction franco-russe Raspoutine, signée en 2011 par Josée Dayan (en replay sur Arte jusqu’au 18 mars 2022), pour qui, mon profond respect se trouve désormais un poil écorné par cette erreur d’importance puisque Grigori Efimovitch Raspoutine qui a été assassiné le 17 décembre 1916 (les Romanov, eux, l’ont été dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg), soit 19 ans plus tôt, n’a jamais pu danser sur sa mélodie… J’ignore si Gérard Depardieu l’avait fait avant d’interpréter ce rôle.
Bien sûr, je n’ai pas étudié les autres musiques additionnelles. Elles me parlent beaucoup moins que celle-ci, qui fait partie des titres si mélancoliques qu’on les accuse d’avoir provoqué de nombreux suicides et que, pourtant, je fréquente sans souci de manière régulière depuis le début des années 80, la première du genre étant la hongroise Szomorú vasárnap (Sombre dimanche), du pianiste Rezső Seress sur des paroles de Jávor László, sortie en 1933 (et déjà évoquée ici, qui fut aussi interprétée par Mieczysław Fogg en 1936 sous le titre Smutna niedziela, attention, ça gratte un peu) qui, elle aussi a fait plusieurs fois le tour du monde. 😉

Ne vous laissez pas gagner par la mélancolie, c’est bien le dernier dimanche grisailleux, pour ne pas dire carrément pluvieux, de 2021 (que l’on peut oublier avec le Live d’Amor de 2004 au Grand Rex de Cesaria Evora), mais… Noël est passé, et, bonne nouvelle, les jours rallongent ! 😉

Du jour !

Nous y sommes, c’est Noël, et je vais essayer de vous faire rire ! 😉

Cette chanson de John Lennon (et Yoko Ono, avec le concours des chœurs de Harlem), Happy Xmas (War Is Over), la première qu’il a enregistrée aux États-Unis, date du 1er décembre 1971… mais elle ne deviendra célèbre que 9 ans plus tard, après l’assassinat de son auteur, un funeste 8 décembre.

Si, en plus de Noël, elle célébrait aussi la fin de la guerre au Vietnam, on peut presque en dire, cinquante ans plus tard, que, contrairement à nous, elle n’a pas trop vieilli, sa mélodie étant suffisamment intemporelle… par contre, les guerres il y en a eu des nouvelles depuis, et pour la peur, les coronavirus, on n’en connaissait pas encore beaucoup à l’époque (qui se souvient de la grippe de Hong Kong, entre 1968 et 1970), il ne pouvait pas prévoir ! 😉

Mon cadeau du jour, lui, outre la guitare magique d’Émilien, ci-dessous, dont j’adore l’histoire et les copeaux de bois chez le luthier…

… sera cette vue (pas donnée à tout le monde) des ors de l’Élysée et moins de 2 minutes d’Ultra Vomit dans ses jardins, grâce à cet étonnant défi, puis pari tenu par son occupant actuel (d’ailleurs ne serait-il pas qu’un influenceur ? Aïe, prière de ne pas me taper sur les doigts, les z’élections approchent mais aujourd’hui c’est Noël !)…

Pitié, ne me dites surtout pas… que mon cadeau ressemblerait furieusement à un fake, les gages ont bien été exécutés par les 2 parties (mais attention, ne vous laissez pas abuser, on ne parle pas de politique, je ne soutiens personne, de plus, ils ne sont sûrement pas devenus des supers potes, et ce n’est qu’une subtile opération de communication bien orchestrée) ! 😉

Ma rose de Noël, par contre, elle, même pas épanouie, est vraie ! Bon WE festif et sage à vous ! ♥

Des méfaits du café décaféiné…

Chacun sait que la curiosité peut parfois être un vilain défaut… certes, mais sans elle, on n’avance pas, car c’est aussi un moteur qui permet, à tous ceux qui en font preuve, même chez les fossiles dont je fais partie, de rester les deux pieds bien ancrés dans leur époque !

Certains avanceront plus vite que d’autres, et je ne suis pas dans les plus rapides puisque je viens de découvrir, en 2021, le duo constitué par Rémi Deval et Clément Parmentier, autrement dit Les Décaféinés, qui sévit depuis 2012 (et oui, n’oubliez pas, je n’ai pas de télévision), et là, je ne suis pas trop en retard, leur clip de Noël (publié le 14 décembre), puisque nous y voilà enfin ! 😉

(Source de l’image : Webcam Zero Point Levi Finland)

Dans ma famille, ce sera en comité plus réduit et nous resterons très classiques, alors j’aurai une petite préférence (tout simplement parce que, pour diverses raisons, j’ai un attachement particulier à ce beau département qu’est l’Ardèche, en plus de celui où j’habite), pour cette chanson de Noël publiée sur la chaîne d’Émilien Buffa :

Sur le versant ouest du Massif Central, je n’aurai certainement pas le même saucisson qu’à l’est, ni les caillettes, mais comme j’ai un pied de cardon dans mon jardin et donc des conserves qui iront très bien pour mon gratin de Noël, il ne fera pas désordre à côté d’un foie gras de canard lotois et des derniers petits fromages de chèvre locaux de l’année, le lait des bêtes devant exclusivement être réservé, en janvier et février, aux chevreaux en train de naître chez nos ultimes producteurs fermiers un peu sérieux !

Joyeux Noël à tous, prenez soin de vous et des vôtres en respectant les gestes barrières et rendez-vous demain, en forme et de bonne heure humeur, pour le cadeau du père omicron, au pied du sapin ! ♥

Livraison

Cela devait fatalement arriver, depuis mon auto-exclusion volontaire de la bibliothèque municipale, les grilles de mots croisés, fléchés, sudoku, dans mon lit avant de m’endormir ne fonctionnent pas aussi bien qu’un livre… et oui, j’ai craqué, et me suis offert, lors de mes dernières courses au pas supermarket local, un polar de trois ans, dont le sujet lui, ne date pas encore, si tant est qu’il le fasse un jour…

(Source de la copie d’écran : Babelio, Olivier Norek)

… et donc, avant de sombrer dans les bras de Morphée, sous mes plumes et le toit qui nous protège, je fais un détour par la grisaille de jungle de Calais, certes démantelée en 2016, mais, pour les sans-droits qui la peuplaient et les nouveaux qui y sont arrivés depuis, je doute fort qu’une solution convenable ait, un jour, été trouvée.

Cette vidéo du sketch, au final, assez bien ficelé, de Francois Pirette (humouriste belge) trouvée par hasard, ce jour, illustre parfaitement le sujet de ce livre (bon, il est vrai, Adam Sarkis, n’a qu’un enfant et n’était pas, dans son pays, professeur de français mais officier de police), et ce, même si, devant le tragique de leur situation, je ne suis plus, actuellement, très sûre que nous puissions, en toutes circonstances, toujours rire de tout !

My Sweet Lord

C’est bien de saison, une prière rythmée ne peut pas faire de mal, non ?

Mais on a oublié que cette chanson, avant de lancer la carrière solo de George Harrisson, le guitariste des Beatles qui venaient de se séparer, ressemblerait étrangement à He’s So Fine des The Chiffons :

… et que, pour l’avoir peut-être plagiée (par inadvertance), il aurait écopé en 1976 d’une belle amende…

Pour fêter les 50 ans de la sortie de son triple album All Things Must Passed, il nous fait cadeau d’un nouveau clip 😉

J’adore la bibliothèque, mais ne me hasarderai pas à ranger mes livres de cette façon, toutefois merci à lui pour l’idée (celle des essuie-glaces est trop chou !) ! 😉