Internet pour les chats

Après une discussion sur les chats à l’oreille musicale, j’ai pensé aux contenus que propose YouTube pour nos félins. Vous avez peut-être dans votre bibliothèque le livre « Internet pour les nuls » ou même encore (comme chez moi) « Windows 95 pour les nuls » dont je pourrais très bien faire un angelot (voir ici) puisque je ne l’ai pas ouvert depuis au moins Vista, alors voici, dans la même idée d’astuces compilées, de quoi occuper cinq minutes son chat, vidéos testées, bien sûr !

Attention ne pensez pas que je torture mon fidèle poilu avec des jeux virtuels qui vont lui laisser un arrière-goût de frustration ! C’était juste une expérience unique et limitée à sa capacité d’attention, et la récompense gourmande qui l’a suivie était bien réelle !

Comme le fauteuil à câlins (parfait pour une sieste complice) est à l’étage et que la pièce à vivre est en bas, pour être au plus près de sa deux-pattes bouillotte, la fripouille s’impose parfois sur la tablette informatique. J’ai profité de l’aubaine et fait l’expérience (sous haute surveillance) de chercher dans ces vidéos celle susceptible de faire réagir le matou. Si les couinements de souris l’ont laissé de marbre (il a juste levé une oreille mais pas regardé l’écran), la mouche qui bourdonne, par contre, lui a bien plu (j’ai changé dès qu’il a fait mine de poser une patte sur l’écran), tout comme le papillon (pourtant il est moche) ou le brin de fil. Ce qui m’a le plus surprise c’est qu’il ait regardé avec beaucoup d’attention l’écureuil planteur de noix de joseph baguette (la voix synthétique n’est pas terrible mais les bruitages sont bien réussis). On n’a pas essayé les poissons, têtards, cafards ou araignées

Mais, je le répète, le virtuel n’est pas ce qu’ils affectionnent plus que tout. On n’épuise pas non plus son chat à le faire courir après un pointeur laser pour le filmer, ce n’est pas drôle pour lui, la proie d’un chat se doit être matérielle, même pour un jeu. Bise à l’œil de nos poilus ! ♥

Projet 52-2022 / 4- C’est chez moi

Tel est le thème de cette quatrième semaine du challenge proposé par l’excellent blog Du côté de chez Ma’.

Pour vivre heureux, vivons cachés… qui a déjà feuilleté ou lu ces pages sait qu’il y a suffisamment d’indices sur ma façon de vivre dans mon chez moi… je vous dispenserai donc de ma chambre et autres détails sans importance non encore renseignés, mais, chez moi, c’est aussi, par extension (parce qu’il m’arrive parfois de sortir de ma tour d’ivoire), mon village où tout un chacun peut trouver une curiosité qui titillera son imaginaire !

Le mystère reste entier et des variantes en fonction de la direction du vent et des squatteurs sont possibles…

Monsieur n’a pas du tout aimé se faire tirer le portrait sans autorisation et s’est enfui, suivi par sa belle qui avait pris possession des lieux (ne pas oublier de semer des petits pois). À mon arrivée en 2008, elle (en bas à droite) était fermée (le cliché est de 2010) et vous comprenez pourquoi je préfère regarder mon coin de ciel, même tout gris ! 😉

N’oubliez pas d’aller rendre visite à Ma’, et ce, pour, à partir de ses commentaires, découvrir les photographies des autres participants !

Une voix que j’aime

Pour les fans de Georges Brassens, la version italienne de Gare au gorille, par Gianmaria Testa ! 😉

Un illustre inconnu pour moi (le talent italien quand on ne s’appelle pas Paolo Conte semblerait avoir du mal à passer les Alpes, ou du moins à séduire les décideurs francophones au regard fixé outre-Manche ou Atlantique), jusqu’à ce que l’algorithme de YT me propose un ancien concert pour meubler une nuit d’insomnie et que je ne fasse une recherche sur ce personnage disparu en 2016 selon le bel article du Monde.

Pourtant son 1er album, Montgolfières, fut publié en France en 1995 et il avait pour productrice Nicole Courtois, la mère d’Arthur H. Il a aussi chanté Le Déserteur de Boris Vian

Retour en Corée (du Sud)

Désolée, ce n’est pas en français, et Pierogi z kimchi, le blog de cette jeune femme n’est pas vraiment à jour, ses occupations annexes, encore plus chronophages, ne lui laissant pas beaucoup de temps libre 😉

D’ailleurs, je ne crois pas vous l’avoir déjà présentée ici… alors, sachez que cela commence comme un conte de fées.

En résumé, ses études terminées, avant de se jeter à corps perdu dans la vie active, Wioleta Błazucka avait envie de voir le monde, afin de savoir si l’herbe était plus verte ailleurs que chez elle. Une rencontre importante lui fait boucler ses valises pour la Corée… où là, pas de chance pour elle ! Elle trouve tout de suite un emploi et un collègue coréen compatissant qui va l’aider à s’adapter… puis, l’amour aidant, elle va s’y marier et y avoir un enfant ! Devenue femme au foyer, elle va essayer de convertir son expérience d’expatriation en une source complémentaire de revenus sous la forme d’un livre de recettes de cuisine qu’elle est venue présenter et promouvoir en Pologne, avec son fils (mais sans le papa qui ne pouvait pas s’absenter aussi longtemps), qui a ainsi passé son premier Noël en Pologne…

Le sujet de cette vidéo est donc le retour à son foyer coréen, avec les complications, en plus du long voyage avec un enfant, liées à la pandémie et la quarantaine obligatoire qui les attendaient (avec un kit de survie) à l’arrivée ! 😉

Les voyages forment la jeunesse et déforment les valises, n’est-il pas ?