Comment faire le buzz ?

… et/ou faire le buzz sur internet est-il toujours bon pour les affaires et la croissance de sa start-up ?

(Source de la copie d’écran : La Dépêche)

Il semblerait que les déclarations de cette femme qui aurait le profil pour être au gouvernement, lui aient valu une volée de bois vert, ma foi bien méritée… quelquefois les réseaux sociaux vont plus vite que notre pensée !

Après enquête, ce monde du complément alimentaire pour les femmes, dont le produit phare traite à la fois rides et acné (une aberration, quand on a de l’acné, ce n’est généralement pas en même temps que les rides), vendu en ligne et en cures de 1, 2 ou 3 mois, à un prix astronomique ne mérite pas plus de publicité gratuite, d’autant plus que les milliers de femmes (sur 35 028 853 selon l’Insee) qui l’utilisent peuvent bénéficier d’un offre promotionnelle découverte (deuxième aberration) de 10€ (pour pouvoir écouler des dates courtes, ce qui n’est pas dit, mais sous-entendu dans le commerce). Un parfum clairement de piège à gogos, qui plus est, quand on lit la liste des ingrédients avoués…

Quant à demander à des stagiaires non rémunérés (ou une misère) de travailler plus de 35h par semaine, dans des locaux souterrains, si cette dame a des enfants, je me demande ce qu’elle penserait si on leur faisait subir le même sort… c’est de l’exploitation pure et simple !

Souvenir d’une expérience personnelle à une époque où j’étais en fabrication, en laboratoire, dans la salle des coffres d’une ancienne banque reconvertie, je peux vous dire qu’après une journée sous terre, j’aimais bien retrouver la lumière du jour… mais il me fallait aussitôt replonger dans le métro pour rentrer chez moi, l’expérience n’a pas trop duré, j’ai vite rebondi et changé de crèmerie !

Quelques couleurs et une histoire d’herbe bourdonnante pour oublier l’esclavagisme moderne des nouvelles générations d’affairistes…

Zaszumiała w sadeńku traweńka – Karolina Cicha

Du coq à l’âne, Eurovision des plus déplorables, si la Grande-Bretagne était gagnante devant la Suède et l’Espagne à la fin du décompte des jurys, le vote de sympathie, mais sans réflexion du public a largement plébiscité l’Ukraine dont le jury n’a pas remercié les Polonais (même pas par un misérable petit point) qui ont ouvert leur frontière et fourni un secours sans faille depuis le début du conflit, mais les Anglais pour leur aide. J’ai aussi beaucoup aimé, outre les décisions malencontreuses dues à l’ignorance de l’existence des minorités ruthènes (voir mon dernier et long commentaire ici), la superbe bourde de la partie sous-titrage sur le live diffusé sur YT qui, primo, sous-titrait en anglais les commentaires des présentateurs qui se sont exprimés majoritairement dans cette lange et secundo, ignore même jusqu’à la locution latine la plus connue de César, citée par le présentateur Alessandro Cattelan, à savoir « alea jacta est » pour dire que tout était joué avant de commencer les comptage et répartition des votes, locution qui s’est affichée, sous cette forme inattendue et plutôt insolite, sur mon écran :

Copie d’écran : Eurovision Song Contest 2022 – Grand Final – Full Show – Live Stream – Turin)

Peut-on tomber plus bas dans la médiocrité et l’ignorance ? Par chance la délégation française est toujours restée loin dans le classement (avant-dernière avec 17 points, devant l’Allemagne et ses 6 points), je n’ai donc pas besoin de me mettre à l’apprentissage du breton pour honorer mon pari ! 😉

Bonne semaine à vous ! ♥