Le monde de l’étrange…

… m’est absolument imperméable, et quand, parfois, je regarde un numéro, je peste parce que je ne comprends pas le truc, et que cela m’agace prodigieusement, et encore plus que les exercices intempestifs chez les pompiers locaux faisant intervenir la sirène locale le soir après 20h !

Exemple, la récente nouvelle coqueluche des amateurs du genre, le magicien masqué qui répondait au nom exotique de Klek Entòs

Dans « La France a un incroyable talent », Klek Entos surprend le jury en demi-finale 2020

… et qui, sous cette identité fantaisiste (explications) cachait, un candidat qui avait déjà participé plusieurs fois au programme LFAUIT sous celle de David Stone ! 😉

David Stone magicien – Finale – La France a un incroyable Talent 2018

Mais cela ne suffirait pas pour remporter le titre, et là, j’ai largement dépassé mon quota d’inexplicable, du moins, jusqu’à la prochaine fois ! 😉

Bon mercredi à vous ! ♥

Du chant de la sirène…

Elle a retenti après 20h, quatre sonneries, dont un site du Nord m’apprend que ce serait un risque chimique… faire rentrer le chat, m’enfermer chez moi après avoir arrêté la VMC et attendre les nouvelles en écoutant France Inter ou France Bleu Occitanie.

La quête à l’information (sans surcharger les réseaux)… que ce soit La Dépêche, le site de la mairie, celui de la préfecture ou même le Facebook des pompiers locaux, rien pour me rassurer, avec le pompon attribué à la préfecture, qui est normalement informée du déclenchement de la sirène, s’il a été commandé localement, et dont les informations sont en erreur 403.

Bien sûr, nous sommes en période de transition, Michel Prosic, l’ancien préfet, a pris ses fonctions en Haute-Corse le 23 août 2022 et Mireille Larrède qui le remplace déballe ses cartons (pardon, elle était chez les pompiers dès le 24 août, mise à jour du 31/08)… qui a donc déclenché la sirène hier soir, et pour quelle raison, il me faudra aller dormir sans pouvoir ouvrir mes fenêtres de la nuit ?

Mais j’aurai, au moins, appris quelque chose de très intéressant concernant l’industrie agroalimentaire…

Source de la copie d’écran : France Bleu

Enfin, tout va bien (ou du moins, pour le mieux dans le meilleur des mondes), l’été n’est pas fini, je n’ai pas donné à boire à mes tomates qui tirent la langue (parce que la sirène), l’alerte orages du jour, elle, semble être levée et ce ne sont pas les quatre gouttes qui sont tombées qui vont coller durablement la poussière au sol… portez vous bien ! ♥

La vie après The Voice

Elle avait, début 2019, immédiatement séduit les quatre membres du jury sud-africain lors de son audition en aveugle avec son interprétation de la célèbre chanson de Zenzile (Miriam) Makeba (1932-2008) The Click Song, mais qu’est devenue the African Queen Siki Jo-An Qwasi depuis ?

Siki Jo-An – Click Song aka Qongqothwane (Classics is Groot – 2019)

Elle n’avait pas gagné le titre de la saison 3, le public ayant préféré Tasché Burger et Soné Joubert, mais elle semble continuer à chanter (Live At Sun City) même si le virus à couronne a quelque peu modifié la donne pour beaucoup d’artistes. Sa dernière chanson Bekezela est en ligne ! 😉

Bonne semaine à vous ! ♥

Projet 52-2022 / 34- En pleine nature

Nous allons forcément nous aérer ce week-end selon la bonne volonté de Ma’, du blog Du côté de chez Ma’, puisque le thème de cette semaine est en pleine nature ! 😉

Se pose alors le problème du choix de la photographie et du message que l’on veut faire passer à la postérité toute relative d’un blog… je ferai donc volontairement soft, avec du caillou, de l’eau et de la verdure sous un coin de ciel mitigé, car comme souvent dans ces endroits, la météo est très changeante !

Ici, pour moi est la base de toute vie sur cette terre !

Dans une prairie d’altitude voisine, il y avait des chevaux en estive, que nous avons pu approcher (et photographier) accompagnés pas leur gardien (qu’ils attendaient et ont reconnu de loin, ils ne seraient jamais venus à notre rencontre si nous avions été seuls) de passage comme tous les jours. Mais il y avait aussi, à l’orée d’un bois, un couvercle de boîte de conserve abandonné par d’autres randonneurs, inconscients de la beauté de cette nature sauvage qu’il nous faut préserver à tout prix et non transformer, comme beaucoup de choses que nous touchons, en une gigantesque poubelle…

Pour voir où les autres participants ont été se ressourcer, les liens dans les commentaires du billet du jour de Ma’ seront le jeu de piste de ce samedi que je vous souhaite agréable ! 😉

Un lézard dans ma cuisine

C’est la surprise de cet été… j’habite presque dans l’arche de Noé ! J’ai toujours eu des araignées apprivoisées, plus ou moins grosses, d’espèces différentes selon les années, dans la maison. Quelquefois un jeune rouge-queue égaré, entré par une porte grande ouverte, qui ne sait pas comment repartir et appelle sa maman perchée à son poste de surveillance au fond du jardin… ce qui veut dire escabeau à déplacer, piaf à attraper sans le brutaliser (il faut oublier le sel sur la queue, cela ne marche pas du tout !), pour le rendre avec toutes ses plumes à sa mère qui m’insultera copieusement.

Il y a très régulièrement la chauve-souris qui rentre dormir (je ne sais sur quelle poutre), au petit matin, et, quand les températures m’interdisent d’ouvrir le soir, demande quand même à sortir parce qu’il est l’heure pour elle d’aller chasser et donc m’oblige à laisser entrer l’air chaud dans la maison, ce que j’interdis régulièrement au chat qui a sonné à ma porte un soir d’octobre 2015 et n’est jamais reparti.

J’ai aussi copiné avec une mante religieuse, sauvée d’une roue de voiture en rentrant du travail, un midi, soigneusement déposée dans ma jungle personnelle (ce fut une année faste où d’autres étaient venues, de leur plein gré, lui tenir compagnie et avaient pondu dans mes lavandes, pas très loin d’un sac de ponte en montgolfière d’un joli arachnide, je ne sais pas qui a gagné), de grosses sauterelles vertes si attachantes qu’elles se dépêchaient de rentrer dès que je voulais les envoyer au jardin… cela c’est pour les cohabitations qui se passent bien !

Pour le moins bien, il y a les pigeons suicidaires dans le conduit de la cheminée et le joli essaim de grosses mouches dans la maison qui s’ensuit toujours, les élevages de charançons dont j’ai fini par triompher, celui de frelons asiatiques passés au congélateur (ils n’avaient investi qu’un nichoir à l’extérieur), le rongeur qui va grignoter les pâtes à travers le cellophane dans ma réserve (j’ai des pièges redoutables puisque Raminagrobis ne sait pas que c’est comestible et préfère les papillons) et les couleuvres qui ont eu la mauvaise idée de vouloir rentrer dans la maison au lieu de rester au jardin (j’en ai retrouvé une momifiée à l’étage et l’autre en crêpe entre la porte d’entrée et le chambranle) où je les laisse volontiers vivre en paix (le chat, c’est moins sûr !).

Hier soir, vaisselle terminée, caisse du chat nettoyée, j’allais boire mon verre de kéfir avant d’aller me coucher quand j’ai vu une ombre noire sur la crédence disparaître derrière le grille-pain, j’ai pensé à une tégénaire plus sombre que l’habituelle qui chasse au-dessus de mon écran d’ordinateur ou traverse le clavier avec allégresse. J’ai donc fait ma curieuse, mais je n’avais pas l’APN sous la main pour immortaliser l’instant, et, si j’ai bien vu la tête écailleuse d’un improbable lézard, il s’est dépêché de disparaître dès que j’ai tourné les talons pour aller le chercher… mais sûrement pas de sortir !

Selon mon petit Larousse illustré (de 1990), le lézard des murailles est un reptile commun près des vieux murs, dans les bois ou les prés… mais il n’y a rien sur le lézard des cuisines, le NAC (à moins que ce ne soit une tarente compte-tenu de l’heure plutôt nocturne de sa présence, de sa couleur et de la taille de la tête, dont la présence dans le coin m’a été signalée par une voisine) dont j’espère qu’il trouvera tout seul le chemin de la sortie parce que je me vois mal solliciter auprès des services compétents une autorisation de détention d’un animal sauvage (qui peut être, selon l’espèce, libre donc n’exiger aucune formalité, ou bien soumise à déclaration ou à autorisation préalable et détention d’un certificat de capacité).

Le Défenseur du Temps

C’est une horloge à automates, œuvre de l’artiste Jacques Monestier, sise 8 rue Bernard-de-Clairvaux à Paris (3e), installée en septembre 1979, derrière le Centre Pompidou, dans le quartier dit de l’Horloge, encore inachevé.

Elle fut inaugurée le 8 octobre 1979 par le maire de Paris de l’époque, Mr. Jacques Chirac et a fonctionné, à chaque heure, entre 9 et 22h, avec un programme aléatoire pour déterminer qui du crabe (la mer), du dragon (la terre), ou de l’oiseau (le ciel) défiera l’homme, armé d’un glaive et protégé par un bouclier, juché sur un rocher, devant son lot d’admirateurs quotidien jusqu’en 2003. Seules les prestations de midi, de 18 et de 22h, voyaient l’homme attaqué par les trois animaux simultanément… en voici quelques images ! 😉

J’ai donc eu de la chance de la voir fonctionner en 1991, car les problèmes récurrents de maintenance ont commencé dès 1992, suivis de quelques imbroglios inextricables.

Jacques Monestier : Le Défenseur du Temps

En février dernier, le site marais-louvre.fr annonçait en qu’elle allait enfin reprendre du service après le délogement des pigeons qui l’avaient investie et une indispensable restauration… j’ignore, à ce jour si le projet sera mené à son terme, elle devrait être réinstallée en janvier 2023 !

L’horloge à billes de Cahors (présentée => ici) serait-elle plus chanceuse ? 😉