Similitudes ?

Alors que les grenouilles se réjouissent d’une subite averse post-vent d’autan, et moi d’avoir mis aux abris le romarin rampant qui a fait son temps et me servira à allumer le poêle quand je l’aurai débité en petit bois, la chanson mongole traditionnelle Chingges Khaanii Magtaal à la gloire d’un valeureux chef militaire du passé m’a adressé un clin d’œil appuyé 😉

Ne me demandez pas pourquoi, j’ai immédiatement pensé à la chanson Les Daltons interprétée par Joe Dassin, en me demandant qu’est-ce qu’elles pouvaient bien avoir en commun, hormis le fait d’être des chansons de cow-boys ?

Cette association surprenante par mon esprit, l’est encore plus, lorsque l’on sait que la chanson de Dassin est l’adaptation en français d’une chanson traditionnelle du folklore américain intitulée The Ox Driver, interprétée par les pionniers du « folk revival » The Brothers Four…

50 ans après…

(Source de l’image : La Dépêche du Midi)

Ne m’y cherchez pas, je n’y étais pas, ma virée dans le nord du département s’est faite, indépendamment de ma volonté, 15 jours plus tard, et, si j’avais bien pensé, le samedi en question, à cette réunion des anciens de la promotion, j’ai quand même totalement zappé l’article du journal lors de mon survol quotidien des titres de l’actualité lotoise. 😉

Il est vrai aussi, que mes pèlerinages sur les lieux du passé se font, chez moi, en comité restreint et, que si les contacts avec mes ex-camarades de classe avaient cessé dès ma deuxième année en enseignement supérieur (nous n’étions que 2 de la même Terminale à Toulouse, pas dans la même faculté, ni la même cité universitaire), je reste étonnamment fidèle aux endroits où j’ai vécu, que j’aie aimé, ou pas, le séjour, alors que la mémoire des noms et visages me fait entièrement défaut dès que la page est tournée.

Pour ma défense, lorsque, enfant d’à peine 10 ans, j’étais arrivée dans le Lot, pour ma dernière année de primaire, je savais déjà, par expérience, que nous en repartirions quelques années plus tard (je n’avais pas prévu un accident de la vie qui nous a fait y émettre quelques maigres racines), en laissant les amis derrière nous, et que les départs étaient des déchirements. Je m’étais donc préventivement auto-conditionnée pour ne plus m’attacher aux personnes que j’allais côtoyer, précaution (handicapante certes, mais au final salutaire) qui m’a été utile tout au long de mon existence faite de cartons et de multiples déménagements, et oui, la bougeotte en mode de vie dès le berceau, cela ne vous quitte jamais vraiment ! 🙂

Aux dernières nouvelles, ils voudraient reconduire cette journée festive au printemps prochain, si Dieu nous prête vie ! 😉

Fenêtres

Qu’elles soient ouvertes ou fermées, elles ont attiré mon regard lors de ma virée annuelle dans le nord du département 😉

Elles semblent avoir chacune leur histoire particulière, que ce soit celle d’aspect carcéral de l’hôtel particulier d’un général (Jean-Jacques, 1765-1851) et de son fils (Joaquim, 1804-1890), général lui aussi avant de devenir baron et écrivain, ou celle qui ne permet pas de s’accouder confortablement pour regarder passer le chaland dans la rue… quant à celle à l’avertissement, sise sur une place moyenâgeuse, si les chutes de bières ne semblent momentanément plus à redouter, par contre, attention à vous le jour où quelqu’un essaiera d’en ouvrir les volets, ils ont vécu !

La plante mystère

Cela fait quelques jours qu’elle m’intrigue à chaque fois que je passe par là, elle est située au milieu d’un massif, ressemblerait à une espèce spontanée exotique, car je n’ai jamais vu ces gros boutons (floraux ?) alors j’attends la suite des événements ! 😉

Pour moi, une chose est sûre ce n’est pas un robinier faux acacia ordinaire, même si, au départ, le feuillage l’aurait laissé penser !

Après ce énième cliché de l’intrigante, mes pas m’ont amenée vers des escaliers que je ne vous ai pas encore fait grimper…

Bon week-end à vous ! ♥

La petite musique (des fuseaux) en automne

Victime collatérale de la pandémie Covid-19, le Grand Couvige International de dentelle et broderie 2021 du Puy-en-Velay, qui se tient habituellement le premier week-end d’octobre a été annulé, et il n’y a eu seulement que 2 inscriptions aux Victoires de la dentelle.

(Source de l’image : La Dentelle du Puy.com)

Le départ de l’âme du CEDF, Madame M. Fouriscot, en 2020, a peut-être aussi un peu plombé l’organisation, tout comme le décès (fin 2019) de sa rivale Madame O. Arpin de Brioude.

En Pologne, le XXII Międzynarodowy Festiwal Koronki Klockowej w Bobowej s’est bien tenu début septembre, avec la participation, en plus des dentellières locales et polonaises de participant(e)s de Bulgarie, Croatie, République tchèque, Pays-Bas, Slovaquie et Hongrie. Quelques images de cette sympathique manifestation d’un art populaire :

J’ai toujours dit que j’irai, un jour… mais cela restera sûrement un vœu pieu, il est très difficile de mettre un animal de compagnie exclusif en pension le temps d’un voyage 😉

Ruelles moyenâgeuses

Les emprunter peut, parfois, se révéler être, pour les uns, une mise en péril de la vie d’autrui, et pour d’autres de réelles tendances suicidaires, volontaires ou pas… j’y passais régulièrement, et toujours dans le même sens, sans conscience du danger jusqu’au jour où, je ne sais plus pour quelle raison, je me suis retournée…

C’était le 14 octobre 2018, mais curieusement, pour Halloween de la même année, c’est le toit de la tour dont on entrevoit la porte sur la gauche qui s’est écroulé alors que des enfants jouaient à se faire peur dans la ruelle lors de leur collecte de sucreries (on a eu beaucoup de chance, personne n’a été blessé).

La ruelle fut fermée aux promeneurs et riverains, le toit de la tour a été refait très rapidement (je suppose que la municipalité a mis la pression au propriétaire), par contre, il a fallu attendre novembre 2019 pour que les travaux de sécurisation sur la ruine de l’espace public soient réalisés…

L’éternel deux poids et deux mesures… la friche elle, est toujours en place, colonisée depuis par le raisin d’Amérique (phytolacca americana).

Optimisme naturel

L’amitié singulière que se vouent un laurier noble à double tronc semé par les oiseaux et un fuchsia de Magellan, planté par mes soins, qui, plutôt que de vivre sa vie, a choisi de se servir des troncs du premier pour prendre de la hauteur, m’émerveille toujours, par contre il est difficile d’en faire une belle image ! 😉

Les belles journées de ce mois d’octobre semblent illusionner aussi dame Nature, car quelques plantes du genre frileux ont encore des velléités de fructification malgré la fraîcheur nocturne d’un ciel presque dégagé, la vie est plus dure pour cet oiseau sédentaire pour lequel je me sens démunie…

Après le Brexit… un Polexit ?

Pitié ! Non, ce n’est pas possible, je ne veux pas en entendre parler et je serais très triste si par malheur on y arrivait !

(Source de l’image : L’Orient-Le Jour)

Le mode de vie britannique ne me conviendrait pas du tout, que ce soit le fait de devoir rouler à gauche, tout comme les images idylliques du livre d’anglais dont on nous a farci la cervelle dans les classes de 6ème et 5ème, qui se révèlent être totalement fausses quand, plus tard, on lit la rubrique des faits divers dans les journaux, sans m’aventurer dans certaines recettes typiques que je ne suis pas sûre d’aimer, qu’ils aient voulu quitter l’Europe, je peux comprendre que ces particularités et leur insularité aient joué un grand rôle dans la décision de retrouver leur indépendance.

Par contre, je suis plus à même de comprendre le fonctionnement (et leurs coups de sang quand on heurte leur sensibilité) des Polonais, en rassemblant mes souvenirs de la petite enfance (et ce même en ayant vécu très loin des communautés organisées autour des mines du Nord), et une fois intégré que le petit déjeuner est là-bas un vrai repas tandis que le repas de midi ne se prend, au plus tôt, qu’après 14h, on y roule à droite tout comme ici, le sourire béat en toutes circonstances des Américains n’y est pas obligatoire, de plus, j’adore les pommes de terre, la viande panée et le chou farci ! Alors devoir refaire un passeport et un visa, à présenter à la frontière à un douanier suspicieux, pour pouvoir y retourner me chagrinerait énormément !