Livraisons naturalistes

Ouvrages de vulgarisation à la portée de tous, l’information de leur parution est tombée en début de mois dans ma boîte aux lettres virtuelle que la ronron-thérapie en cours ne me permet pas d’ouvrir à ma guise, puisqu’un quadrupède, connu comme le maître du jeu, a aussi investi la tablette où est posé mon mulot, me rendant la tâche plus difficile ! 😉

Édités à compte d’auteur, par Anne-Marie Rantet-Poux, une des spécialistes en la matière (huit-pattes et blobs voyageurs l’occupent à temps plein depuis quelques années), photographe appliquée et impliquée à qui rien n’échappe, ils ne se trouvent donc pas partout, mais voici le bon de commande pour se les procurer directement à la source, il m’a depuis été confirmé, par mail, que la promotion était prolongée jusqu’à la fin du mois de janvier ! 😉

On se quitte en musique d’inspiration médiévale avec le groupe toulousain Les Compagnons du Gras Jambon, découvert chez Les Caphys, un peu remuant certes, mais qui pratique l’art de divertir les gens bons ! 😉

Juste en passant, Vik’ n’était pas tatoué en 2016. Pour fêter ces bonnes nouvelles (et pour qui a très soif), il est possible, dans le même style, de lever la corne avec Les Bâtards Du Nord (du Québec).

Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde ! ♥

E pur si muove !

Oui… Et pourtant elle tourne ! C’est ce que se serait dit, dans sa barbe, Galilée en 1633, après avoir renié publiquement sa théorie (selon laquelle la Terre tournait bien autour du Soleil, ce qu’elle continue à faire et qui confirmait alors la théorie de l’héliocentrisme étudiée deux siècles plus tôt par Nicolas Copernic) lors de son procès devant la toute puissante Inquisition.

Cette vision burlesque de Galileo Galilei par la Compagnia dell’Eliseo, n’est pas sans une certaine similitude avec l’étrange univers très médiatique des jumeaux Bogdanov (le reste de la fratrie semble plus discret) dont, compte tenu des lenteurs de l’histoire, et à l’heure où nous apprenons que Grichka n’a pas atteint l’un de leurs objectifs, à savoir : vivre 120 ans, je peux affirmer, presque sans l’ombre d’un doute, que nous ne vérifierons certainement pas la véracité de toutes leurs théories révolutionnaires (sur la fin du monde des Hommes) de notre vivant.

Respect à une famille dans la peine.

David

… le Bien-aimé 😉

Ce serait une idée pour fuir la folie ambiante… mais le vert ne me va pas très bien au teint !

(Source de l’image : La Dépêche du 28 décembre)

Ce qu’il y a de bien, c’est que quand j’ai fait le tour des titres le matin, les couleurs étaient différentes (le quotidien régional s’informe donc avant de nous enfumer) et que, si vous voulez trouver l’original directement à la source, que ce soit sur Santé publique France, les cartes y sont introuvables pour moi à ce jour, ou bien sur CovidTracker où la dernière mise à jour de la carte date du 21 décembre, la véracité de ce que l’on me raconte semble contestable et je suis comme une truie qui doute

To ostatnia niedziela

Incontournable tube polonais d’avant la seconde guerre mondiale (en français : C’est le dernier dimanche), ce tango de 1935 a fait le tour du monde depuis, avec les paroles de Zenon Ludwig Friedwald, sur une musique de Jerzy Petersburski, interprété d’abord par Mieczysław Fogg. Il est aussi, en plus des reprises, utilisé parfois dans sa mouture originale au cinéma…

La dernière fois où j’ai entendu ce thème ? Voyons cela… c’est lui qui m’a réveillée (avec une furieuse envie de rire) lors d’une expérience irrésistiblement soporifique provoquée par le visionnage de la coquette coproduction franco-russe Raspoutine, signée en 2011 par Josée Dayan (en replay sur Arte jusqu’au 18 mars 2022), pour qui, mon profond respect se trouve désormais un poil écorné par cette erreur d’importance puisque Grigori Efimovitch Raspoutine qui a été assassiné le 17 décembre 1916 (les Romanov, eux, l’ont été dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg), soit 19 ans plus tôt, n’a jamais pu danser sur sa mélodie… J’ignore si Gérard Depardieu l’avait fait avant d’interpréter ce rôle.
Bien sûr, je n’ai pas étudié les autres musiques additionnelles. Elles me parlent beaucoup moins que celle-ci, qui fait partie des titres si mélancoliques qu’on les accuse d’avoir provoqué de nombreux suicides et que, pourtant, je fréquente sans souci de manière régulière depuis le début des années 80, la première du genre étant la hongroise Szomorú vasárnap (Sombre dimanche), du pianiste Rezső Seress sur des paroles de Jávor László, sortie en 1933 (et déjà évoquée ici, qui fut aussi interprétée par Mieczysław Fogg en 1936 sous le titre Smutna niedziela, attention, ça gratte un peu) qui, elle aussi a fait plusieurs fois le tour du monde. 😉

Ne vous laissez pas gagner par la mélancolie, c’est bien le dernier dimanche grisailleux, pour ne pas dire carrément pluvieux, de 2021 (que l’on peut oublier avec le Live d’Amor de 2004 au Grand Rex de Cesaria Evora), mais… Noël est passé, et, bonne nouvelle, les jours rallongent ! 😉

Du jour !

Nous y sommes, c’est Noël, et je vais essayer de vous faire rire ! 😉

Cette chanson de John Lennon (et Yoko Ono, avec le concours des chœurs de Harlem), Happy Xmas (War Is Over), la première qu’il a enregistrée aux États-Unis, date du 1er décembre 1971… mais elle ne deviendra célèbre que 9 ans plus tard, après l’assassinat de son auteur, un funeste 8 décembre.

Si, en plus de Noël, elle célébrait aussi la fin de la guerre au Vietnam, on peut presque en dire, cinquante ans plus tard, que, contrairement à nous, elle n’a pas trop vieilli, sa mélodie étant suffisamment intemporelle… par contre, les guerres il y en a eu des nouvelles depuis, et pour la peur, les coronavirus, on n’en connaissait pas encore beaucoup à l’époque (qui se souvient de la grippe de Hong Kong, entre 1968 et 1970), il ne pouvait pas prévoir ! 😉

Mon cadeau du jour, lui, outre la guitare magique d’Émilien, ci-dessous, dont j’adore l’histoire et les copeaux de bois chez le luthier…

… sera cette vue (pas donnée à tout le monde) des ors de l’Élysée et moins de 2 minutes d’Ultra Vomit dans ses jardins, grâce à cet étonnant défi, puis pari tenu par son occupant actuel (d’ailleurs ne serait-il pas qu’un influenceur ? Aïe, prière de ne pas me taper sur les doigts, les z’élections approchent mais aujourd’hui c’est Noël !)…

Pitié, ne me dites surtout pas… que mon cadeau ressemblerait furieusement à un fake, les gages ont bien été exécutés par les 2 parties (mais attention, ne vous laissez pas abuser, on ne parle pas de politique, je ne soutiens personne, de plus, ils ne sont sûrement pas devenus des supers potes, et ce n’est qu’une subtile opération de communication bien orchestrée) ! 😉

Ma rose de Noël, par contre, elle, même pas épanouie, est vraie ! Bon WE festif et sage à vous ! ♥

Des méfaits du café décaféiné…

Chacun sait que la curiosité peut parfois être un vilain défaut… certes, mais sans elle, on n’avance pas, car c’est aussi un moteur qui permet, à tous ceux qui en font preuve, même chez les fossiles dont je fais partie, de rester les deux pieds bien ancrés dans leur époque !

Certains avanceront plus vite que d’autres, et je ne suis pas dans les plus rapides puisque je viens de découvrir, en 2021, le duo constitué par Rémi Deval et Clément Parmentier, autrement dit Les Décaféinés, qui sévit depuis 2012 (et oui, n’oubliez pas, je n’ai pas de télévision), et là, je ne suis pas trop en retard, leur clip de Noël (publié le 14 décembre), puisque nous y voilà enfin ! 😉

(Source de l’image : Webcam Zero Point Levi Finland)

Dans ma famille, ce sera en comité plus réduit et nous resterons très classiques, alors j’aurai une petite préférence (tout simplement parce que, pour diverses raisons, j’ai un attachement particulier à ce beau département qu’est l’Ardèche, en plus de celui où j’habite), pour cette chanson de Noël publiée sur la chaîne d’Émilien Buffa :

Sur le versant ouest du Massif Central, je n’aurai certainement pas le même saucisson qu’à l’est, ni les caillettes, mais comme j’ai un pied de cardon dans mon jardin et donc des conserves qui iront très bien pour mon gratin de Noël, il ne fera pas désordre à côté d’un foie gras de canard lotois et des derniers petits fromages de chèvre locaux de l’année, le lait des bêtes devant exclusivement être réservé, en janvier et février, aux chevreaux en train de naître chez nos ultimes producteurs fermiers un peu sérieux !

Joyeux Noël à tous, prenez soin de vous et des vôtres en respectant les gestes barrières et rendez-vous demain, en forme et de bonne heure humeur, pour le cadeau du père omicron, au pied du sapin ! ♥

Coup de pouce

Il y avait déjà eu, en mars 2016, mon premier et le seul que j’aie donné à ce jour, celui à Elisabeth Berger, qui venait de quitter cinq mois plus tôt la blogosphère où elle s’était épuisée (malgré mes mises en garde) à la tâche de répondre bénévolement à tous ses visiteurs en demande pour passer à un statut professionnel, puis de modifier (en 2017) son nouveau site pro en FB, et d’y faire une dernière publication en novembre 2019. Je n’ai jamais eu de réponse aux derniers mails personnels que je lui avais envoyés… c’est ainsi, tout passe, je n’étais peut-être pas assez investie, par discrétion, dans une amitié virtuelle, je ne saurai jamais et nous disparaîtrons tous, volontairement ou pas, de la toile, un jour ou l’autre !

Aujourd’hui, quelques années plus tard, c’est à un nouveau challenge-surprise (il peut être gagnant), celui du jeu-concours d’Angélique et Chloé, que je vous convie, vous, toutes et tous, qui aimez lire, écrire et surtout les livres autrement que ceux reconvertis en angelots dont je vous parlais il y a deux jours… 😉

Angélique, de La Fabrique du Bonheur, une sympathique bretonne exilée, après un passage dans la mégalopole où beaucoup d’entre nous se sont bercés d’illusions, en Ardèche (celle du nord, plus rude), où, après l’atelier de couture de ses débuts, elle se passionne pour de nouvelles aventures, plus en accord avec son moi profond et ses aspirations légitimes au bonheur… et Chloé Garcia, depuis quelques temps maintenant sa chroniqueuse littéraire, et néanmoins auteure (à part entière) de nouvelles et romans de fiction dont l’imaginaire s’accorde parfaitement à l’esprit, toujours un peu magique, de Noël, ont, en effet, décidé, malgré les vicissitudes de l’époque covid-19, de mettre un jeu 2 coffrets-cadeaux au contenu alléchant, je vous laisse juger par vous-mêmes !

Pour participer, c’est très simple, il suffit, si vous habitez en France métropolitaine, en Belgique ou au Luxembourg, de relayer l’information émanant de ces deux drôles de dames, ainsi que les liens de leurs comptes Facebook et Instagram…  

  • Rendez-vous sur Instagram et abonnez-vous aux comptes :

https://www.instagram.com/bujoaddictcommunity/

https://www.instagram.com/chloe.garcia.artiste/

  • Ou sur Facebook, abonnez-vous aux pages :

https://www.facebook.com/ChloeGarciaAuteure

https://www.facebook.com/bujo.addict.shopping

… selon les modalités décrites dans le billet Jeu-Concours : gagnez une box livresque pour Noël (je n’ai ni l’un, ni l’autre et refuse de savoir comment ils fonctionnent, alors pour « les sans », comme moi, un article sur votre blog -ou une vidéo si vous êtes youtubeur- et un commentaire sur le bon billet du blog d’Angélique pour lui faire part de votre travail de Colibri suffiront) et cela avant le 15 décembre à midi, résumé en vidéo :

Les pseudos des 2 gagnant(e)s seront proclamés (avec peut-être une surprise) en direct, lors du tirage au sort, par une main (cela va de soi) innocente, du mercredi 15 décembre à 18h

Que la chance soit avec vous ! ♥

Pour une nouvelle…

… celle-ci me laisse sans voix !

(Source de la copie d’écran : La Dépêche du Midi)

Franchement, je ne suis même plus sûre de vouloir m’en offrir une douzaine pour moi toute seule (mon entourage ne voulant plus entendre parler d’un quelconque fruit de mer), et, d’un autre côté, avec tout ce que l’on envoie dans les océans, il n’y a aucune raison d’être surpris par une telle information ! 😦

Les déclarations des scientifiques sont => ici.

Cultivez votre jardin ? ! 😉