Après le Brexit… un Polexit ?

Pitié ! Non, ce n’est pas possible, je ne veux pas en entendre parler et je serais très triste si par malheur on y arrivait !

(Source de l’image : L’Orient-Le Jour)

Le mode de vie britannique ne me conviendrait pas du tout, que ce soit le fait de devoir rouler à gauche, tout comme les images idylliques du livre d’anglais dont on nous a farci la cervelle dans les classes de 6ème et 5ème, qui se révèlent être totalement fausses quand, plus tard, on lit la rubrique des faits divers dans les journaux, sans m’aventurer dans certaines recettes typiques que je ne suis pas sûre d’aimer, qu’ils aient voulu quitter l’Europe, je peux comprendre que ces particularités et leur insularité aient joué un grand rôle dans la décision de retrouver leur indépendance.

Par contre, je suis plus à même de comprendre le fonctionnement (et leurs coups de sang quand on heurte leur sensibilité) des Polonais, en rassemblant mes souvenirs de la petite enfance (et ce même en ayant vécu très loin des communautés organisées autour des mines du Nord), et une fois intégré que le petit déjeuner est là-bas un vrai repas tandis que le repas de midi ne se prend, au plus tôt, qu’après 14h, on y roule à droite tout comme ici, le sourire béat en toutes circonstances des Américains n’y est pas obligatoire, de plus, j’adore les pommes de terre, la viande panée et le chou farci ! Alors devoir refaire un passeport et un visa, à présenter à la frontière à un douanier suspicieux, pour pouvoir y retourner me chagrinerait énormément !

Quand le bâtiment va, tout va

Cette vieille formule, d’un certain Martin Nadaud qui fut député de la IIe République, proscrit sous le Second Empire puis député (et préfet de la Creuse) de la IIIe République, après avoir été maçon de la Creuse, a longtemps été le thermomètre de l’économie française bien qu’actuellement la construction n’y ait jamais eu aussi peu de poids depuis les années 1970.

(Source de l’image : La Dépêche)

Il n’y a qu’à lire la liste des 32 métiers dont les salaires devraient fortement augmenter l’année prochaine, il n’y a plus un seul des métiers du bâtiment, car je doute fort que le métier de consolideur ait un quelconque rapport avec les travaux manuels !

Les augmentations seront bien inégales, de +5% pour un account manager d’expérience intermédiaire, à +88,9% pour un fiscaliste de même niveau, personnellement il me plaît de savoir que l’hôte d’accueil débutant, profitera d’une augmentation de 12,5% qui amènera son salaire mensuel brut à 1875€ mais dont on ne mous dit pas ce qu’il lui restera après toutes les déductions. La palme elle, revient à l’ingénieur devOps avec une modeste augmentation de 69,2% et un salaire mensuel brut de 9166,66€.

Ah, si, en son temps, mon conseiller d’orientation avait su tout cela !

Circulez, il n’y a rien à voir…

Déploiement de W11

C’est la grande nouvelle du jour, qui justifie une célébration (dont nous n’aurons pas la photo des petits fours) au Burj Khalifa de Dubaï (j’ai le vertige rien qu’à m’imaginer à 828m au-dessus du sol un jour de grand vent, la tour Eiffel de Paris ne faisant que 324m), même si je serai peut-être la seule à souligner le paradoxe entre les préjugés politiques et la puissance de l’argent pour le choix du lieu 😉

Braves gens ne vous inquiétez pas, la littérature sur le sujet et les conclusions des testeurs qui inquiètent les amoureux d’une certaine liberté sur W10 nous apprennent que le nouvel OS ne sera pas installé sur les ordinateurs datant d’avant 2017, et que, pour les bidouilleurs qui le voudraient, si la migration vers W11 peut se faire via une clé USB, les mises à jour de sécurité n’en seraient pas disponibles. Nous aurons des mises à jour de W10 jusqu’en 2025, ce qui nous laisse un peu de temps pour penser à changer de machine !

Vendanges mécaniques

Il y a bien eu autrefois, en 1971, Orange mécanique, un film d’anticipation britannico-américain écrit et réalisé par Stanley Kubrick, désormais ce sont les vendanges nocturnes qui sont mécaniques, et…

… comme je viens de vérifier si le ronronnement que j’entends le soir quand je tourne les pages de mon livre de chevet était bien le même que celui de cette machine, j’en ai aussi profité pour aller lire le cahier des charges de notre vignoble AOC : pour le Cahors, contrairement à l’Alsace, il n’y a pas de dispositions particulières pour la récolte qui peut donc être manuelle ou mécanique, que le raisin soit destiné à élaborer un vin pétillant (il est à la mode !) ou pas.

C’est l’histoire de quelques jours, mais je suis rassurée, mes oreilles ne se mettent pas à bourdonner dès que je m’allonge et je ne suis pas hypertendue non plus ! 😉

Ensuite nous retrouverons la bonne odeur soufrée qui s’échappera des cuves, puis la vie des humains au cœur du vignoble retrouvera sa douce quiétude (mais pas celle des amphibiens, pour eux cela restera toujours plus compliqué), à moins que l’on ne nous propose un remake de l’épisode Chaos dans le vin noir, de la série télévisée franco-belge Le Sang de la vigne !

SO₂ en approche…

Chouette ! En crachant mes poumons grâce à l’arrivée annoncée de dioxyde de soufre (dont on connaît bien l’odeur en région viticole) en provenance des Canaries, je vais peut-être virer, par la même occasion, quelques virus non identifiés ?

Vous ai-je déjà dit qu’enfant j’avais très peur, à en faire des cauchemars, qu’un volcan ne pousse comme un champignon dans le jardin ? Il est étonnant qu’ils arrivent encore à me fasciner ! Voici une vidéo de l’Instituto Geológico y Minero de España, rien qu’à la regarder j’ai la gorge qui gratte !

Pardon, si je n’ai pas encore parlé du réveil du Cumbre Vieja, ni compati à la détresse de celles et ceux qui sont aux premières loges, mais ici, c’est encore la saison des récoltes diverses à conserver pour l’hiver, chacun a ses propres urgences à gérer, il me faudra simplement penser à couper temporairement la VMC et fermer les fenêtres. Prenez soin de vous !

AZF, 20 ans après

Je n’habitais plus Toulouse depuis 1985, mais comme c’était la ville de mes 20 ans, je n’ai jamais oublié mes années d’apprentissages divers en ses murs ! 😉

Souvenir de mes escapades de fin de semaine en Ariège où j’avais un point de chute réconfortant au pied du Quié, le retour à la ville se faisait en bus, nuit tombée, et traversait, par la route d’Espagne, cette zone industrielle dont je ne savais presque rien sur ce que l’on y faisait, hormis les confidences de mon voisin de jardin, retraité à la santé chancelante de l’Onia-APC (pour Azote et Produits Chimiques), devenu par la suite AZF (Azote et Fertilisants), mais dont la tour en tôles ondulées et les fumées denses et diversement colorées de ses cheminées, bien éclairées (3×8 obligent) ne m’inspiraient aucune confiance. Combien de fois me suis-je dit, sur mon siège, derrière la vitre : le jour où cela va péter, ça va faire mal ?

Et voilà que 10 jours après le 11 septembre fatidique des Twin Towers au World Trade Center en Amérique, une violente explosion fait des victimes et d’énormes dégâts à Toulouse, confusion totale sur place et communications coupées, personne (décideurs ou population) n’avait pensé (mis à part quelques « illuminés » de mon espèce) que cela pourrait se produire un jour…

Quelques témoignages de ceux qui y étaient, ici => sur France Bleu Occitanie.

Présidentielles 2022

Régulièrement il m’arrive de déplorer l’absence de programme de la part des candidats à ces élections, celui-ci, premier titre que je lis dans la Dépêche du jour, me semble en être un, et de taille !

Oser se mettre à dos, alors que le but du jeu est de rassembler le maximum de votes, tous les dépendants aux 57,5 g de glucides et 30,9 g de matières grasses pour 13% de noisettes dans 100g de produit fini (à la très économique huile de palme), et s’attaquer en même temps à la famille Ferrero, serait une ambition politique suicidaire selon mon point de vue de provinciale et campagnarde (qui n’intéresse personne), à suivre !

Renversant !

Est-ce que c’est le Cantal et ses sommets qui leur a fait cet effet, ou bien est-ce simplement parce qu’ils sont inscrits à Leyme où Frère Hilarion et C. Miret font partie de l’histoire locale ? Toujours est-il que ces cyclotouristes marchent sur la tête, et comme l’article de La Dépêche est réservé aux abonnés, nous nous contenterons de cette image renversante, non encore commentée par un lecteur du journal en ligne ! 😉

Comment prendre la presse et les journalistes au sérieux quand on croise un tel article ? Oui, je sais, ce n’est pas le correspondant qui a mis l’illustration en ligne, mais le manque de professionnalisme d’un seul maillon de la chaîne rejaillit sur tous les intervenants !

Page tournée

Vous n’y échapperez pas, j’ai eu ma période grecque et le Zorba de Michael Cacoyannis adapté du roman (Alexis Zorba) de Níkos Kazantzákis avec sa bande originale signée Míkis Theodorákis a été, avec quelques autres, une référence positive dans ma vie à chaque fois que j’ai eu besoin de décompresser…

Le compositeur Míkis Theodorákis n’est plus, c’est triste, mais sa musique grande ou petite, reste.

Canto General, Pablo Neruda et Míkis Theodorákis, le 23 avril 1993 au Teatro Monumental de Santiago du Chili, avec Arja Saijonmaa (mezzo-soprano), Petros Pandis (baryton), Coro Ars Viva (Santiago) et Coro Sinfonico de la Universidad de Chile dirigés par Waldo Aranguiz et Guido Minoletti, narrateur : Nicanor Parra, Orquesta Sinfonica de Chile et Orquesta Filarmonica de Santiago dirigés par Míkis Theodorákis. J’ignore momentanément qui sont les huiles au premier rang dans la tribune…