Un peu de douceur…

… dans un monde de brutes, pour bien commencer la semaine, avec, en plus, de sublimes images ! 😉

Ne vous laissez pas abuser par le mot relaxation, il n’est pas du tout question d’une quelconque secte du bien-être, c’est par le visionnage du bouleversant film de Radu Mihaileanu, sorti en 2005, Va, vis et deviens (trouvé, par pur hasard, dans les archives oubliées du replay de TF1) que j’ai (re)découvert les musiques d’Armand Amar agrémentées par l’incontournable duduk de Lévon Minassian.

Relaxation : Armand Amar & Levon Minassian

Le film dont la bande-son est en partie utilisée dans cette vidéo, lui, fait référence à une spectaculaire opération de sauvetage d’une partie d’un camp de réfugiés éthiopiens au Soudan, datant de 1984, et traite plus particulièrement, de la difficile adaptation de l’un d’entre eux, dans son nouveau pays d’accueil.

Il est évident que ce n’est pas à mettre en balance avec le traditionnel retour de la magie du film de Noël dont nous verrons très certainement au moins un ou deux échantillons (la saison est courte), mais un peu de réflexion sur des sujets graves ne nuit pas, surtout quand elle nous permet de voir, avec d’autres yeux, certains faits divers inexplicables à l’aune de notre vie, somme toute très confortable.

Bonne semaine à vous ! ♥

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C’est la fête…

Journée annoncée grise et humide, après une première du même type la veille où je digérais l’absurdité de notre société qui broie tous ceux qui osent sortir du moule ou avoir la tête qui dépasse, mais WP m’a souhaité mon anniversaire, et pour une fois, cela m’a mis un peu de baume au cœur ! 😉

Alors pour célébrer dignement ce qui ne doit rester qu’anecdotique, voici une découverte, en rapport avec le titre de ce blog (j’ai oublié celui du précédent sur une plateforme disparue qui m’avait obligée à réactiver mon espace personnel Windows Live Spaces, puis d’atterrir, à sa fermeture par Microsoft chez WP, je n’ai donc rien choisi), d’une activité qui fut faiblement lucrative pour de nombreuses femmes et n’est plus, de nos jours, qu’un loisir passionnant ! 😉

Les palilleiras Technique artisanale de la dentelle aux fuseaux | Métiers perdus | Film documentaire

Si j’ai croisé quelques dentellières qui utilisaient ce métier, je ne l’ai jamais essayé, mais à le voir, il doit être aussi peu pratique que le carreau à roue des dentellières auvergnates (j’avais acheté, dans les années 1990, mon premier métier, modèle enfant avec une méthode, avant de réaliser, la technique me plaisant, le mien en taille adulte), dont j’adore les sabots posés sur la chaufferette mais déplore l’absence du guéridon avec le chaleil (lampe à huile) et sa boule à eau faisant office de loupe…

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, cela ferait, depuis mon changement de thème pour obsolescence du précédent, un certain nombre de publications quotidiennes, sans interruption, de mes élucubrations (heureusement diminuées par les deux jours hebdomadaires où je joue), merci WP et belle journée à vous ! ♥

Art brut ou moderne ?

Dans ce domaine, il y a de tout, à boire et à manger, ainsi que de sacrés allumés, mais il faut bien de tout pour faire un monde et surtout pour plaire à un maximum d’amateurs divers et variés !

Certes, ce n’est que lorsque l’œuvre de sa vie a été vandalisée que j’ai eu connaissance de l’existence d’un artiste ariégeois, monomaniaque et plutôt singulier, du nom de Claudius de Cap Blanc.

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Mais le site du Prat d’Albis (Ariège), à 1500m d’altitude, étant très certainement moins couru que le Palais Idéal du facteur Joseph Ferdinand Cheval à Hauterives (Drôme), et hormis le fait qu’il ait choisi de s’exposer (contrairement à son illustre prédécesseur) sur un terrain qui ne lui appartenait pas, je ne comprends pas que l’administration ait juste, une nouvelle fois, choisi d’ignorer l’artiste plutôt prolifique (courrier dans son FB) qui ne dérangeait certainement pas grand monde (un de mes frères randonne régulièrement dans ce coin, il ignorait et son existence et celle de ses sculptures)…

Claudius de Cap Blanc : De l’Affabulisme au Vulvolithique

… alors qu’il aurait été assez simple de proposer au chantre de la métahistoire une alternative où il aurait pu donner libre cours à son exaltation sans en arriver à cette fin violente (j’ignore quand a été réalisée la vidéo ci-dessus où il prononce une phrase qui pourrait être prémonitoire). Parce que, n’en déplaise à quelques jaloux et autres pisse-vinaigres, il se pourrait bien que l’on regrette, un jour, son apparente folie et que sa cote monte, telle celle de l’œuvre de l’ermite local lotois, Jean-Marie Massou qui entre au musée deux ans après sa mort.

Mise à jour du 21 novembre :

Source de la copie d’écran : La Dépêche

N’espérez pas en savoir plus que cette belle image, l’article est réservé aux abonnés dont je ne suis pas…

Le concert du lundi

Ce n’était pas ce qui était pressenti pour bien commencer la semaine, mais l’actualité était tristounette, voire sinistre et j’avais envie de quelque chose de plus riant… 😉

Koncert zespołu “Stare Dzwony” Festiwal Szanty Pod Żurawiem, Baltic Sail Gdańsk 2022

Ils ne rajeunissent pas, mais moi non plus, et cela reste plaisant, alors bonne semaine à vous ! ♥

La dernière cartouche

Il y a deux jours je vous présentais du rap ukrainien, leurs voisins à l’ouest utilisent aussi ce mode d’expression musicale aussi bien pour de la contestation que pour du nationalisme exacerbé… Les paroles sont sous la vidéo quand on la visionne sur YT et j’adore le violon de Klaudia Koya.

Basti feat. Lech Makowiecki – « Ostatni Nabój » prod. Koshe, skrzypce Koya [Official Video] / « OZW »

Ce titre fait référence au film Historia Roja de Jerzy Zalewski, une fiction dramatique de guerre, sortie (avec une nouvelle bande-son) en 2016 (alors qu’elle a été tournée entre décembre 2009 et septembre 2010), grâce à une collecte populaire pour la terminer et au montage effectué gratuitement par Wanda Zeman, le film (et la série en 5 épisodes sortie l’année d’après) sont à la gloire de Mieczysław Dziemieszkiewicz, un soldat de la clandestinité anticommuniste polonaise.

Le petit paradis de Maria

Cette vidéo, postée le 27 septembre affiche, à l’heure où j’écris ce billet 1 030 229 vues… je cherche encore la finalité de ce genre de retour aux sources diffusé sur le net, alors qu’elle doit vraisemblablement avoir une cuisine avec le foyer traditionnel dans sa jolie maison bleue sur laquelle on voit une parabole…

Maria vit seule dans les montagnes (à Dzembronya, Ivano-Frankivsk (Ukraine) – Cuisine du déjeuner sur le feu de camp. Chaîne : Food Around The World.

Si j’aime sa parfaite maîtrise du tissage aux motifs ethniques des Houtsoules (j’ai aussi adoré ses chaussettes), je suis moins convaincue par la conservation de la sauce piquante (mais peut-être est-ce une lactofermentation ?) sans cuisson dans des pots de récupération à vis et la cuisson du repas au feu de bois, sans foyer et au milieu d’un pré en pente… Des commentaires laisseraient à penser que la maison accueillerait des hôtes en quête de vie au grand air et que ce serait donc un genre de vidéo publicitaire ?

Bonne semaine à vous ! ♥