C’est la fête…

Journée annoncée grise et humide, après une première du même type la veille où je digérais l’absurdité de notre société qui broie tous ceux qui osent sortir du moule ou avoir la tête qui dépasse, mais WP m’a souhaité mon anniversaire, et pour une fois, cela m’a mis un peu de baume au cœur ! 😉

Alors pour célébrer dignement ce qui ne doit rester qu’anecdotique, voici une découverte, en rapport avec le titre de ce blog (j’ai oublié celui du précédent sur une plateforme disparue qui m’avait obligée à réactiver mon espace personnel Windows Live Spaces, puis d’atterrir, à sa fermeture par Microsoft chez WP, je n’ai donc rien choisi), d’une activité qui fut faiblement lucrative pour de nombreuses femmes et n’est plus, de nos jours, qu’un loisir passionnant ! 😉

Les palilleiras Technique artisanale de la dentelle aux fuseaux | Métiers perdus | Film documentaire

Si j’ai croisé quelques dentellières qui utilisaient ce métier, je ne l’ai jamais essayé, mais à le voir, il doit être aussi peu pratique que le carreau à roue des dentellières auvergnates (j’avais acheté, dans les années 1990, mon premier métier, modèle enfant avec une méthode, avant de réaliser, la technique me plaisant, le mien en taille adulte), dont j’adore les sabots posés sur la chaufferette mais déplore l’absence du guéridon avec le chaleil (lampe à huile) et sa boule à eau faisant office de loupe…

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, cela ferait, depuis mon changement de thème pour obsolescence du précédent, un certain nombre de publications quotidiennes, sans interruption, de mes élucubrations (heureusement diminuées par les deux jours hebdomadaires où je joue), merci WP et belle journée à vous ! ♥

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Le saviez-vous ?

C’est la récente mésaventure d’un papier administratif urgent, posté en courrier rapide un jeudi avant la levée du jour (directement au guichet, j’évite la boîte aux lettres pour => cette bonne raison) qui n’a pas été distribué et m’est revenu le jeudi de la semaine suivante (toujours noter où habite l’expéditeur au dos de l’enveloppe) parce que son destinataire était inconnu à son adresse !

La copie d’écran ci-dessous ne solutionne pas mon problème (même si j’ignorais que les 3 dernières lignes devaient être en majuscules et qu’il ne fallait plus la virgule après le numéro dans la rue) avec les voies communales dont la numérotation est absente et pour lesquelles l’outil Tester une adresse mis à disposition n’est pas en mesure d’apporter le correctif, se bornant seulement à réécrire en lettres capitales les cases qui ne le sont pas ! 😉

(Source de l’image : La Poste)

Pire encore, si l’employé municipal vous a posé une plaque avec un numéro juste avant les élections, alors que la numérotation dans le village n’est pas terminée, le facteur doit (après 18 mois sans correction) retourner votre courrier à son expéditeur parce qu’il ne comporte pas l’adresse intégrant le numéro et que pour pouvoir faire la correction sur les sites de l’administration, il vous faut une preuve (un courrier administratif ou une facture d’EDF pour lesquels depuis des années vous habitez une rue sans numérotation)… le serpent qui se mord la queue, Kafka, au secours !

Il ne vous restera plus qu’à aller mendier un pseudo-papier officiel à la mairie, à le fournir à La Poste qui corrigera enfin ses fichiers, en espérant que la plaque avec le numéro (l’adresse n’est toujours pas certifiée par la commune) sera toujours la bonne quand la municipalité aura terminé sa révision (qui la passionne si peu) du cadastre… 😉

Opération châtaignes

Plaisir régressif, mais de plus en plus sucré au détriment de la présence du fruit, j’ai cessé de consommer celle du commerce depuis que j’ai quitté la capitale. Mais je dois dire qu’après enquête, la crème qui, pour moi, tenait le bas du classement (surtout pour ses tubes au bon goût d’eau) s’est améliorée et arriverait à 50% de fruit, alors que ma marque fétiche était introuvable hors de sa zone de production et que celle que j’aimais en remplacement semblent avoir baissé en qualité. Ce qui est de plus en plus rarement précisé c’est la provenance des fruits… 😉

Et donc, les puristes me jetteront sûrement la pierre… je fais la mienne, par tranches, avec 350g de sucre pour 500g de fruits dont j’enlève seulement la première peau. Je fais cuire en deux temps : une première fois dans un grand volume d’eau pour éliminer les tanins de la deuxième peau que je garde, j’égoutte et je mixe grossièrement avant d’ajouter sucre et vanille et de procéder à la vraie cuisson qui sera suivie d’un mixage plus fin et de la mise en pot avant stérilisation pour une bonne conservation. C’est local, fait maison (les asticots sont partis au compost avec celles qui flottaient au lavage), avec un bon goût de châtaigne parce qu’au-dessus des 50% de fruit ! Une étiquette sur chaque pot et j’ai la matière première pour les bûches de Noël ! 😉

Grenadier…

Quelques jours ont passé depuis que je vous ai montré ce qu’il était advenu du grenadier communal qui ne portera pas encore de fruits cette année ni la suivante, mais hier, en promenade, j’en ai trouvé un dans un jardin privé avec une petite récolte…

Bien que sans aucun rapport entre ce fruit excellent pour notre santé, j’en profite pour dégoupiller mon arme secrète musicale qui pourra faire office de scie pour une bonne partie de la journée ! 😉

Clara Luciani – La grenade (Clip Officiel)

Je vous fais grâce d’un vieux titre africain d’avant 1984 qui me trotte dans la tête… belle journée à vous ! ♥

Il faut bien débuter

Sportive je n’ai jamais trop été, j’ai récemment avoué mes grosses lacunes en la matière… mais, promis, je me soigne ! 😉

cours de qi gong débutant

C’est devant une bonne assiette 100% locale accompagnée d’un rosé bien frais des environs, qu’une amie m’a convaincue de l’utilité d’entretenir mes articulations… ne serait-ce que pour, au-delà de la distance géographique (elle repart dans son nord pour l’hiver), garder un lien quotidien par l’esprit ! 😉

C’est le chat qui va s’inquiéter devant les singeries et la nouvelle lubie de sa deux-pattes… Portez-vous bien ! ♥

Art topiaire

Il m’est impossible de faire un avant et un après, à moins de passer de longues heures à rechercher le grenadier de la commune avant cette taille drastique… mais qu’est-il donc arrivé aux ronces qui l’envahissaient depuis deux ans ?

Même les charmes situés juste en face ont bénéficié du travail acharné du responsable en chef du taille-haie ! Notre apprenti-paysagiste aurait-il enfin décroché ses galons ? Mystère ! Je suis passablement choquée, à défaut d’être réellement sous le charme ! 😉

La panne

La faute à qui ou à quoi ? Pas de chance, ou bien j’ai soit fait preuve de beaucoup trop d’énergie, soit je voulais en finir rapidement avec cette corvée et tous les moyens pour y arriver étaient bons… mais dans cette configuration, je dois admettre que ce n’est pas trop pratique ! N’empêche, je pensais qu’une panne de balai n’arrivait qu’une fois dans sa vie, mais depuis que je suis dans cette maison (14 ans), c’est le deuxième manche en tube métallique recouvert de plastique que je casse ! Au troisième, je m’autorebaptise, et au vin noir local s’il vous plaît, Brise-Fer ! 😉

Il va sans dire, que je n’ai pas trop fait la difficile pour le remplacer presque immédiatement et me suis contentée de celui qui était bien caché derrière des outils trop sophistiqués pour moi (et surtout pour lesquels il faut renouveler les accessoires bien trop souvent à mon goût).

Bonne semaine à vous ! ♥