50 ans après…

(Source de l’image : La Dépêche du Midi)

Ne m’y cherchez pas, je n’y étais pas, ma virée dans le nord du département s’est faite, indépendamment de ma volonté, 15 jours plus tard, et, si j’avais bien pensé, le samedi en question, à cette réunion des anciens de la promotion, j’ai quand même totalement zappé l’article du journal lors de mon survol quotidien des titres de l’actualité lotoise. 😉

Il est vrai aussi, que mes pèlerinages sur les lieux du passé se font, chez moi, en comité restreint et, que si les contacts avec mes ex-camarades de classe avaient cessé dès ma deuxième année en enseignement supérieur (nous n’étions que 2 de la même Terminale à Toulouse, pas dans la même faculté, ni la même cité universitaire), je reste étonnamment fidèle aux endroits où j’ai vécu, que j’aie aimé, ou pas, le séjour, alors que la mémoire des noms et visages me fait entièrement défaut dès que la page est tournée.

Pour ma défense, lorsque, enfant d’à peine 10 ans, j’étais arrivée dans le Lot, pour ma dernière année de primaire, je savais déjà, par expérience, que nous en repartirions quelques années plus tard (je n’avais pas prévu un accident de la vie qui nous a fait y émettre quelques maigres racines), en laissant les amis derrière nous, et que les départs étaient des déchirements. Je m’étais donc préventivement auto-conditionnée pour ne plus m’attacher aux personnes que j’allais côtoyer, précaution (handicapante certes, mais au final salutaire) qui m’a été utile tout au long de mon existence faite de cartons et de multiples déménagements, et oui, la bougeotte en mode de vie dès le berceau, cela ne vous quitte jamais vraiment ! 🙂

Aux dernières nouvelles, ils voudraient reconduire cette journée festive au printemps prochain, si Dieu nous prête vie ! 😉

La plante mystère

Cela fait quelques jours qu’elle m’intrigue à chaque fois que je passe par là, elle est située au milieu d’un massif, ressemblerait à une espèce spontanée exotique, car je n’ai jamais vu ces gros boutons (floraux ?) alors j’attends la suite des événements ! 😉

Pour moi, une chose est sûre ce n’est pas un robinier faux acacia ordinaire, même si, au départ, le feuillage l’aurait laissé penser !

Après ce énième cliché de l’intrigante, mes pas m’ont amenée vers des escaliers que je ne vous ai pas encore fait grimper…

Bon week-end à vous ! ♥

Optimisme naturel

L’amitié singulière que se vouent un laurier noble à double tronc semé par les oiseaux et un fuchsia de Magellan, planté par mes soins, qui, plutôt que de vivre sa vie, a choisi de se servir des troncs du premier pour prendre de la hauteur, m’émerveille toujours, par contre il est difficile d’en faire une belle image ! 😉

Les belles journées de ce mois d’octobre semblent illusionner aussi dame Nature, car quelques plantes du genre frileux ont encore des velléités de fructification malgré la fraîcheur nocturne d’un ciel presque dégagé, la vie est plus dure pour cet oiseau sédentaire pour lequel je me sens démunie…

À la Une

Problème métaphysique

Vous ne le voyez pas, mais, à chaque fois que je passe sur mon blog, mon sang ne fait qu’un tour, mes naseaux narines frémissent et mon cerveau entre en ébullition, bref ! En deux mots : je fume et ce n’est pas du tout ce que j’attends de la tenue d’un blog ! Grrr… !

Pourquoi me direz-vous, simplement parce que j’y vois ceci…

… je vous fait grâce de la prose sous ce titre en anglais (ce n’est pas ma langue maternelle), signée WP, qui m’est imposée par la plateforme depuis que, suite à l’obsolescence de mon très sage et passablement classique thème précédent, plus supporté et incapable de s’adapter convenablement aux dernières modifications, j’ai dû me résoudre à en changer.

J’avais prévenu mes lecteurs réguliers dans les commentaires du billet Shocking!, mais je ne pensais pas alors que ce placard publicitaire serait omniprésent au point de me provoquer une allergie féroce, doublée d’un grave problème existentiel, au point que j’en suis à me demander quel est le but véritable de cette intrusion et comment je dois la gérer ?

De plus, qu’aurais-je à apprendre d’un algorithme qui synthétiserait les données recueillies par les cookies espions que je ne sache déjà (ou préfère surtout continuer à ignorer), puisque ce n’est pas parce que j’ai changé de thème que je suis totalement novice : j’ai commencé à bloguer en 2008 sur Dotclear, puis, quand ils ont plié boutique je suis revenue à mon Windows Live Space de Microsoft, dont je n’aimais pas l’interface, qui a envoyé ensuite, à sa fermeture, tous les blogueurs qui écrivaient chacun dans leur bulle Espace chez WordPress.

Officiellement, ce faux billet, c’est pour créer du trafic sur un blog dont j’aime assez qu’il soit presque confidentiel, mais, je suppose que, tout comme moi, vous en avez ras-le-bol de voir ce parasite, que vous n’avez pas envie d’aller voir plus loin, parce qu’à chaque fois ce fichu billet est toujours là, et donc, pas envie de revenir, soit… tout le contraire du pourquoi cette présence ? Une baisse de fréquentation induite par une publicité pour l’améliorer, avouez que c’est un paradoxe, et de taille !

La solution, c’est, bien sûr, de sortir ma carte bleue, ce qui est hors de question, alors quel autre choix (mis à part ressortir mes fuseaux de dentellière, reprendre ma plume et mes encres de couleur sur un journal intime-papier pour oublier internet) me reste-t’il ?

Passer le blog en privé, mais j’aurai toujours ce rappel que rien n’est gratuit dans ce vaste monde, ou alors, carrément appuyer avec une détermination farouche, sur le bouton rouge « Supprimer ce blog« , auquel cas, l’intrusion n’a pas pour but l’augmentation de trafic d’un blog qui n’a aucune prétention de devenir rentable, mais, et c’est ce que je pense de plus en plus fortement, la fin volontairement programmée par la plateforme des blogs gratuits qu’elle fut heureuse d’héberger le temps, bien sûr, de se faire connaître…

Tout est bien qui finit bien

Tout avait, bien sûr, commencé un soir de pleine lune, lors d’une promenade nocturne, par une brève rencontre au détour d’une rue du village…

Bien qu’il était évident que l’animal cherchait le contact, l’échange fut bref, ne voulant pas de scène de ménage à mon retour de la part de mon propre félin domestique, lui-même issu de la rue, qui sonna à ma porte, d’un miaou discret, un soir d’octobre 2015, alors que je fermais mes volets sur rue. J’avais rapidement pesé le pour et le contre en descendant l’escalier pour lui ouvrir, et savais pertinemment que j’en prenais pour 15 à 20 ans de contraintes en échange d’une présence exclusive et ronronnante et de quelques chasses à la mouche (et oui, on ne fait pas que pêcher à la mouche !) ou au papillon (voir l’histoire => ici).

J’avais ensuite retrouvé cet angora, 15 jours plus tard, dans un jardin ami en allant y relever le courrier (et trier ce qui nécessitait une réexpédition des publicités qui pouvaient attendre le retour de leur destinataire) et la maigreur (une peau trop grande sur des os) de l’animal, en comparaison avec mon castré-coin du feu et bien nourri, m’a incitée à lui porter presque quotidiennement un peu de nourriture pour échapper à l’éventualité de le retrouver les pattes raides et de devoir lui creuser une tombe.

A son retour la propriétaire du jardin m’a expliqué que cette présence pleine d’espoir (que la porte de la maison s’ouvre pour elle) lui rappelait de trop mauvais souvenirs des chats errants du village ayant colonisé les lieux du temps des anciens propriétaires, nourris de têtes de poissons généreusement jetées par-dessus le portail par la population locale… et qu’il fallait lui trouver une solution durable.

Nous avons un refuge dans les environs, la responsable, contactée par mes soins devait alerter sa bénévole sur le village, et comme pendant 2 jours celle-ci ne semblait pas joignable, nous avons opté pour la possibilité de capturer l’animal nous-mêmes et de l’amener chez le vétérinaire du bourg voisin où il serait ensuite récupéré pour rejoindre la ferme des rescapés. Dont acte, je suis montée nourrir une dernière fois la minette (c’est une fille), munie de la caisse de transport de mon chat, et comme elle avait confiance en moi, je n’ai eu aucun mal à la mettre en cage, puis dans le coffre qu’elle n’a pas aimé, ayant très bien compris que la propriétaire des lieux ne voulait pas d’elle. Une fois arrivée chez l’homme de l’art la bête n’a plus pipé mot miaulement, comme si elle savait que sa situation allait enfin être sérieusement prise en compte et traitée. Après examen, l’animal, bien convoyé au refuge, est relativement en forme, parfaitement sociable, ni tatoué, ni pucé, on ne pourra donc jamais savoir quel accident dans sa vie lui a fait connaître l’épisode SDF qui s’est bien terminé !

Fort heureusement, je n’ai jamais tenté un rapprochement avec mon animal de compagnie, son poil hérissé quand il a inspecté sa caisse à mon retour m’a confirmé ce que je savais déjà, à savoir qu’il n’est pas du tout disposé à partager sa 2 pattes domestique pas plus que son espace vital ! 😉

Retour sur expérience

En mai dernier, je vous faisais part d’un mouvement de solidarité en République tchèque autour d’une tentative humaine de sauvetage au nid de cigogneaux, orphelins de mère, voici le bilan de l’expérience grandement médiatisée et les dernières nouvelles.

Sur les 4 oisillons présents, 3 ont survécu (le plus malingre tombe souvent du nid) et grandi aidés par des bénévoles qui ont secondé le mâle solitaire, ils volaient en juillet et l’un d’eux, appelé Boniface, s’est malheureusement électrocuté le 29 juillet.

Les 2 jeunes restants sont partis en migration le 8 août, en groupe avec d’autres de l’année, le père a suivi le 21 août, laissant sa compagne de remplacement, partie, elle à son tour, le 29. Souhaitons que tous arrivent à bon port sur leur lieu d’hivernage au soleil ! 😉

Le lien vers les webcams (pour l’année prochaine) des couples de cigognes qui nichent en Tchéquie => Čapí hnízdo v Bohuslavicích

Shocking!

Oui, je sais… vous allez d’abord vous demander si vous êtes bien chez moi, et ensuite quelle mouche m’a piquée ?

La réponse à la première question est bien oui ! Pour la seconde c’est obsolescence programmée dans la blogosphère ! 😉

Et sachez que j’ai, moi-même, du mal à m’y retrouver, mais… le thème Misty-look que j’utilisais depuis toujours, en changeant parfois l’image d’arrière-plan était par trop obsolète pour les incessantes modifications orchestrées par WP destinées à rentabiliser la plateforme. La dernière en date, début septembre, a été fatale à ma colonne de droite (les widgets) suite à mon soudain besoin de dépoussiérer mes liens préférés. Elle n’est pas encore totalement rétablie, le bloc Meta bugue toujours (j’ai lancé un SOS que je vais sûrement devoir poster aussi dans le forum anglophone) et ne peut pas être installé, mais j’ai encore bon espoir d’arriver à trouver une solution. Championne du provisoire qui dure, la solution d’un thème plus récent encore soutenu par la plateforme s’est imposée pour pouvoir reconstruire une page qui se tienne à défaut d’être celle qui était ma deuxième maison !

Blogueuse du dimanche, sans aucune envie de dérives commerciales, j’ai, bien sûr, opté pour un nouveau thème hors de ceux recommandés, car j’aimais bien (Howard Phillips) Lovecraft en son temps, et parce que les solutions payantes pour avoir du sur-mesure ne sont pas ma tasse de thé. Alors, ces si jolies marguerites (à moins que ce ne soit de la camomille) en remplacement de ma vue sur la vallée du Lot, sont définitivement ce que j’ai trouvé de moins pire dans les propositions d’arrière-plan (trop sombres pour mes yeux) pour échapper au tout blanc, il ne me reste plus qu’à retrouver la photographie originale de l’en-tête pour améliorer (un peu ?) la résolution de l’image ! Le blog Meta y bugue aussi (je l’ai signalé mais rien, sûrement, ne sera fait pour y remédier), mais j’ai trouvé un bloc « Connexion/déconnexion » qui fonctionne et j’ai pu installer les widgets que j’aimais bien, alors c’est Byzance dans ce nouveau look ! 😉

N’hésitez pas à critiquer si cela doit vous soulager ! ♥ 😉

L’effet papillon…

C’était en 2012, j’avais eu l’idée saugrenue de vouloir cultiver du chou-brocoli dans mon micro-jardin en me disant que pendant que j’allais travailler, les piérides de passage ignoreraient mes plantations : après tout, les surfaces cultivées dans le village sont rares alors à quoi bon y voleter quand on a tout ce qui convient dans la plaine ?

Que nenni, la preuve par l’image d’une ponte !

J’étais bien présente à cet instant, mais je n’ai pas vu toutes les dames-papillon du coin (et des environs) à l’œuvre, puis ce fut l’invasion de chenilles, plutôt dévastatrice, dont certaines furent parasitées (ce n’était pas beau à voir) tandis que d’autres ont réussi à perpétuer l’espèce (qui n’est, à moins d’une catastrophe naturelle, absolument pas en danger immédiat d’extinction), je n’ai pas mangé un seul brocoli du jardin en entier et n’ai plus jamais planté un chou depuis (sauf une bouture de chou kale l’an dernier, qui a vécu sans avoir été repéré), l’expérience m’ayant servi de leçon…

J’ai cessé de surveiller les piérides de passage, me croyant naïvement à l’abri, mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir hier matin cet adorable spectacle qui conforte le dicton : « faute de grives, on mange des merles », ce qui se traduit en langage-papillon : « à défaut de chou, de la capucine ce n’est pas trop mal non plus » !

Velues et tachetées, ce sont des chenilles de piéride du chou et de la capucine (papillon diurne), la chenille verte sans poils, une arpenteuse et futur papillon nocturne, a dû se sentir en minorité. Quand le soleil a pointé entre les nuages et après dissipation des brumes matinales de la vallée, tout ce beau monde a disparu sous les feuilles !

Pour l’an prochain, mes jolies capucines (bien vigoureuses grâce à un été passablement arrosé) n’ayant jamais attiré aucun des pucerons du jardin… qui, eux, préfèrent mes haricots, seront certainement limitées à un unique pied, juste pour mes besoins culinaires en fleurs et feuilles 😉

SO₂ en approche…

Chouette ! En crachant mes poumons grâce à l’arrivée annoncée de dioxyde de soufre (dont on connaît bien l’odeur en région viticole) en provenance des Canaries, je vais peut-être virer, par la même occasion, quelques virus non identifiés ?

Vous ai-je déjà dit qu’enfant j’avais très peur, à en faire des cauchemars, qu’un volcan ne pousse comme un champignon dans le jardin ? Il est étonnant qu’ils arrivent encore à me fasciner ! Voici une vidéo de l’Instituto Geológico y Minero de España, rien qu’à la regarder j’ai la gorge qui gratte !

Pardon, si je n’ai pas encore parlé du réveil du Cumbre Vieja, ni compati à la détresse de celles et ceux qui sont aux premières loges, mais ici, c’est encore la saison des récoltes diverses à conserver pour l’hiver, chacun a ses propres urgences à gérer, il me faudra simplement penser à couper temporairement la VMC et fermer les fenêtres. Prenez soin de vous !