Fenêtres

Qu’elles soient ouvertes ou fermées, elles ont attiré mon regard lors de ma virée annuelle dans le nord du département 😉

Elles semblent avoir chacune leur histoire particulière, que ce soit celle d’aspect carcéral de l’hôtel particulier d’un général (Jean-Jacques, 1765-1851) et de son fils (Joaquim, 1804-1890), général lui aussi avant de devenir baron et écrivain, ou celle qui ne permet pas de s’accouder confortablement pour regarder passer le chaland dans la rue… quant à celle à l’avertissement, sise sur une place moyenâgeuse, si les chutes de bières ne semblent momentanément plus à redouter, par contre, attention à vous le jour où quelqu’un essaiera d’en ouvrir les volets, ils ont vécu !

La plante mystère

Cela fait quelques jours qu’elle m’intrigue à chaque fois que je passe par là, elle est située au milieu d’un massif, ressemblerait à une espèce spontanée exotique, car je n’ai jamais vu ces gros boutons (floraux ?) alors j’attends la suite des événements ! 😉

Pour moi, une chose est sûre ce n’est pas un robinier faux acacia ordinaire, même si, au départ, le feuillage l’aurait laissé penser !

Après ce énième cliché de l’intrigante, mes pas m’ont amenée vers des escaliers que je ne vous ai pas encore fait grimper…

Bon week-end à vous ! ♥

Ruelles moyenâgeuses

Les emprunter peut, parfois, se révéler être, pour les uns, une mise en péril de la vie d’autrui, et pour d’autres de réelles tendances suicidaires, volontaires ou pas… j’y passais régulièrement, et toujours dans le même sens, sans conscience du danger jusqu’au jour où, je ne sais plus pour quelle raison, je me suis retournée…

C’était le 14 octobre 2018, mais curieusement, pour Halloween de la même année, c’est le toit de la tour dont on entrevoit la porte sur la gauche qui s’est écroulé alors que des enfants jouaient à se faire peur dans la ruelle lors de leur collecte de sucreries (on a eu beaucoup de chance, personne n’a été blessé).

La ruelle fut fermée aux promeneurs et riverains, le toit de la tour a été refait très rapidement (je suppose que la municipalité a mis la pression au propriétaire), par contre, il a fallu attendre novembre 2019 pour que les travaux de sécurisation sur la ruine de l’espace public soient réalisés…

L’éternel deux poids et deux mesures… la friche elle, est toujours en place, colonisée depuis par le raisin d’Amérique (phytolacca americana).

Optimisme naturel

L’amitié singulière que se vouent un laurier noble à double tronc semé par les oiseaux et un fuchsia de Magellan, planté par mes soins, qui, plutôt que de vivre sa vie, a choisi de se servir des troncs du premier pour prendre de la hauteur, m’émerveille toujours, par contre il est difficile d’en faire une belle image ! 😉

Les belles journées de ce mois d’octobre semblent illusionner aussi dame Nature, car quelques plantes du genre frileux ont encore des velléités de fructification malgré la fraîcheur nocturne d’un ciel presque dégagé, la vie est plus dure pour cet oiseau sédentaire pour lequel je me sens démunie…

Après le Brexit… un Polexit ?

Pitié ! Non, ce n’est pas possible, je ne veux pas en entendre parler et je serais très triste si par malheur on y arrivait !

(Source de l’image : L’Orient-Le Jour)

Le mode de vie britannique ne me conviendrait pas du tout, que ce soit le fait de devoir rouler à gauche, tout comme les images idylliques du livre d’anglais dont on nous a farci la cervelle dans les classes de 6ème et 5ème, qui se révèlent être totalement fausses quand, plus tard, on lit la rubrique des faits divers dans les journaux, sans m’aventurer dans certaines recettes typiques que je ne suis pas sûre d’aimer, qu’ils aient voulu quitter l’Europe, je peux comprendre que ces particularités et leur insularité aient joué un grand rôle dans la décision de retrouver leur indépendance.

Par contre, je suis plus à même de comprendre le fonctionnement (et leurs coups de sang quand on heurte leur sensibilité) des Polonais, en rassemblant mes souvenirs de la petite enfance (et ce même en ayant vécu très loin des communautés organisées autour des mines du Nord), et une fois intégré que le petit déjeuner est là-bas un vrai repas tandis que le repas de midi ne se prend, au plus tôt, qu’après 14h, on y roule à droite tout comme ici, le sourire béat en toutes circonstances des Américains n’y est pas obligatoire, de plus, j’adore les pommes de terre, la viande panée et le chou farci ! Alors devoir refaire un passeport et un visa, à présenter à la frontière à un douanier suspicieux, pour pouvoir y retourner me chagrinerait énormément !

Au jardin

Pour une fois, notre quotidien régional me semble raisonnablement utile :

(Source de l’image : La Dépêche du Midi)

Bon, je n’ai pas attendu pour le faire qu’ils me le disent, la météo n’est pas le seul facteur à m’imposer une action concernant l’entretien de mon micro-jardin. Les conditions extrêmes auxquelles il est exposé (tout comme la présence d’un chat qui aime à s’y prélasser au soleil, bien caché dans la végétation) ont généralement la primauté dans mes décisions, ainsi que dans le choix de ce que j’y cultive (ou pas) 😉

Denis

J’aime assez la définition de Wikipédia qui dit que ce prénom :

est issu du grec Διονύσιος (Dionysos) via le latin Dionysius… le dieu de la vigne, du vin et du délire extatique…

Pour autant qu’il me souvienne, l’essor de la civilisation grecque aurait précédé l’expansion de l’empire romain, je peux bien sûr me tromper ! 😉