Livraisons naturalistes

Ouvrages de vulgarisation à la portée de tous, l’information de leur parution est tombée en début de mois dans ma boîte aux lettres virtuelle que la ronron-thérapie en cours ne me permet pas d’ouvrir à ma guise, puisqu’un quadrupède, connu comme le maître du jeu, a aussi investi la tablette où est posé mon mulot, me rendant la tâche plus difficile ! 😉

Édités à compte d’auteur, par Anne-Marie Rantet-Poux, une des spécialistes en la matière (huit-pattes et blobs voyageurs l’occupent à temps plein depuis quelques années), photographe appliquée et impliquée à qui rien n’échappe, ils ne se trouvent donc pas partout, mais voici le bon de commande pour se les procurer directement à la source, il m’a depuis été confirmé, par mail, que la promotion était prolongée jusqu’à la fin du mois de janvier ! 😉

On se quitte en musique d’inspiration médiévale avec le groupe toulousain Les Compagnons du Gras Jambon, découvert chez Les Caphys, un peu remuant certes, mais qui pratique l’art de divertir les gens bons ! 😉

Juste en passant, Vik’ n’était pas tatoué en 2016. Pour fêter ces bonnes nouvelles (et pour qui a très soif), il est possible, dans le même style, de lever la corne avec Les Bâtards Du Nord (du Québec).

Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde ! ♥

Fiction

Dotée d’une imagination fertile, je n’ai pu la faire fructifier à ma guise, un violent et précoce recadrage par la professeur principale en début d’année lors de ma sixième (après le traumatisme que fut ma dernière année de primaire) m’ayant fait durablement redescendre sur le dur plancher des vaches au quotidien !

J’avais compensé l’obligation de m’en tenir à la médiocrité que l’on attendait d’une élève au nom imprononçable et à l’origine vraisemblablement douteuse (ma vengeance secrète était de la voir, ainsi que ses collègues, hésiter avant de m’envoyer au tableau ou de m’interroger, pendant que j’en rigolais intérieurement), en taquinant secrètement la muse. L’inspiration pouvant survenir n’importe où, j’avais un cahier de brouillon, détourné pour cet usage, qui me suivait fidèlement partout…

Mais hélas, trois ans plus tard, des responsabilités nouvelles ont incombé à l’aînée de la fratrie. Elles ont changé la donne à tout jamais et limité drastiquement son temps passé à rêvasser, couchée dans l’herbe et la tête dans les étoiles. Le-dit cahier a donc péri, de sa propre main, jeté un soir, dans le foyer de la cuisinière à bois et charbon familiale, en disant : la poésie, plus jamais !

Je n’ai recroisé des rimes (mais pas les miennes, j’avais juré) que bien plus tard, quand on m’a demandé d’assurer une émission de poésie sur une radio locale dite libre (ces radios ne le sont pas restées très longtemps), une expérience de près de trois ans, très enrichissante puisque je choisissais mes textes, les musiques qui allaient avec et que j’assurais aussi la technique pour ne pas devoir lever la main chaque fois que je voulais ouvrir la bouche.

Le vent de la vie m’ayant poussée sous d’autres cieux, j’ai vécu bien d’autres aventures sans grand intérêt pour ce billet, même si elles participent aussi activement à la construction de la personne que je suis devenue, et, dans mes moments de solitude, en rentrant après une journée de labeur, je me suis surprise à ébaucher les grandes lignes d’histoires loufoques que les faits divers de l’actualité auraient pu inspirer à un écrivain de polars à la recherche de son prochain sujet.

Même devenue blogueuse, je n’ai jamais concrétisé ces idées fulgurantes dans un fichier secret de l’ordinateur, où je n’avais noté que quelques anecdotes professionnelles, prescrites depuis que j’ai quitté le service, mais qu’il faut que je retrouve dans les entrailles de la machine pour les détruire définitivement, elles n’ont plus lieu d’être. L’idée du jour dont voici la trame, par contre, bien développée, par une plume aguerrie, m’amuserait follement, alors profitez-en si cela vous chante, c’est cadeau !

(Chat furtif)

Imaginez deux frères, vedettes plus ou moins controversées du PAF (paysage audiovisuel français) qui cultivent le mystère, avant de prendre la tangente, séparément et sans préavis, en pleine force de l’âge, et ce alors qu’une cour de justice les avaient invités à la rejoindre dans quelques semaines, avec un troisième larron disparu depuis longtemps des radars (parce que muni de son passeport diplomatique), à une petite sauterie durant laquelle ils auraient dû répondre à quelques questions concernant une nébuleuse entourloupe financière sans plaignant (celui-ci ayant malencontreusement chuté d’une falaise, ne sachant visiblement pas que le maraboutage d’un européen ne fonctionne jamais, mais que pour sa sécurité il ne fallait pas s’approcher trop près du bord).

La famille en deuil choisira-t-elle l’incinération ou pas, et le pauvre juge en son palais sera-t-il contraint de taper le carton avec les avocats ? Mystère ! Le scénario n’est pas encore bien ficelé, mais pour avoir vu dans une série, une exhumation où, en lieu et place d’un cadavre dans le cercueil, ce sont des sacs de sable qui avaient été enterrés alors que le cher disparu vivait sous une fausse identité à deux pas de sa hautaine famille de notables, au nez et à la barbe de la maréchaussée qui le recherchait, je peux très bien concevoir un retour au bercail dans une quarantaine d’années (alors que je ne serai plus là pour le voir) de deux patriarches mutants ayant parachevé leur transformation en entités supérieures, entourés d’une ribambelle de petits extra-terrestres, pour nous apporter les réponses aux questions qu’ils avaient toujours éludé avec une de leurs pirouettes coutumières.

Il va sans dire, que les personnages et les situations de ce récit expérimental étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels ayant existé ne saurait être que fortuite ! 😉

Autre chose, la seule et unique bonne résolution de cette perturbante année 2022, qui a commencé un samedi, ce qui fait que j’ai déjà raté la couronne des rois et la fève, parce que l’Épiphanie (normalement fêtée le 6 janvier) a été déplacée au dimanche 2 et que je ne m’en suis aperçue que le lundi 3, sera de retrouver les liasses de papier pelure bleu-ciel qui m’ont servi de journal intime durant mes premières années parisiennes, et de les passer, elles aussi, à l’épreuve du feu, dans le poêle à bois, avant le prochain printemps ! 😉

David

… le Bien-aimé 😉

Ce serait une idée pour fuir la folie ambiante… mais le vert ne me va pas très bien au teint !

(Source de l’image : La Dépêche du 28 décembre)

Ce qu’il y a de bien, c’est que quand j’ai fait le tour des titres le matin, les couleurs étaient différentes (le quotidien régional s’informe donc avant de nous enfumer) et que, si vous voulez trouver l’original directement à la source, que ce soit sur Santé publique France, les cartes y sont introuvables pour moi à ce jour, ou bien sur CovidTracker où la dernière mise à jour de la carte date du 21 décembre, la véracité de ce que l’on me raconte semble contestable et je suis comme une truie qui doute

Livraison

Cela devait fatalement arriver, depuis mon auto-exclusion volontaire de la bibliothèque municipale, les grilles de mots croisés, fléchés, sudoku, dans mon lit avant de m’endormir ne fonctionnent pas aussi bien qu’un livre… et oui, j’ai craqué, et me suis offert, lors de mes dernières courses au pas supermarket local, un polar de trois ans, dont le sujet lui, ne date pas encore, si tant est qu’il le fasse un jour…

(Source de la copie d’écran : Babelio, Olivier Norek)

… et donc, avant de sombrer dans les bras de Morphée, sous mes plumes et le toit qui nous protège, je fais un détour par la grisaille de jungle de Calais, certes démantelée en 2016, mais, pour les sans-droits qui la peuplaient et les nouveaux qui y sont arrivés depuis, je doute fort qu’une solution convenable ait, un jour, été trouvée.

Cette vidéo du sketch, au final, assez bien ficelé, de Francois Pirette (humouriste belge) trouvée par hasard, ce jour, illustre parfaitement le sujet de ce livre (bon, il est vrai, Adam Sarkis, n’a qu’un enfant et n’était pas, dans son pays, professeur de français mais officier de police), et ce, même si, devant le tragique de leur situation, je ne suis plus, actuellement, très sûre que nous puissions, en toutes circonstances, toujours rire de tout !

Décor de cinéma

C’est le puzzle du jour que je viens de terminer qui a induit cette découverte… honte à moi, je n’ai vu (ni lu pas même un des 3 livres de Tolkien d’ailleurs) aucun des volets de la saga Le Seigneur des Anneaux réalisée par Peter Jackson, tout simplement parce que c’était trop à la mode pour que j’y sacrifie un peu de mon temps.

En général, il me faut plus de 10 ans pour que je daigne, une fois le soufflé bien retombé, me pencher sur la question, à savoir, visionner cette trilogie est-ce vraiment indispensable à mon bonheur… et là, 20 ans après, je n’ai pas encore la réponse ! 😉

Mais aujourd’hui, je sais qu’une bonne partie de la série a été tournée en Nouvelle-Zélande, dans un décor surprenant, spécialement construit pour le film, et qu’après le tournage, Hobbiton, le village de Hobbit, situé près de Matamata est devenu une attraction touristique ! 😉

Bon dimanche à vous ! ♥

Coup de pouce

Il y avait déjà eu, en mars 2016, mon premier et le seul que j’aie donné à ce jour, celui à Elisabeth Berger, qui venait de quitter cinq mois plus tôt la blogosphère où elle s’était épuisée (malgré mes mises en garde) à la tâche de répondre bénévolement à tous ses visiteurs en demande pour passer à un statut professionnel, puis de modifier (en 2017) son nouveau site pro en FB, et d’y faire une dernière publication en novembre 2019. Je n’ai jamais eu de réponse aux derniers mails personnels que je lui avais envoyés… c’est ainsi, tout passe, je n’étais peut-être pas assez investie, par discrétion, dans une amitié virtuelle, je ne saurai jamais et nous disparaîtrons tous, volontairement ou pas, de la toile, un jour ou l’autre !

Aujourd’hui, quelques années plus tard, c’est à un nouveau challenge-surprise (il peut être gagnant), celui du jeu-concours d’Angélique et Chloé, que je vous convie, vous, toutes et tous, qui aimez lire, écrire et surtout les livres autrement que ceux reconvertis en angelots dont je vous parlais il y a deux jours… 😉

Angélique, de La Fabrique du Bonheur, une sympathique bretonne exilée, après un passage dans la mégalopole où beaucoup d’entre nous se sont bercés d’illusions, en Ardèche (celle du nord, plus rude), où, après l’atelier de couture de ses débuts, elle se passionne pour de nouvelles aventures, plus en accord avec son moi profond et ses aspirations légitimes au bonheur… et Chloé Garcia, depuis quelques temps maintenant sa chroniqueuse littéraire, et néanmoins auteure (à part entière) de nouvelles et romans de fiction dont l’imaginaire s’accorde parfaitement à l’esprit, toujours un peu magique, de Noël, ont, en effet, décidé, malgré les vicissitudes de l’époque covid-19, de mettre un jeu 2 coffrets-cadeaux au contenu alléchant, je vous laisse juger par vous-mêmes !

Pour participer, c’est très simple, il suffit, si vous habitez en France métropolitaine, en Belgique ou au Luxembourg, de relayer l’information émanant de ces deux drôles de dames, ainsi que les liens de leurs comptes Facebook et Instagram…  

  • Rendez-vous sur Instagram et abonnez-vous aux comptes :

https://www.instagram.com/bujoaddictcommunity/

https://www.instagram.com/chloe.garcia.artiste/

  • Ou sur Facebook, abonnez-vous aux pages :

https://www.facebook.com/ChloeGarciaAuteure

https://www.facebook.com/bujo.addict.shopping

… selon les modalités décrites dans le billet Jeu-Concours : gagnez une box livresque pour Noël (je n’ai ni l’un, ni l’autre et refuse de savoir comment ils fonctionnent, alors pour « les sans », comme moi, un article sur votre blog -ou une vidéo si vous êtes youtubeur- et un commentaire sur le bon billet du blog d’Angélique pour lui faire part de votre travail de Colibri suffiront) et cela avant le 15 décembre à midi, résumé en vidéo :

Les pseudos des 2 gagnant(e)s seront proclamés (avec peut-être une surprise) en direct, lors du tirage au sort, par une main (cela va de soi) innocente, du mercredi 15 décembre à 18h

Que la chance soit avec vous ! ♥

Retour à l’anormale

… ou les chroniques dessinées du monde d’après, par Jo, dessinateur plutôt du genre caustique, accessoirement instituteur, qui a posé quelques valises à Cahors, et son compère Maréchal Feignant (même si je n’aime les maréchaux que ferrants) assisté aussi parfois par Cosa Bambino pour les textes.

(Source de l’image : la page Ulule de Jo)

Je ne connais pas Jo et ne sais pas si j’adhèrerais entièrement à toutes ses idées ou à son humour décapant, mais la carte de fidélité…

(Source de l’image : la page Ulule de Jo)

… et son Monopoly remis au goût du jour en Coronapoly, parus sur la même page Ulule me plaisent bien, dommage que son FB Jo, dessin de presse ne soit pas public ! 😉

Les points de vente sont certes très limités pour l’instant, mais ce serait une bonne idée de cadeau pour quelques intellectuels ! 😉

Bienvenue en Absurdistan

Alors que je viens d’achever la lecture du dernier livre de Delphine de Vigan, Les enfants sont rois, dont le thème met en lumière le sort peu glorieux que des parents, en quête de popularité, infligent (sans se soucier des conséquences, du moment que l’argent rentre dans leurs caisses) à leur progéniture (situation qui inquiète l’OPEN, observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique, si j’en crois la publication de France Inter, d’août 2018, intitulée Les enfants stars sur YouTube, une mine d’or trop peu encadrée, et qu’une proposition de loi pour donner un cadre juridique aux enfants « influenceurs » sur internet a été adoptée par l’Assemblée en octobre 2020), je dois retourner à la bibliothèque municipale, ne serait-ce que pour le rendre (avec Elle venait de Marioupol, de Natascha Wodin dont j’ai parlé => ici) et, à cette seule idée, la douleur et la rage impuissante ressenties lors de leur emprunt me reviennent subitement à la gorge.

Comme j’ai toujours le goût et l’odorat, ne me suis jamais sentie fiévreuse (je suis habituellement un animal à sang froid et donc ne survivrai pas à une petite pointe à 40°C si je suis déjà très mal en point à 37°5), les autres symptômes restant trop aléatoires et communs après une vie de labeur pour être caractéristiques, je fais de la résistance aux diktats des gestionnaires de la crise sanitaire concernant la (pseudo) vaccination non obligatoire mais insidieusement imposée, tout en respectant scrupuleusement les bons gestes au quotidien, en fuyant la foule et en me pliant aux avis affichés à l’entrée des lieux clos que je fréquente encore par obligation (la société de service n’existe pas à la campagne). Je demande par mail les livres que je veux emprunter avant de me rendre physiquement à la bibliothèque, comme indiqué dans les consignes reçues dans ma boîte aux lettres numérique en l’absence du Pass sanitaire (j’ai toujours refusé de grever le budget déficitaire de la sécu avec le test de complaisance pour pouvoir aller manger au restaurant -j’ai un panier à pique-nique- quand il était encore gratuit et ne vais pas maintenant payer pour me faire triturer le nez avant d’aller à la bibliothèque) pour être ensuite confrontée au cerbère de l’entrée qui s’est senti pousser les ailes de l’abus de pouvoir depuis qu’on lui a dit qu’il fallait contrôler le-dit Pass que je ne pourrais, de toute façon, pas afficher sur un téléphone portable que je n’ai pas, parce qu’il y a des zones blanches dans le village et que je vis dans l’une d’elles…

Ancien membre du personnel de santé, en 42 ans de bons et loyaux services, je n’ai jamais considéré aucun des malades, hautement contagieux ou moins, que j’ai dû côtoyer quotidiennement (sans combinaison de protection, ni masque, ni gants) comme un pestiféré… et c’est bien, actuellement, ce que je suis devenue (il serait si simple d’ouvrir le sas de dépôt et celui d’emprunt, fonctionnels lors du premier confinement, je n’aurais même pas à franchir le seuil de la porte) au point que je me demande si je vais me fendre d’un mail pour une nouvelle réservation ou si je vais simplement rendre les 2 livres en instance de départ (un jour où je sais la bibliothécaire en chef présente -elle a bien fait de me dispenser du renouvellement de ma cotisation- et le cerbère absent) et m’abstenir d’y retourner pour me consacrer à relire le contenu de ma bibliothèque personnelle en entamant le tri nécessaire que toute personne vieillissante et sensée se doit de faire en prévision d’une échéance plus ou moins brève, car, à moins d’un geste désespéré, personne (malgré toutes ses assurances et vaccins) ne sait jamais, ni le jour, ni l’heure !

On n’aurait jamais dû supprimer les hygiaphones autrefois existants, et je vous laisse avec feu-le groupe Téléphone, pour aller me faire un gâteau extra-light à la courgette et au chocolat noir 😉

Livraison

C’est une des nouveautés de la bibliothèque locale que j’ai attendue très longtemps… l’emprunteur précédent étant parti en vacances prolongées en Grèce avec elle. Qui, dans ma campagne, peut être, à la fois, attiré par le sujet du livre de Natascha Wodin et l’emmener à l’étranger ? Mystère ! J’ai beau chercher dans ma mémoire professionnelle, personne ne semble avoir un tel profil, mais bon, même si j’ai croisé un grand nombre de mes concitoyens avec leurs soucis et leurs histoires, je ne peux pas prétendre tous bien les connaître !

Je n’attendais pas de ce livre qu’il solutionne les énigmes de ma propre famille, ni qu’il m’apporte des réponses aux questions que je continuerai à me poser, tout en sachant que plus personne ne pourra m’aider à les solutionner, et qu’il me faudra bien l’accepter un jour ou l’autre…

Par contre, alors que, dans ma tête, les déportations d’esclaves potentiels se faisaient de manière désordonnée et dans un grand flou absolument pas artistique, mon père ne s’étant jamais exprimé sur le sujet, ce livre m’a permis de clarifier un peu l’organisation nazie de ces déplacements de populations et du sort qui les attendait.

Différence notoire aussi, à la libération, face à l’incertitude concernant l’accueil qui lui serait réservé s’il rentrait dans son pays, il a préféré se tourner vers un possible avenir meilleur ailleurs, loin de l’Allemagne, et n’a jamais revu sa famille avec laquelle il a toutefois correspondu épisodiquement jusqu’à son décès.

Ce n’est qu’en 2006 que j’ai pu, en compagnie de mon plus jeune frère, rencontrer pratiquement tous (un seul travaillait en Espagne cet été-là) nos cousins polonais, côté paternel (l’histoire côté maternel est beaucoup plus compliquée et nous avons dû renoncer à en savoir plus), il ne nous restait qu’une dernière tante encore en vie, et ce, malgré la barrière de la langue puisque les parents avaient choisi, pour notre bien, de tirer un trait sur leur passé en nous dispensant de l’apprentissage de celle qu’ils n’employaient plus.

Pour en revenir au livre, j’ai adoré la recherche des survivants et ses surprises grâce aux méandres de l’internet russe, objet de sa première partie, j’ai lu avec intérêt la seconde partie consacrée à la découverte du contenu des cahiers rédigés par sa tante Lidia, ainsi que la troisième traitant plus du quotidien réel des pays occupés pendant la guerre, la quatrième et dernière, consacrée à la lente dégradation psychologique de sa mère m’a, par contre, un peu mise mal à l’aise… toutefois ce n’est qu’une opinion subjective de ma part, que vous avez tout à fait le droit de ne pas partager 😉

Dans le feu de l’action

C’était, jour pour jour, il y a six ans… il était arrivé le 11 octobre au soir et m’avait adressé un miaou discret depuis la rue où il passait, tout seul et surgi de nulle part, alors que je fermais mes volets à l’étage pour la nuit.

Il n’était certes pas encore totalement détendu, mais commençait à tester à sa guise (peut-être se demandait-il si c’était permis ou pas ?) toutes les possibilités de la maison en matière de confort félin et avait déjà fait sa première sortie au jardin, un jour de pluie…

Si, à l’époque je maîtrisais la situation, depuis elle a bien changé et c’est moi qui ai l’impression d’habiter chez mon chat… il sait parfaitement se faire comprendre et se montrer suffisamment convaincant pour obtenir exactement ce qu’il veut ! Il n’est pas question d’oublier la séance de brossage du petit déjeuner ou sa récompense de gardien de la maison quand je m’en vais faire une course, ni de traîner devant l’ordinateur s’il a décrété que c’était l’heure de l’extinction des feux… Pas aussi diabolique que Le chat noir d’Edgar Allan Poe (lu par la voix off polonaise de Kamil Prabucki), mais il vaut mieux toujours rester prudent ! 😉

À bon entendeur, chalut à vous, et réfléchissez bien avant d’ouvrir votre porte à un inconnu ! 😉