Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Musique et Danse’ Category

Danse des voiles

… lors d’un mariage chez les Balkars de Ciscaucasie

Un certain hiératisme des danseuses m’a fait penser à une réminiscence d’un rite plus ancien, comme le mythe de la déesse Ishtar, contrainte d’abandonner un vêtement à chacune des portes de l’enfer franchie pour aller y rechercher son époux Tammuz, ou à la danse de Salomé devant Hérode Antipas pour obtenir la tête de Jean-Baptiste.

Un des grands classiques, parmi les versions modernes, restera l’adaptation (vidéo) pour l’opéra par Richard Strauss de la pièce d’Oscar Wilde, ou même la danse, à défaut de celle de la ballerine russe Ida Lvovna Rubinstein, de Rita Hayworth dans le film américain (vidéo) Salomé, sorti en 1953.

Publicités

Read Full Post »

Trois ans plus tard

Peu de nouvelles en France sur le documentaire EODM : Nos Amis, tourné dans l’urgence par Colin Hanks en 2016.

Peut-on, après avoir vécu une telle horreur retrouver ensuite une vie normale ?

Read Full Post »

11 novembre 1918

Point de wagon-restaurant où fut signé l’armistice aujourd’hui, de toute façon, l’original a été détruit pendant la guerre mondiale suivante, mais Ostatni mazur (La dernière mazurka) une chanson polonaise signée Ludwik Ksawery Łubieński éditée par Leon Idzikowski et imprimée par Drukarnia Polska à Kiev en 1916.

Bon dimanche du souvenir à vous !

Ostatni mazur.

„Jeszcze jeden mazur dzisiaj
Choć poranek świta,
Czy pozwoli panna Krzysia?
Dzielny ułan pyta.

I nie długo, błaga prosi,
Boć to w polskiej ziemi,
W pierwszą parę ją unosi,
A sto par za niemi.

On jej czule szepcze w uszko
Ostrogami dzwoni,
W pannie tłucze się serduszko
I liczko się płoni.

Cyt serduszko, nie płoń liczka,
Bo ułan niestały…
O pół mili wre potyczka,
Słychać pierwsze strzały.

Słychać strzały, głos pobudki,
„Dalej na koń, hurra!
„Lube dziewczę, porzuć smutki,
Zatańczym mazura“…

Jeszcze jeden krąg dokoła,
Jeden uścisk bratni,
Trąbka budzi — na koń woła,
Mazur to ostatni!

Et comme il n’y a encore pas si longtemps il y avait toujours de l’accordéon le dimanche matin à la radio nationale française, voici une chanson traditionnelle polonaise collectée par le Smithsonian Folkways Recordings américain (pour faire un rapide tour du monde) 😉

 Et pour ne rien oublier, voici un lien vers un dictionnaire de vocabulaire par Gąsiorowski (1869-1939) concernant les termes militaires paru en 1919.

À signaler aussi, le centenaire de la récupération de l’indépendance en Pologne (certes avec une superficie réduite d’environ 40%) et une cérémonie de jubilé célébrée, le samedi 1er décembre à 15h00, en la cathédrale Notre-Dame de Paris. La messe sera co-présidée par le métropolite de Poznań, l’archevêque Stanisław Gądecki et Son Éminence le cardinal André Vingt-Trois, au cours de laquelle sera inaugurée la chapelle polonaise dotée d’un portrait de Notre-Dame de Częstochowa offert par les Pères pauliniens de Jasna Góra.

ndpndc

Read Full Post »

Un instant empreint de magie 😉

Canto Ostinato de Simeon ten Holt (1923-2012) avec Aart Bergwerff à l’orgue de l’église protestante Grote Kerk de Vianen et le danseur soufi Kadir Sonuk, une rencontre entre le sacré de l’orient (dans un répertoire ici plus classique) et celui de l’occident.

Représentation publique gratuite dans le cadre de The European Organ Festival (2-8 October 2011) à la cathédrale Saint-Martin d’Utrecht.

 

 

 

Read Full Post »

Reprise

Cette découverte appliquée et sûrement inspirée de Jean Andreu, un Toulousain plein de promesses qui sera ce soir à L’Amicale du Cardié (Foix – 09)

… ne me fera pas oublier la désinvolture de l’original par Léo Ferré

… et me permet de vérifier le paradoxe que représente l’annonce d’un certain affolement des statistiques de ce blog confidentiel, exclusivement francophone et un brin nombriliste, alors que je n’ai rien écrit depuis 2 jours : 138 visites en provenance des États-Unis, 40 visiteurs de la R.A.S. chinoise de Hong Kong pour seulement 3 venant de France !!!

Read Full Post »

Barcelone en deuil

Encore un duo improbable mais il a été réel et j’aimais les deux artistes, Montserrat Viviana Concepción Caballé i Folc, la soprano catalane s’est éteinte hier, Farrokh Bulsara, alias Freddie Mercury, qui était parti en 91 lui fera connaître sûrement toutes ses bonnes adresses…

Read Full Post »

La Bohème

La radio nationale a fait un petit tour des langues dans lesquelles les chansons de Charles Aznavour étaient aimées partout dans le monde… il y a sûrement bien d’autres lacunes, mais je ne pouvais pas passer à côté de celle-ci : une reprise en polonais (traduction par Jeremi Przybora) de La Bohème (Jak to było?) par Aneta Łastik avec Andrzej Jagodziński au piano

Jak to było?

Każdy przecież to zna –
Lat dwadzieścia się ma,
I właściwie to wszystko.
No i ty, i Montmartre,
I pachnący bzem wiatr,
Tak daleko, tak blisko…

Nasza bieda, nasz strych,
Ciepły blask oczu twych,
Gdy pozuję ci naga.
Głód nasz i zachwyt nad
Szczęściem, co nie wymaga,
A daje cały świat.

Jak to było? Jak to było,
Że tak nam łatwo było żyć?
Jak to było? Jak to było,
Że tak nam wtedy mogło być?

Do kafejki się szło,
By pogwarzyć tam o
Już tak bliskiej twej sławie.
I nie zdarzył się nikt,
Kto by wątpić w to zwykł
No, powiedzmy, nikt prawie.

A gdy zima i ziąb,
W ciepłą wiodłeś mnie głąb
Twej miłości pokoi.
Przemieniać ciało w chleb,
By ciałem głód nasz koić,
Ktoś z nieba do nas szedł.

Jak to było? Jak to było,
Że tak nam łatwo było żyć?
Jak to było? Jak to było,
Że tak nam wtedy mogło być?

Czasem śni mi się dziś,
Że zbłąkana jak myśl
Wracam na tę mansardę.
I kiedy pukam w drzwi,
Ktoś przez nie mówi mi:
„Już nie pukaj – umarłem”.

Nie, nie pytam, kto zacz,
Gardło dławi mi płacz
I znów z raną otwartą
Boję się, boję snów…
Nie znoszę już Montmartre’u
I wiosny, i jej bzów!

Jak to było? Jak to było,
Że tak nam łatwo było żyć?
Jak to było? Nie, nie było!
Nie, wcale tak nie mogło być!

Quand, au hasard des jours,
Je m’en vais faire un tour
À mon ancienne adresse,
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse.

En haut d’un escalier,
Je cherche l’atelier
Dont plus rien ne subsiste.
Dans son nouveau décor,
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts.

La bohème, la bohème,
On était jeunes, on était fous.
La bohème, la bohème,
Ça ne veut plus rien dire du tout.

Jak to było,
Że tak nam łatwo było żyć?
La bohème, la bohème,
Ça ne veut plus rien dire du tout.

Il faut citer aussi l’interprétation par Justyna Szafran de la version intitulée Cyganeria par Jerzy Menel.

Cyganeria

Czasy te porwał wiatr, kto dwadzieścia ma lat
jest to dlań świat nieznany.
Montmartre w te dawne dni
był przystrojony w bzy,
co kwitły pod oknami.
Pośród czterech tych ścian,
choć doskwierał głód nam
było jak w siódmym niebie.
Mieliśmy przecież siebie –
biedny malarz, a obok niego ja.

Cyganeria, Cyganeria –
to tyle co znać szczęścia smak.
Cyganeria, Cyganeria –
nie jedząc, żyjąc byle jak.

A w kafejkach był gwar,
każdy z nas czekał tam
nim odnajdzie go sława.
« Ech, przyjdzie taki czas,
że swiat doceni nas! » –
Tak bez wahania mawiał.
Kiedy zaś w kuchni
szef coś pozwolił nam zjeść
w zamian za nowe płótno
niczym było jutro
grzał nas stary piec,
a ty mówiłeś wiersz.

Cyganeria, Cyganeria –
to właśnie twej urody blask.
Cyganeria, Cyganeria –
i był geniuszem każdy z nas.

Czasem śmiałam się gdy
całą noc przyszło ci ślęczęć przed sztalugami.
Retuszowałeś wciąż
czy to piersi mej krąg,
czy bioder moich zarys.
Kiedy noc przerwał świt
był czas na kawy łyk –
to wzywało nas życie…
i w przedziwnym zachwycie kochaliśmy się…
nadchodził nowy dzień.

Cyganeria, Cyganeria –
to znaczy mieć 20 lat.
Cyganeria, Cyganeria –
w kieszeniach naszych hulał wiatr.

Gdy zabłąkam się tam –
adres, numer ten sam,
ale na tym już koniec.
Nie rozpoznaję, nie,
żadnego z dawnych miejsc
z młodości mej szalonej.
Po schodach wbiegam, lecz
ślad po pracowni twej zniknął już.
Raz na zawsze.
Posmutniał w nowej szacie Montmartre stary…
i nie kwitną już tam bzy.

La Bohème, la Bohème –
dziś można tylko o tym śnić.
« la Bohème », « la Bohème » –
te słowa dziś nie znaczą nic.
La Bohème, la Bohème,
La Bohème, la Bohème,
La Bohème, la ….

Pas eu le temps de creuser la question, mais peut-être plus tard…

Le Napoléon de la chanson française („Napoleonem francuskiej piosenki”) était en Pologne (l’hommage de Gazeta Wyborcza) en 2014, après une trentaine d’années d’absence.

Read Full Post »

Il est parti…

La nouvelle n’émane pas de sa famille mais de ses attachés de presse, Shahnourh Varinag Aznavourian, plus connu sous le nom de Charles Aznavour, ne deviendra pas centenaire comme je me plaisais à l’imaginer…

Les derniers concerts annulés suite à de multiples ennuis de santé répétitifs ne laissaient présager rien de bon pour l’avenir… il pourra reprendre ses duos improbables mais réels avec l’idole des jeunes au paradis des chanteurs.

Mais qui nous parlera désormais d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ?

Une pensée à sa famille. RIP.

 

Read Full Post »

Sur leurs terres

Les voisins de la Corrèze, partie intégrante du Grand Sud-Ouest depuis la récente découpe des régions de France, Trois Cafés Gourmands (ici au festival 2017 de Brive-la-Gaillarde) dans À nos souvenirs dont on peut préférer le clip officiel

… après avoir été longtemps de l’autre côté de la frontière du Sud-Ouest de mon enfance, étaient à la Fête de la Musique 2018 de Biars-sur-Cère, village du nord du Lot qui marquait cette limite par des panneaux en bordure de la route qui menait à Beaulieu-sur-Dordogne.

Côté Lot on pouvait y lire : Le Lot, terre des merveilles, pas un arbre au bord de la route et des champs grillés par le soleil, et côté Corrèze : La Corrèze, le pays vert… et les platanes donnaient une ombre généreuse aux cyclistes de passage… mais à l’époque on ne photographiait pas n’importe quoi 😉

Read Full Post »

Carte postale

Enfant, tous les ans début septembre j’avais une obligation, celle d’écrire une carte de vœux pour la fête de ma marraine…

J’ignorerai toujours si elle aimait cette chanson du regretté Yvan-Chrysostome Dolto, plus connu sous son nom de scène Carlos ?

Read Full Post »

Older Posts »