La pub (gratuite) : les Georgettes

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir, écrivait Jean de La Fontaine dans Les animaux malades de la peste, je serais assez tentée de transposer cette morale de la fable à notre vie actuelle ! 😉

Il fut un temps, pas si lointain, où, en rentrant du travail j’allais me délasser sur un forum de cuisine où des femmes au foyer devisaient et échangeaient astuces et potins pour faire passer leur journée, et comme mes activités ne me laissaient pas autant de liberté, très vite, même si des préoccupations culinaires pouvaient nous rapprocher, tout le reste nous séparait, la Georgette, par exemple ! 😉

Chez ces dames, citadines pour la plupart, c’était un bijou offert par le mari ou les enfants, alors que chez moi, qui suis mon propre lave-vaisselle, c’est un couvert unique et astucieux, qui plus est, originaire de ma région (et que je voyais mal affublé de breloques interchangeables à mon poignet). Je m’étais alors sentie toute petite dans mon coin avec mes couverts (présentés => ici en 2016) et très nue sans aucun bracelet au poignet, pas même une montre puisque le clocher suffisait à mon bonheur, et en avais conclu que le vivre sans superflu fait peur !

Par contre, quand je sors mes Georgettes pour les fêtes, devant des convives non informés, c’est une partie de franche rigolade assurée, et cela n’a pas de prix à mes yeux… 😉

Bon jeudi à vous ! ♥

Coup de pouce

Il y avait déjà eu, en mars 2016, mon premier et le seul que j’aie donné à ce jour, celui à Elisabeth Berger, qui venait de quitter cinq mois plus tôt la blogosphère où elle s’était épuisée (malgré mes mises en garde) à la tâche de répondre bénévolement à tous ses visiteurs en demande pour passer à un statut professionnel, puis de modifier (en 2017) son nouveau site pro en FB, et d’y faire une dernière publication en novembre 2019. Je n’ai jamais eu de réponse aux derniers mails personnels que je lui avais envoyés… c’est ainsi, tout passe, je n’étais peut-être pas assez investie, par discrétion, dans une amitié virtuelle, je ne saurai jamais et nous disparaîtrons tous, volontairement ou pas, de la toile, un jour ou l’autre !

Aujourd’hui, quelques années plus tard, c’est à un nouveau challenge-surprise (il peut être gagnant), celui du jeu-concours d’Angélique et Chloé, que je vous convie, vous, toutes et tous, qui aimez lire, écrire et surtout les livres autrement que ceux reconvertis en angelots dont je vous parlais il y a deux jours… 😉

Angélique, de La Fabrique du Bonheur, une sympathique bretonne exilée, après un passage dans la mégalopole où beaucoup d’entre nous se sont bercés d’illusions, en Ardèche (celle du nord, plus rude), où, après l’atelier de couture de ses débuts, elle se passionne pour de nouvelles aventures, plus en accord avec son moi profond et ses aspirations légitimes au bonheur… et Chloé Garcia, depuis quelques temps maintenant sa chroniqueuse littéraire, et néanmoins auteure (à part entière) de nouvelles et romans de fiction dont l’imaginaire s’accorde parfaitement à l’esprit, toujours un peu magique, de Noël, ont, en effet, décidé, malgré les vicissitudes de l’époque covid-19, de mettre un jeu 2 coffrets-cadeaux au contenu alléchant, je vous laisse juger par vous-mêmes !

Pour participer, c’est très simple, il suffit, si vous habitez en France métropolitaine, en Belgique ou au Luxembourg, de relayer l’information émanant de ces deux drôles de dames, ainsi que les liens de leurs comptes Facebook et Instagram…  

  • Rendez-vous sur Instagram et abonnez-vous aux comptes :

https://www.instagram.com/bujoaddictcommunity/

https://www.instagram.com/chloe.garcia.artiste/

  • Ou sur Facebook, abonnez-vous aux pages :

https://www.facebook.com/ChloeGarciaAuteure

https://www.facebook.com/bujo.addict.shopping

… selon les modalités décrites dans le billet Jeu-Concours : gagnez une box livresque pour Noël (je n’ai ni l’un, ni l’autre et refuse de savoir comment ils fonctionnent, alors pour « les sans », comme moi, un article sur votre blog -ou une vidéo si vous êtes youtubeur- et un commentaire sur le bon billet du blog d’Angélique pour lui faire part de votre travail de Colibri suffiront) et cela avant le 15 décembre à midi, résumé en vidéo :

Les pseudos des 2 gagnant(e)s seront proclamés (avec peut-être une surprise) en direct, lors du tirage au sort, par une main (cela va de soi) innocente, du mercredi 15 décembre à 18h

Que la chance soit avec vous ! ♥

DIY : l’ange de Noël

Il m’est déjà arrivé de le croiser plusieurs fois et de l’avoir trouvé magnifique, mille mercis à Miss Mioumioum que je ne connais pas, qui a mis (en 2018) un tutoriel en ligne pour le réaliser !

Si j’ai bien quelques livres que je pourrais sacrifier (c’est bien le mot, parce que je les ai achetés et en promène certains depuis très longtemps), la colle à bois dans mon placard bricolage, des perles, boules et fil métallique ailleurs, je n’ai jamais investi dans un pistolet à colle, mais peut-être que… enfin, quand j’aurai trouvé le livre à recycler ! 😉

Chez Suzanne

Elle fut, en son temps, une maîtresse-femme, chez qui des générations de jardiniers allaient, à la saison, faire provision de plants, préparés par Jeannot, son mari, pour les potagers familiaux, laissant les bouquets aux citadins, devenue célébrité locale grâce à son étal fleuri, toujours bien achalandé, au bas d’une magnifique maison moyenâgeuse en bordure de la place du Mercadial, depuis à la mode grâce aux activités de la Maison des Consuls, puis mondiale grâce aux photographes professionnels dont les clichés (les premiers étaient en noir et blanc, c’est dire si la boutique était ancienne) sont passés cartes postales voyageuses ! 😉

(La carte postale de ma collection)

Il me semblait avoir écrit un billet sur le jeune fleuriste repreneur de l’enseigne, après de longues années sans fleurs, à qui j’avais envoyé un message d’encouragement avec une carte postale d’époque (dont il n’avait jamais accusé réception), quelle n’a pas été ma déception de voir qu’en 2021 il n’y a aucune trace des espoirs suscités par l’article paru dans La Dépêche lors de l’ouverture, et que, même l’enseigne, encore en place à sa reprise (bâtiment classé), de ses illustres prédécesseurs avait disparu, tout comme la sienne L’empoté, fleuriste

Puisque ce billet est passablement passéiste, nous finirons en musique avec la Suzanne de L. Cohen qui s’impose tout naturellement ! 😉

Joindre l’utile à l’agréable

La doux bruit, toujours plaisant, de la fontaine associé à la culture des légumes en hydroponie et à l’aquarium… c’est presque un rêve très malin d’autosuffisance 😉

De belles idées certes, mais je ne suis pas certaine que les plantes aient les mêmes besoins en nutrition que les poissons, car au vu de leur taille ils ne sont ni décoratifs ni utilitaires (pour éventuellement éliminer les larves de moustiques) mais semblent destinés à la consommation et je ne suis pas du tout sûre d’aimer le poisson à l’engrais… il me manque le retour objectif sur l’expérience (comme le fait par exemple le génial spécialiste des réserves de poissons réalisées avec des boîtes de polystyrène récupérées et soigneusement transformées) ! Et vous qu’en pensez-vous ?

Bonne ou moins bonne nouvelle ?

Elle est parue dans La Dépêche ce matin :

Dit « l’Olympia » du Lot, aussi thé dansant et galerie d’art du temps des Delbos, le vertueux Casino (il n’a jamais obtenu sa licence pour les jeux d’argent) a vécu… il serait temps de passer à autre chose plutôt que d’avoir une bâtisse aux portes closes, mais… bar à tapas ?

L’évocation des heures de gloire du lieu par le maître de céans sur => France Musique le 5 janvier 2013.

La dernière fois où je l’ai vu, c’était en 2018, en flânant dans la ville après un pique-nique dans un jardin public au bord de la Bave, en attendant l’heure d’ouverture de l’exposition temporaire Dom Robert, un semeur de joie, aux Tours de Saint-Laurent qui dominent Saint-Céré.

Exposition (que j’avais présentée => ici) qui m’avait aussi permis de découvrir (cerise sur le gâteau) les sculptures de Rossane Timotheef, la seconde Madame Lurçat (la première fut Marthe Hennebert), totalement ignorées (les sculptures) par la dernière épouse Simone Selves qui les avait consignées dans une tour fermée au public, de revoir l’atelier-musée et ses changements entre l’ouverture au public de vivant de Mme Simone Lurçat et son devenir après son décès en 2009 (et la donation qui en avait été faite au Conseil général du Lot).

L’avenir nous le dira, bonne semaine à vous ! 😉

Le petit pont de bois

Nous ne saurons sûrement jamais de quel petit pont il est question dans cette chanson d’Yves Duteil de 1978, elle ne le dit pas mais précise toutefois qu’il ne va nulle part… mystère de la poésie (que j’ai cessé d’écrire en 1967, après avoir déchiré et brûlé mes mots), chez moi, les ponts nous amènent toujours sur l’autre rive 😉

Si j’ai croisé récemment un petit pont de bois quelque part en Pologne sur un blog que je visite régulièrement, il n’était pas sans me rappeler les photos argentiques prises pendant ma pause déjeuner, il y a très longtemps, de l‘un des deux ponts japonisants du jardin Albert Kahn à Boulogne-Billancourt, jardin dans lequel un pavillon vous reçoit toujours pour une cérémonie traditionnelle du thé 😉

Mais aussi, alors que des constructions en pierre s’écroulent parfois toutes seules dans des rivières de pays civilisés, que dans des pays bien plus pauvres on continue à traverser des torrents grâce à des ponts de cordes soigneusement entretenus par les riverains, il existe encore, dans des destinations plus proches, des constructions archaïques qui permettent à un aventurier du dimanche d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté 😉

Celui-ci, en Podkarpackie (Basses-Carpates), je l’ai traversé en août 2006, et de l’autre côté du ruisseau sans nom, affluent d’un plus grand nommé Przyrwa, bien caché par la végétation, il y avait un magnifique cheval entravé que j’ai renoncé à effrayer en surgissant de nulle part, de plus une Babcia inconnue veillait et allait le déplacer avec son piquet et sa longe.

Plus au sud, dans la montagne, mon frère et ma nièce ont traversé celui-ci, plus élaboré, sur le Jawornik, petit affluent de la rivière San, elle, spot de pêche bien connu des professionnels 😉

… j’avais choisi, allez savoir pourquoi, le gué en eau après l’orage de la veille 😉

Mais d’un côté, comme de l’autre, on se retrouvait devant une merveille d’architecture en bois debout, dans le plus pur style bojko (minorité ethnique ruthène présente sur le territoire jusqu’à la guerre, déplacée après), datant de 1732 (il se peut même que cette date soit celle d’une première modification), malheureusement saccagée et vidée de son mobilier en 1947 avant d’être abandonnée à son triste sort, l’église grecque-catholique St Demetrios (on lit partout actuellement qu’elle est orthodoxe, c’est une erreur, les croix sont bien latines, avec juste une branche transversale, et ce, même dans ce qui reste du très discret cimetière attenant), rénovée tout récemment (en 2017, => voir vidéo).

Nous avions pu, malgré des communications téléphoniques aléatoires (mais le gardien de la clé était prévenu, il savait que des Français passeraient et s’attendait à notre appel) visiter l’intérieur, absolument vide bien sûr, la guerre et ses conséquences (déplacement forcé des populations) ne peut pas s’effacer…

Mick Fouriscot a passé la main

Sans nouvelles du Centre d’enseignement de la dentelle aux fuseaux au sujet de leur exposition annuelle pour laquelle j’avais été sollicitée, une recherche dans la presse m’informe du départ à la retraite, début mars, après 46 ans de bons et loyaux services, de Mme Fouriscot => Mick Fouriscot quitte la présidence du Centre d’enseignement.

dentelleUne nouvelle qui, en raison du coronavirus, était passée inaperçue et me conforte dans le bienfondé de mon peu d’empressement à expédier au Puy-en-Velay ce qui me restait de l’œuvre tout droit sortie de mes neurones et réalisée par mes petites mimines qui fut primée (il est vrai que je les avais brossés dans le sens du poil) une année lors du concours traditionnel du Grand Couvige International d’octobre 😉

dentelle2

L’information est aussi donnée de manière laconique sur le site, juste au-dessous de l’annonce de l’Institut de Recherche Innovation Développement des Arts Textiles au Puy-en-Velay concernant une autre exposition (de remplacement) à l’entrée payante (1 place achetée, 1 place offerte), et des consignes de sécurité pour y accéder…

Le XXXIème Grand Couvige de dentelle et broderie, avec pour thème « Les rosaces de ND de Paris » (diamètre demandé : 30cm), prévu pour le 3 octobre 2020, à Blavozy (43), semble maintenu. Le bulletin d’inscription pour y participer est à retourner avant le 19 septembre avec un petit chèque de 25€.

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Le tutoriel DIY du jour

Notre gouvernement a déclaré maintes fois que le port du masque de protection était inutile pour le commun des mortels non officiellement malade, mais… compte-tenu de la pénurie de tests pour savoir avec certitude si vous êtes, ou non, porteurs du virus, le monde médical lui, recommande chaudement, le masque-maison pour tous, alors… avis à tous les confinés, vous vous sentez inutiles dans vos abris, mettez-vous donc au travail à domicile !

Le premier patron manuscrit est => ici, le second avec les tailles adultes et enfants est => par-là 😉

Toute fantaisie est permise, ce sera un excellent moyen de compenser toutes les festivités du carnaval qui ont été interdites !

Le modèle masque chirurgical plissé 😉

Jusqu’à présent vous preniez soin de vous, désormais (l’annonce en serait imminente ?) le nouveau mot d’ordre sera : sortez couverts ! (munis de votre autorisation de sortie avec mention horaire, datée et signée bien sûr) 😉

pintade2020

Du jour…

C’est la radio nationale qui l’a dit ce matin à 10h… ce 20 décembre est la journée mondiale du pull moche, dit pull de Noël, et ce ne serait pas une blague car j’ai trouvé un de mes visiteurs étrangers occasionnels qui affiche aussi quelques modèles.

J’ai virtuellement choisi celui-ci, pour 3,98€, chez Bukinie qui tient boutique sur Amazone, qu’ils me pardonnent l’emprunt de la photo du dos d’un gilet…

pullmoche

J’avais déjà lu, par le passé, qu’il existait un championnat du monde à… Albi (chef-lieu du département du Tarn, 81, France), sa troisième édition date du 30 novembre dernier, et… c’est le pull Dumbo qui a gagné en catégorie Solo.

La Dépêche avait aussi donné, le 1er décembre, quelques pistes pour ceux qui n’avaient pas pris le temps de tricoter le leur…

Si chez nous c’est une activité insolite passablement loufoque (à classer avec les compétitions de lancer d’espadrille) ailleurs, et dans les années 80, il s’agirait plutôt d’une démonstration de knitability, respect aux tricoteuses et tricoteurs, chez qui se cachent de véritables artistes (voir les pulls camouflage) 😉

Portez-vous bien !

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