Le film sans générique

Trop sérieux, s’abstenir ! En effet, en recherchant, suite au billet de Juliette, des extraits de films avec Vittorio Gassman, j’ai cliqué sur cette proposition loufoque et ne l’ai pas regretté, il faut bien rire un peu ! 😉

La Polka des Menottes – Raoul André – 1957

Réalisé par Raoul André, et sorti en 1957, ce film policier (dont la distribution est => ici) nous ramène à une époque où nous savions encore rire de nous-mêmes et je trouve que cela est plutôt jubilatoire !

Dichotomie

Il ne vous reste plus qu’une semaine (jusqu’au 22 mars) pour visionner, sur Arte, la petite pépite qu’est Diamant noir, le premier long métrage d’Arthur Harari qui vous plongera dans ce qui fait tout le charme de notre société actuelle, on ne peut plus inégalitaire, mais où certains, arrivent quand même, à garder un semblant de vraies valeurs ou d’humanité. 😉

Diamant Noir Bande Annonce (2016)

Absolument pas croqueuse de diamants pour deux sous (j’étais ressortie, il y a bien longtemps, avec un terrible mal de crâne d’une exposition de cailloux, au Muséum national d’Histoire naturelle, visitée pour faire plaisir aux amis, heureusement dissipé par une promenade dans ce qui me plaisait d’avantage du Jardin des Plantes de Paris), l’univers des diamantaires d’Anvers, ses codes et ses lois ne me tentent pas et je ne vous aurais jamais parlé de ce replay si, le travail d’acteur de Raghunath Manet (en Vijay Sha Gopal, producteur de diamants inspiré), aux antipodes de ce que je connais de lui depuis très longtemps, à savoir ses talents de danseur de bharata natyam, accessoirement chanteur et virtuose de la veena... ne m’avait interpelée. Comme quoi, certaines reconversions (allusion à Abdel Hafed Benotman qui a joué ici son dernier rôle et n’a jamais vu le film terminé) peuvent réussir ! 😉

Raghunath Manet – Aigiri CD « Karma »

Bonne semaine à vous ! ♥

Sons of Anarchy

Il y a tout un monde entre cet univers qui m’est totalement étranger et mon ordinaire de « rien » dixit notre bon président ! 😉

Mais, en son temps, cette série (où les personnages étaient de vraies gueules) qui passait sur M6 (merci à Juliette qui, par son billet sur The sound of Silence, m’a fait retomber sur une pépite oubliée…

… et a fait remonter les souvenirs de quelques coups bas des jeunes de l’équipe dans mon milieu professionnel), me faisait oublier le fossé entre les générations grâce à ces mauvais garçons qui, eux, avaient un code de l’honneur ! 😉

C’est sûrement avec eux et The Mentalist, diffusé un temps sur TF1, que j’ai commencé à bien choisir mes programmes en replay. Comme je ne suis pas à un paradoxe près et vous seriez très étonnés de savoir tout ce qui a pu et peut toujours m’intéresser en dehors de ma petite vie bien rangée !

Depuis le temps, un certain nombre d’extraits des bandes sonores de la série circulent sur le Net, vous en trouverez d’autres si vous aimez la bonne musique, mais n’espérez pas aller sur le site officiel si vous n’êtes pas géographiquement situé en Amérique, c’est chasse gardée ! 😉

(Roses du 12 janvier 2021)

To ostatnia niedziela

Incontournable tube polonais d’avant la seconde guerre mondiale (en français : C’est le dernier dimanche), ce tango de 1935 a fait le tour du monde depuis, avec les paroles de Zenon Ludwig Friedwald, sur une musique de Jerzy Petersburski, interprété d’abord par Mieczysław Fogg. Il est aussi, en plus des reprises, utilisé parfois dans sa mouture originale au cinéma…

La dernière fois où j’ai entendu ce thème ? Voyons cela… c’est lui qui m’a réveillée (avec une furieuse envie de rire) lors d’une expérience irrésistiblement soporifique provoquée par le visionnage de la coquette coproduction franco-russe Raspoutine, signée en 2011 par Josée Dayan (en replay sur Arte jusqu’au 18 mars 2022), pour qui, mon profond respect se trouve désormais un poil écorné par cette erreur d’importance puisque Grigori Efimovitch Raspoutine qui a été assassiné le 17 décembre 1916 (les Romanov, eux, l’ont été dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg), soit 19 ans plus tôt, n’a jamais pu danser sur sa mélodie… J’ignore si Gérard Depardieu l’avait fait avant d’interpréter ce rôle.
Bien sûr, je n’ai pas étudié les autres musiques additionnelles. Elles me parlent beaucoup moins que celle-ci, qui fait partie des titres si mélancoliques qu’on les accuse d’avoir provoqué de nombreux suicides et que, pourtant, je fréquente sans souci de manière régulière depuis le début des années 80, la première du genre étant la hongroise Szomorú vasárnap (Sombre dimanche), du pianiste Rezső Seress sur des paroles de Jávor László, sortie en 1933 (et déjà évoquée ici, qui fut aussi interprétée par Mieczysław Fogg en 1936 sous le titre Smutna niedziela, attention, ça gratte un peu) qui, elle aussi a fait plusieurs fois le tour du monde. 😉

Ne vous laissez pas gagner par la mélancolie, c’est bien le dernier dimanche grisailleux, pour ne pas dire carrément pluvieux, de 2021 (que l’on peut oublier avec le Live d’Amor de 2004 au Grand Rex de Cesaria Evora), mais… Noël est passé, et, bonne nouvelle, les jours rallongent ! 😉

Diversité, humains et lieux de vie…

Outre la beauté des portraits, ce sont les premières notes de musique me rappelant étrangement celles de Philip Glass dans Koyaanisqatsi, documentaire expérimental (sur la prophétie des Hopis) de 1982, signé Godfrey Reggio (et restauré en 2018), dont je croyais avoir déjà parlé quelque part (peut-être pas ici, mais dans feu-mon blog précédent ou sur un forum de jardinage) qui ont retenu toute mon attention de curieuse impénitente.

Que l’on aime, ou moins, Yann Arthus-Bertrand, le militant controversé (certains ne tirent jamais leçon de leurs erreurs, lui aura essayé) on ne peut pas nier qu’en plus d’être un excellent photographe, il a parfois de belles idées, dont celle-ci, qui nous permettra de passer gratuitement une soirée (ou plusieurs si vous suivez les liens hypertextes) au coin du feu, avec autre chose (quoique !) que des kolędy, ou les incontournables chants de Noël !

Prenez-soin de vous ! ♥

Décor de cinéma

C’est le puzzle du jour que je viens de terminer qui a induit cette découverte… honte à moi, je n’ai vu (ni lu pas même un des 3 livres de Tolkien d’ailleurs) aucun des volets de la saga Le Seigneur des Anneaux réalisée par Peter Jackson, tout simplement parce que c’était trop à la mode pour que j’y sacrifie un peu de mon temps.

En général, il me faut plus de 10 ans pour que je daigne, une fois le soufflé bien retombé, me pencher sur la question, à savoir, visionner cette trilogie est-ce vraiment indispensable à mon bonheur… et là, 20 ans après, je n’ai pas encore la réponse ! 😉

Mais aujourd’hui, je sais qu’une bonne partie de la série a été tournée en Nouvelle-Zélande, dans un décor surprenant, spécialement construit pour le film, et qu’après le tournage, Hobbiton, le village de Hobbit, situé près de Matamata est devenu une attraction touristique ! 😉

Bon dimanche à vous ! ♥

Daniel

… ou Dieu est mon juge, et la même signification pour le prénom au féminin 😉

J’ai un cousin qui porte ce prénom, il se soucie de ses ancêtres maternels et sort du cadre, contrairement à son jumeau, qui lui a choisi de privilégier le côté paternel, mais… la rivalité entre eux a toujours été féroce et je ne souhaite pas connaître le détail de leurs querelles !

C’est avec stupeur que je découvre les caméras cachées avec cette truculente Danielle à qui l’on a fait croire qu’elle devait rester confinée jusqu’en août 2020 (au lieu du 11 mai)… on s’amuse comme on peut, même si piéger à chaque fois la même personne pour alimenter sa chaîne YT reste peu crédible ! 😉

Par contre, j’avais bien aimé, en son temps, la célèbre Tatie Danielle (vous ne la connaissez pas encore, mais elle vous déteste déjà), une peste criante de vérité… à laquelle personne ne voudrait ressembler et dont j’ai oublié depuis longtemps la fin de l’histoire !

Bon WE à vous ! ♥