Sons of Anarchy

Il y a tout un monde entre cet univers qui m’est totalement étranger et mon ordinaire de « rien » dixit notre bon président ! 😉

Mais, en son temps, cette série (où les personnages étaient de vraies gueules) qui passait sur M6 (merci à Juliette qui, par son billet sur The sound of Silence, m’a fait retomber sur une pépite oubliée…

… et a fait remonter les souvenirs de quelques coups bas des jeunes de l’équipe dans mon milieu professionnel), me faisait oublier le fossé entre les générations grâce à ces mauvais garçons qui, eux, avaient un code de l’honneur ! 😉

C’est sûrement avec eux et The Mentalist, diffusé un temps sur TF1, que j’ai commencé à bien choisir mes programmes en replay. Comme je ne suis pas à un paradoxe près et vous seriez très étonnés de savoir tout ce qui a pu et peut toujours m’intéresser en dehors de ma petite vie bien rangée !

Depuis le temps, un certain nombre d’extraits des bandes sonores de la série circulent sur le Net, vous en trouverez d’autres si vous aimez la bonne musique, mais n’espérez pas aller sur le site officiel si vous n’êtes pas géographiquement situé en Amérique, c’est chasse gardée ! 😉

(Roses du 12 janvier 2021)

To ostatnia niedziela

Incontournable tube polonais d’avant la seconde guerre mondiale (en français : C’est le dernier dimanche), ce tango de 1935 a fait le tour du monde depuis, avec les paroles de Zenon Ludwig Friedwald, sur une musique de Jerzy Petersburski, interprété d’abord par Mieczysław Fogg. Il est aussi, en plus des reprises, utilisé parfois dans sa mouture originale au cinéma…

La dernière fois où j’ai entendu ce thème ? Voyons cela… c’est lui qui m’a réveillée (avec une furieuse envie de rire) lors d’une expérience irrésistiblement soporifique provoquée par le visionnage de la coquette coproduction franco-russe Raspoutine, signée en 2011 par Josée Dayan (en replay sur Arte jusqu’au 18 mars 2022), pour qui, mon profond respect se trouve désormais un poil écorné par cette erreur d’importance puisque Grigori Efimovitch Raspoutine qui a été assassiné le 17 décembre 1916 (les Romanov, eux, l’ont été dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg), soit 19 ans plus tôt, n’a jamais pu danser sur sa mélodie… J’ignore si Gérard Depardieu l’avait fait avant d’interpréter ce rôle.
Bien sûr, je n’ai pas étudié les autres musiques additionnelles. Elles me parlent beaucoup moins que celle-ci, qui fait partie des titres si mélancoliques qu’on les accuse d’avoir provoqué de nombreux suicides et que, pourtant, je fréquente sans souci de manière régulière depuis le début des années 80, la première du genre étant la hongroise Szomorú vasárnap (Sombre dimanche), du pianiste Rezső Seress sur des paroles de Jávor László, sortie en 1933 (et déjà évoquée ici, qui fut aussi interprétée par Mieczysław Fogg en 1936 sous le titre Smutna niedziela, attention, ça gratte un peu) qui, elle aussi a fait plusieurs fois le tour du monde. 😉

Ne vous laissez pas gagner par la mélancolie, c’est bien le dernier dimanche grisailleux, pour ne pas dire carrément pluvieux, de 2021 (que l’on peut oublier avec le Live d’Amor de 2004 au Grand Rex de Cesaria Evora), mais… Noël est passé, et, bonne nouvelle, les jours rallongent ! 😉

Diversité, humains et lieux de vie…

Outre la beauté des portraits, ce sont les premières notes de musique me rappelant étrangement celles de Philip Glass dans Koyaanisqatsi, documentaire expérimental (sur la prophétie des Hopis) de 1982, signé Godfrey Reggio (et restauré en 2018), dont je croyais avoir déjà parlé quelque part (peut-être pas ici, mais dans feu-mon blog précédent ou sur un forum de jardinage) qui ont retenu toute mon attention de curieuse impénitente.

Que l’on aime, ou moins, Yann Arthus-Bertrand, le militant controversé (certains ne tirent jamais leçon de leurs erreurs, lui aura essayé) on ne peut pas nier qu’en plus d’être un excellent photographe, il a parfois de belles idées, dont celle-ci, qui nous permettra de passer gratuitement une soirée (ou plusieurs si vous suivez les liens hypertextes) au coin du feu, avec autre chose (quoique !) que des kolędy, ou les incontournables chants de Noël !

Prenez-soin de vous ! ♥

Décor de cinéma

C’est le puzzle du jour que je viens de terminer qui a induit cette découverte… honte à moi, je n’ai vu (ni lu pas même un des 3 livres de Tolkien d’ailleurs) aucun des volets de la saga Le Seigneur des Anneaux réalisée par Peter Jackson, tout simplement parce que c’était trop à la mode pour que j’y sacrifie un peu de mon temps.

En général, il me faut plus de 10 ans pour que je daigne, une fois le soufflé bien retombé, me pencher sur la question, à savoir, visionner cette trilogie est-ce vraiment indispensable à mon bonheur… et là, 20 ans après, je n’ai pas encore la réponse ! 😉

Mais aujourd’hui, je sais qu’une bonne partie de la série a été tournée en Nouvelle-Zélande, dans un décor surprenant, spécialement construit pour le film, et qu’après le tournage, Hobbiton, le village de Hobbit, situé près de Matamata est devenu une attraction touristique ! 😉

Bon dimanche à vous ! ♥

Daniel

… ou Dieu est mon juge, et la même signification pour le prénom au féminin 😉

J’ai un cousin qui porte ce prénom, il se soucie de ses ancêtres maternels et sort du cadre, contrairement à son jumeau, qui lui a choisi de privilégier le côté paternel, mais… la rivalité entre eux a toujours été féroce et je ne souhaite pas connaître le détail de leurs querelles !

C’est avec stupeur que je découvre les caméras cachées avec cette truculente Danielle à qui l’on a fait croire qu’elle devait rester confinée jusqu’en août 2020 (au lieu du 11 mai)… on s’amuse comme on peut, même si piéger à chaque fois la même personne pour alimenter sa chaîne YT reste peu crédible ! 😉

Par contre, j’avais bien aimé, en son temps, la célèbre Tatie Danielle (vous ne la connaissez pas encore, mais elle vous déteste déjà), une peste criante de vérité… à laquelle personne ne voudrait ressembler et dont j’ai oublié depuis longtemps la fin de l’histoire !

Bon WE à vous ! ♥

L’herbe est-elle plus verte ailleurs ?

Telle est la question que je me pose en rentrant de mon voyage, par écran interposé, vers une destination que tous les dépliants touristiques nous dépeignent toujours comme paradisiaque…

Je ne connais presque rien de la Thaïlande et, mis à part les incompréhensibles notices du géant des meubles en kit, guère beaucoup plus sur la Suède, mais les destins croisés des protagonistes qui cachent de bien lourds secrets m’ont passionnée et j’attends de pied ferme la troisième saison ! 😉

(Source de l’image : SVT / 30 grader i februari )

Je vous entends trépigner d’impatience, quel est le message et de quoi nous parle-t-elle ?

Et bien, de cette série suédoise, découverte par hasard, alors que je croyais, en regardant le premier des 6 épisodes de Dérapages (adaptation du roman « Cadres noirs » de Pierre Lemaitre), avec un Éric Cantona plus vrai que nature, visionner une mini-série inédite et m’étais aperçue que ce n’était qu’une rediffusion, d’où la recherche d’un autre programme, inédit, cette fois !

Je vous avoue que l’image mise en avant par Arte ne m’inspirait pas du tout, mais l’intelligence de la mise en scène m’a rapidement fait oublier le parasol sur la plage ! 😉

Alors laissez-vous tenter ! Même à un épisode simplement par semaine, vous aurez largement le temps de vous laisser dépayser, les 2 saisons (chacune comportant 10 épisodes de 55 minutes) seront disponibles jusqu’en septembre 2022, et c’est par ici => 30 degrés en février.

(Source : Arte)

Krótki film o miłosci

Volet numéro 6 du Décalogue de Krzysztof Kieślowski (1941-1996), je viens de revoir une énième fois ce film réalisé en 1988, disponible sur Arte jusqu’au 14 février 2022 (en versions soit française, soit originale sous-titrée en français, soit allemande).

… et si j’avais été dans une salle de cinéma j’aurais applaudi la dernière scène dont j’ai enfin remarqué toute la poésie subtilement soulignée par la musique minimaliste de Zbigniew Preisner à qui l’on doit le sublime Requiem dla mojego przyjaciela.

Faut-il croire que j’aurais pu dormir du sommeil du juste lors des autres visionnages ? Mystère ! Cela m’arrivait aussi en salle, que j’y aille seule ou accompagnée ! 😉

Vendanges mécaniques

Il y a bien eu autrefois, en 1971, Orange mécanique, un film d’anticipation britannico-américain écrit et réalisé par Stanley Kubrick, désormais ce sont les vendanges nocturnes qui sont mécaniques, et…

… comme je viens de vérifier si le ronronnement que j’entends le soir quand je tourne les pages de mon livre de chevet était bien le même que celui de cette machine, j’en ai aussi profité pour aller lire le cahier des charges de notre vignoble AOC : pour le Cahors, contrairement à l’Alsace, il n’y a pas de dispositions particulières pour la récolte qui peut donc être manuelle ou mécanique, que le raisin soit destiné à élaborer un vin pétillant (il est à la mode !) ou pas.

C’est l’histoire de quelques jours, mais je suis rassurée, mes oreilles ne se mettent pas à bourdonner dès que je m’allonge et je ne suis pas hypertendue non plus ! 😉

Ensuite nous retrouverons la bonne odeur soufrée qui s’échappera des cuves, puis la vie des humains au cœur du vignoble retrouvera sa douce quiétude (mais pas celle des amphibiens, pour eux cela restera toujours plus compliqué), à moins que l’on ne nous propose un remake de l’épisode Chaos dans le vin noir, de la série télévisée franco-belge Le Sang de la vigne !

Concentré d’histoires…

Les uns font fortune, les autres perdent tout, mais les bons le resteront même dans l’adversité alors que les méchants le seront encore plus dans le succès, et des frères s’entretueront pour une pépite, telle est la dure loi de la minisérie Into the West de Steven Spielberg, proposée au Replay par => Arte, attention, cela jusqu’au 20 septembre seulement.

Non spécialiste de l’histoire américaine, j’ai pourtant bien aimé la roue des destins croisés de Jacob Wheeler et d’Aimé par les bisons, entre 1825 et 1895, sur fond de migration vers la mythique Californie avec l’appropriation des terres amérindiennes et la résistance des tribus Lakotas, puis la ruée vers l’or, le métal qui rend fou, les massacres, ruses et mensonges, la construction du chemin de fer et souffert avec la politique d’assimilation culturelle.

Spectacle à gros budget datant de 2005, il faut saluer le réalisme des décors sous la houlette de Marek Dobrowolski, on pourrait s’imaginer dans sa propre conquête de l’ouest, avec mention spéciale pour les scènes avec les bisons, mais je noterai un petit bémol toutefois, pour un infime détail dans le dernier épisode de la version française, où l’on recherche George – Voix qui porte, jeune homme bien policé par l’éducation forcée, « parlant français » (Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, était bien aux côtés des insurgés américains lors de la guerre d’indépendance, mais au siècle précédent entre 1777 et 1783), cela sonne toujours bizarrement à mon oreille dans une série américaine, et ce, même après une nuit de sommeil ! 😉