Notre société…

… est certainement bien malade, si ce n’est totalement déshumanisée…

Source de la copie d’écran : La Dépêche

… et toute tête qui dépasse est éradiquée par les adorateurs du veau d’or qui n’ont jamais mis les pieds sur le bord de nos routes de campagne, non éclairées, sans trottoir et aux fossés rarement entretenus en cette saison !

Pourquoi je ne suis pas, non plus, surprise de voir aussi ceci…

Source de la copie d’écran : La Dépêche

… alors que j’avais lu, il n’y a pas si longtemps, ce titre, que je ne retrouve plus (c’est pour le moins étrange), annonçant que la France ne savait pas quoi faire de ses doses de vaccins (qui n’en sont pas, mais juste des sérums) surnuméraires et qu’elle est contrainte de jeter les doses de margarine que certains pays avaient retirées de l’expérimentation et qui ont fini par se périmer ?

Bonne journée à vous !

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Autocongratulation !

En marge de la diagonale du vide selon les pontifes qui nous ponctionnent au lieu de simplement nous gouverner, qu’il est bon de lire dans le journal local que tout n’est pas mauvais chez nous, les riens, pour ne pas dire les bouseux !

Certes, nous n’aurons pas de foie gras pour Noël (par chance j’ai du confit et des haricots pour un sublime cassoulet de fête), grippe aviaire, profiteurs d’une situation de crise (même si l’on nous dit que ce n’est pas le cas), et citadins défenseurs du canard qui ne savent pas que, dans la nature, il s’engraisse tout seul en vue de sa migration naturelle vers des cieux plus cléments, et que le gavage bien conduit ne le rend pas malade, font que la pénurie perdure, mais il est bon de savoir qu’à défaut de magrets, il nous reste encore quelques cerveaux !

Source de la copie d’écran : La Dépêche

En y regardant de plus près, Souillac pour mon maintien à domicile c’est un petit peu loin du sud du département, je n’ai pas non plus vraiment besoin d’un équipement de chais pour la vendange de mon unique cep de vigne, mais il m’est arrivé de faire de belles trouvailles, avant les confinements, à la Jardinerie du Quercy (depuis, je me débrouille avec ce qui veut bien pousser et résister à la vermine dans mon carré à expériences !).

Espérons simplement que le palmarès 2022 de Septuors 46 du 1er décembre (je rigole et me gondole, malgré mes rhumatismes, quand je vois le lauréat Développement durable 2021 alors que l’on supprime à tout va, les arrêts dans le département de presque tous les trains de la ligne POLT et que l’on dépose des voies ferrées) ressemblera à quelque chose qui ne sera pas qu’un peu de poudre aux yeux pour faire joli dans la morosité ambiante, et que tout ce beau monde ne va pas se réunir autour d’une bonne table juste pour simplement trois nominés !

Du ménage dans la liberté de penser… ?

Rien qu’à lire le titre du journal, on pourrait le penser… Ils ont fait taire, c’est presque un exploit, l’an dernier le très bavard Thierry Casasnovas et l’on s’en prend cette fois, directement à la discrète Irène Grosjean après avoir fait, en octobre dernier, chanceler Miguel Barthelery, son trop envahissant bras droit.

Déjà, quand on s’appelle Doctolib, ce qui sous-entend médecine libérale (la médecine en cabinet, hors les hôpitaux et cliniques) que viennent faire les naturopathes (dont on peut classer les diplômés et sérieux dans les médecines parallèles) qui n’ont, pour la plupart, pas suivi le cursus médecine en faculté, dans leur catalogue ?

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Du fin fond de ma campagne, je n’ai pas recours à cette plateforme, j’appelle le secrétariat partagé dont relève le cabinet du praticien… et, pour une spécialité plus pointue, avant leur disparition, j’ouvrais mon annuaire téléphonique à la bonne page (et cela en fonction du principe sacré moins je le vois, mieux je me porte).

Et si, ces mises au pilori n’étaient qu’une façon d’éliminer (pas vraiment de manière élégante, cela s’apparente plutôt à une curée) de notre société (côté peuple) à la fièvre consumériste tout ce qui n’est pas politiquement correct en matière de gastronomie de masse si généreusement imposée et non proposée (tout est toujours sous contrôle dans l’ultra-transformé de l’agro-alimentaire, n’est-il pas ?), ce qui ose penser (et donne à penser) différemment et donc défier la majorité qui se satisfait et fait confiance à cette même société (côté élite) établie dans son droit à tous nous contrôler, situation de crise ou pas ?

N’être qu’un rien condamné à devoir crever, en silence SVP, de malbouffe le long de la diagonale du vide, c’est violent ! Faites donc ce qu’il vous plaît, mais surtout n’en parlez à personne ! ♥

Contradiction ?

Mon journal favori m’informe-t’il ou me désinforme-t’il ? Parfois je me pose la question…

Face à la pénurie de personnel soignant, en lisant le titre j’ai naïvement pensé que ceux qui avaient choisi de ne pas participer à l’expérimentation pseudo-vaccinale à grande échelle, devenue obligatoire alors qu’en haut lieu on nous avait promis qu’elle ne le serait pas, et par conséquent…

(Source de la copie d’écran : La Dépêche)

… avaient été écartés de leur emploi (au profit, souvent, de ceux qui, normalement, auraient dû rester chez eux parce que contaminés) pourraient reprendre le chemin de leurs hôpitaux ou cabinets.

Mais, déjà la deuxième ligne contredit le titre, et, en définitive, à la lecture totale de l’article, ce serait encore beaucoup plus compliqué, et même franchement incompréhensible !

Que ne faut-il pas inventer pour que nos décideurs ne perdent pas la face !

Reprise du matraquage

Il n’aura pas fallu trop de temps pour que le ton du prochain quinquennat (à moins d’un possible retour au septennat) ne soit donné : rappelez-moi, c’était quand les élections ? Et c’était quoi déjà l’affiche de la profession de foi ? Je n’ai d’ailleurs pas encore trop entendu parler de la composition du nouveau gouvernement ! Réconcilier le pays en sept semaines avant les législatives, ce n’est très certainement pas comme cela que l’on va y arriver ! Mais là, finie la parenthèse de la guerre en Ukraine, il faut urgemment que le cours de l’action du marchand de pilules bleues du bonheur remonte pour les cinq ou sept années à venir ! 😦

(Source copie d’écran : La Dépêche)

Pourtant, si j’en crois l’amère expérience d’une voisine intermittente en règle (en attente de sa quatrième dose), contrainte d’annuler ses vacances à la dernière minute pour cause de coronavirus chopé lors d’un repas entre vaccinés (je n’y étais pas, c’était à 800 km de chez moi), leur foutaise d’expérimentation à grande échelle sur des cobayes humains (sûrement non consentants -du moins pour ceux qui ne sont pas encore totalement décérébrés suite à l’abus de poudre aux yeux- si on les avait réellement informés des risques encourus) n’est pas vraiment d’une réelle efficacité contrairement aux bénéfices en espèces sonnantes et trébuchantes qu’empochent les actionnaires ! Serions-nous (presque) tous suicidaires ?

Je retourne dans ma bulle, avant de réfléchir sérieusement à prendre le maquis quelque part !

Mon journal préféré… (bis)

La curiosité est mon plus vilain défaut… résultat de celle du jour, je me suis énervée pour rien car je sais depuis longtemps que l’on peut faire dire ce que l’on veut à des chiffres bruts ou autres statistiques… et que ce que je viens de lire me choque quand même profondément !

(Source copie d’écran : La Dépêche)

Si vous êtes un homme âgé aux revenus modestes qui font que vous devez vivre dans de l’habitat social, né à l’étranger (de préférence au Maghreb ou en Afrique subsaharienne) et pas vacciné, vous avez plus de chances que d’autres de faire partie des 20 % de personnes décédées à l’hôpital et de ne pas pouvoir lire l’inutile ramassis de conneries publiées dans cet article !

Enfin, peut-être que le positif de cet article c’est que l’on mentionne enfin ces quelques riens partis (trop tôt ou pas, les chiffres ne disent pas ce qu’ils avaient en tête, car, oui un rien peut penser qu’il vaut mieux mourir en accord avec sa façon de vivre que de devoir encore servir de cobaye gratuitement) parce que des nantis se sont rués sur la pseudo-assurance de pouvoir continuer un peu plus longtemps à s’enrichir sur la misère humaine, et leur en ont rendu l’accès plus difficile via les nouvelles façons de communiquer qu’ils ne maîtrisaient pas.

Une chose est sûre, l’argent, dans notre société inégalitaire, contribue à maintenir les misérables toujours plus profondément dans la mouise, mais ne permet pas à ceux qui en ont, toujours plus, d’acheter, ce que les riens continuent à posséder malgré l’adversité, la dignité des êtres humains…

Jolie table !

Elle plairait peut-être à ma fripouille qui pourrait s’y étendre de tout son long et changer régulièrement de place pour trouver un peu de fraîcheur l’été… mais il préfère être dehors sur un lit de verdure soigneusement sélectionné et bien caché dans la végétation ! 😉

(Source de la copie d’écran : l’article de La Dépêche)

Ainsi donc, notre banquier bien-aimé a fait un caprice chez le grand frère (ces fauteuils au joli profil ne les avantagent pas) qui le recevait, au motif qu’il ne veut pas confier son ADN à n’importe qui… mais est-ce qu’il nous a demandé un quelconque avis, à nous, qui devons être testés à tour de bras, et où vont tous les écouvillons et les échantillons qu’ils comportent ?

M’est avis que certaines banques de données accuseraient, depuis quelques temps, une pléthore d’informations confidentielles obtenues à l’insu de notre plein gré ! Ne me dites pas que j’ai l’esprit mal tourné, je le sais déjà !

Belle journée à vous !