La grande vadrouille…

… dans le monde de l’illusion se confirme selon le journal La Dépêche.

Non, la pseudo-vaccination contre le Covid-19 pour laquelle les cobayes humains (qui ont très peur de mourir un jour, et là, hélas, même leurs meilleures assurances ne l’empêcheront pas) se sont disputés pour en bénéficier, et que, nos chers dirigeants qui ne veulent que notre bien (et accessoirement parce qu’ils ont quelques actions dans les laboratoires qui les distribuent), imposent insidieusement aux résistants à force de lois restreignant leurs libertés (et en mettant au pilori ceux qui osent émettre des réserves), ne dispense pas du port du masque en milieu clos, ni du respect des gestes barrière et plus grave encore, son efficacité baisse parce le coronavirus mute trop rapidement, ce qui signifie une troisième injection (tout bénéfice pour qui ?) et ma grande crainte serait que… les cobayes humains, qu’ils soient volontaires ou contraints, ne deviennent, un jour, des réservoirs à virus ambulants, en gros… des bombes à retardement.

Oui, je sais, j’ai trop lu de science-fiction et regardé d’œuvres subversives !

Uwaga! Votre attention SVP !

Locaux et touristes (malades ordinaires et interventions programmées, nous sommes désolés mais il vous faudra revenir plus tard !), débrouillez-vous pour ne pas (ou plus) tomber malades dans notre département, l’hôpital sature ! C’est le gros titre du jour dans le journal régional à voir => ici.

On comprend mieux pourquoi les populations sont priées, avec tant d’insistance, de servir de cobayes gratuits aux laboratoires pharmaceutiques qui ont bricolé des semblants de vaccin qu’ils font injecter militairement à tour de bras par des citoyens obéissants (qui culpabiliseront ensuite leur vie durant devant les effets secondaires et séquelles si par malheur cela se produisait sur un de leurs proches) alors même que les expérimentations ne sont pas terminées.

D’ailleurs, à ce propos savez-vous que les expérimentateurs humains de médicaments sont généralement recrutés et rémunérés pour un protocole bien établi par le laboratoire et que, dans le cas précis du Covid, nous sommes bien vendus (et non payés pour notre disponibilité) aux laboratoires, parfois officiellement, comme en Israël, pour négocier une ristourne sur le prix des doses vaccinales, mais le plus souvent de manière opaque par nos dirigeants du moment !

Avec 5 places en réanimation à Cahors, capitale départementale (on peut bien grappiller 1 ou 2 places de plus par hôpital secondaire ?), 96 départements en métropole et 5 d’outre-mer, en tenant compte du possible fait que les 13 capitales régionales soient dotées d’un CHU (Centre Hospitalier Universitaire) avec un service plus étoffé, on peut légitimement trembler comme une feuille (bientôt morte ou une bête à l’abattoir !) devant l’ampleur du désastre dans notre système de santé. Avant d’avoir lu ce titre alarmant, cette nuit, dans mon lit au lieu de compter les moutons, sachant que le Pass sanitaire est obligatoire pour aller à l’hôpital (sauf Urgences et Covid) je me posais la kafkaïenne question de savoir s’il fallait continuer d’appeler « Urgences » un service dans lequel vous pouvez passer des heures sur un brancard avant que l’on ne s’aperçoive de votre présence ?

On comprendra, bien sûr, que pour désengorger les hôpitaux parisiens, on a encouragé les départs en vacances et l’on n’a pas besoin d’être devin pour constater la détresse du personnel des services de réanimation des départements touristiques les plus prisés… tout cela pour éviter que les derniers citoyens qui ont encore quelques neurones en activité (contrairement aux décérébrés que sont devenus tous les consommateurs à outrance de malbouffe industrielle, d’écrans et autres servitudes du monde moderne) ne descendent dans la rue, demander des comptes à moins d’un an des élections.

Restriction d’usage : je ne cautionne pas du tout la destruction des centres vaccinaux et doses de pseudo-vaccins, il doit bien y avoir d’autres moyens de se faire entendre, personnellement, je ne choisirai pas aux présidentielles, entre la peste et le choléra (industries de l’armement, pharmacie et agro-alimentaire, même combat de destruction massive !), si toutefois nous pouvons vraiment encore parler de réel choix car il y a des lustres que nous ne votons plus pour un programme mais contre une chose passablement innommable que l’on a encore la décence de ne pas vouloir pour notre pays, et mettrai, pour la première fois et à contrecœur les 2 bulletins dans l’enveloppe.

Respect au personnel hospitalier et autres soignants qui font face, avec beaucoup de courage et d’humanité, au lent démantèlement de leur outil de travail, initié depuis très longtemps par des générations successives de politiciens très myopes, presque les mêmes que ceux qui avaient entrepris, en leur temps, de dégraisser le mammouth et dont on voit bien le résultat dans le langage SMS dégradé de nos chères têtes blondes !

Mise à jour du 21 août :

L’article initial de La Dépêche a été rectifié et annonce 8 malades Covid, en réanimation plus 2 je ne sais où et plus encore 5 ailleurs ce qui ferait 15 lits à Cahors, comme cette rectification est pour moi très nébuleuse, que je ne sais pas qui de l’hôpital ou du journal a fait la bourde, je laisse donc ma copie d’écran d’origine qui a le mérite de frapper les esprits 😉

Quand tout fout le camp…

les pavés de Mai 1968 servent de presse-papiers dans les multinationales.

Mais aussi, et pas que…

Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.

Quand la morale fout le camp, le fric court derrière.

Tout voir, tout entendre, tout savoir, tout prendre pour tout avoir...

Bien, tout ce galimatias ne me dit pas comment gérer la crise existentielle du jour : je m’explique, j’ai une collection odoriférante d’étiquettes de Rocamadour AOP que je colle (pas encore avec ma note après dégustation) au dos du plan du Lot récupéré de mon avant-dernier annuaire-papier (parti en recyclage dans le bac prévu à cet effet), mais… si je savais bien que, depuis le premier confinement, le cahier des charges de ce petit bijou de fromage lotois avait temporairement changé, j’étais loin d’imaginer qu’il pourrait nous revenir d’Andorre (qui ne figure pas sur ma carte) !

Pour avoir eu, en camping sauvage dans la principauté, les sardines de ma tente canadienne arrachées nuitamment par les vaches aux estives qui ne voulaient pas partager leur prairie au bord de l’eau (plus prosaïquement je m’étais posée -et je l’ignorais- sur leur passage pour se mettre à l’abri des orages dans les bois de l’autre côté du ruisseau chantant), je n’y ai jamais vu les femelles d’un quelconque et hasardeux troupeau d’isards près d’une salle de traite… mais rien que des vaches et des chevaux en liberté ! Alors, la maîtrise de l’affinage du cabécou, j’ai de gros méchants doutes ?

Petit conseil, évitez les nuits à la belle étoile en Andorre car ni les vaches (ou les chevaux suivant le versant choisi), ni l’orage ne sont la pire des nuisances, par contre, la circulation incessante sur la carretera general, entre Andorra la Vella et le Pas de la Case, dont vous ne pourrez jamais vous éloigner suffisamment est bruyante et inlassablement répercutée par les montagnes jusqu’à couvrir le gazouillis du ruisseau, là est le vrai problème, quant à l’étiquette elle ne sera pas dans ma collection, j’y renonce, comme à beaucoup de choses de mon pas supermarket local qui avait continué, il y a peu, à écouler son stock de la fromagerie du Quercy malgré le rappel de produit !

De la confiance…

Tout le monde sait le grand bien que m’inspire mon pas supermarket local (c’est révélateur, mais je m’interrogeais encore ce matin sur le comment son propriétaire avait fait pour penser pouvoir y écouler un lot conséquent de farine polonaise en fin de possibilité d’être commercialisé, resté en rayon plus d’un mois après sa DLUO, et d’ailleurs dans quels biscuits industriels de la marque-repère de l’enseigne cette farine est-elle passée ?), mais je ne m’étais pas encore posé de question sur l’ambitieuse boutique-primeur (et plus) du village ouverte l’an dernier après le premier confinement…

Les nouveaux propriétaires avaient avoué à la presse locale que leur projet de vie saine était le fruit d’une reconversion professionnelle… soit, entre les lignes, « nous ne sommes pas du métier et nous n’y connaissons rien », mais comme il ne faut qu’un capital (le CAP primeur n’est pas obligatoire, alors que celui de boulanger l’est pour ouvrir une boulangerie) et accessoirement une bonne connaissance de la réglementation sanitaire en vigueur, pour ouvrir un magasin de primeurs, alors on tente… un peu plus d’un an plus tard qu’en est-il ?

Si globalement c’est resté ordonné et correct, ils ont toutefois dû s’adapter à une clientèle très traditionaliste et revoir à la baisse leur envie de partager une certaine ouverture d’esprit propre aux gens habitués au brassage culturel de la ville dans une terre vigneronne (dont les gros propriétaires eux, ne consomment pas dans la commune) qui ne jure que par le vin et le canard d’ici, et qui, à mon arrivée dans le village, n’avait jamais goûté à un litchi (j’avais dû les commander à leur prédécesseur de l’époque) mon fruit-plaisir au moment des fêtes de fin d’année, sans parler de toutes les fantaisies et lubies culinaires dont je suis friande et coutumière 😉

Par contre, après s’être faits avoir par leurs fournisseurs qui leur ont vendu sans scrupule la marchandise dédaignée par les primeurs de métier, plus regardants et attentifs à la maturité de leurs fruits, je trouve qu’ils se sont un peu améliorés (les melons sont cette année comestibles, contrairement à l’an dernier où j’avais tenté la tarte au melon et la confiture autres fruits et melon pour ne pas les mettre au compost), même dans l’art d’emballer correctement les petits rocamadours, et aussi malheureusement bien adaptés à certaines pratiques commerciales douteuses et risquent ainsi de perdre leur capital confiance : si je suis une adepte de l’achat « au plateau » de fruits qui n’aiment pas être manipulés (habitude privilégiée par le prédécesseur déjà cité, qui exposait des piles de petits plateaux pour les vendre) cela ne veut pas dire que je ne sais pas ce qu’est une tare, et que 70g ici, plus 60g par-là, au final cela fait une pêche en moins, que j’ai payée (en CB, et sans ticket de caisse, là aussi, je veux bien qu’ils économisent sur les impressions de papier, mais cette pratique est louche) et que je ne mangerai pas, ni que je ne sais pas qu’une DLUO avril 2021 ne devrait plus être en rayon en août, bon, je vais relativiser compte-tenu de l’été pourri que nous avons, il n’y aura pas de miel cette année, et je préfère un bon miel périmé à un miel au sirop de glucose vendu à prix d’or (bien que je ne sois pas 100% sûre de mon dernier achat, j’ai dans ma réserve secrète le dernier pot de la même variété de miel habituellement liquide, acheté à un producteur local, il a perdu ses abeilles depuis, qui, bien que plus périmé est moins granuleux) qui va envahir les rayons à très grande échelle ! 😉

Ceci dit, comme tout le monde ment… des plus hauts dignitaires du pays au citoyen lambda, alors je vais peser mes plateaux vides, noter leur poids (suivant qu’il s’agisse ou non de carton, avec et sans les alvéoles en plastique) sur un post-it que je leur donnerai à ma prochaine visite sans commentaire (juste une petite attention bienveillante, on ne peut pas tout savoir) et signalerai que le rayon du miel est à revoir… en attendant, musique avec Les amants du $aint-Argent par Accordémon, le troubadour élevé à l’air libre dans notre sud-ouest !

Astra (bis)

Il me semble bien avoir émis quelques réserves sur l’absence de recul concernant la dite « vaccination » contre le Covid-19, aussi, alors que l’état d’Israël se voulait le champion en exemplarité d’un comportement citoyen, et incitait sa population à servir de cobaye au profit de Pfizer, que les soupçons d’effets secondaires (qui seraient plus nombreux que pour l’AZ) se confirment selon des chiffres qui commencent à tomber et l’article consacré au sujet par le blog Aphadolie.com (qui donne aussi les liens vers ses sources, un grand merci à lui !), j’ignore pourquoi, mais le fait est que je n’en suis vraiment pas très surprise.

Et le fait de savoir que notre gouvernement a refusé d’apporter son aide au seul laboratoire français qui voulait faire un vrai vaccin, me laisse toutefois comme une truie qui doute… même si la situation qui, en temps de paix, fait (ou veut) que les populations soient les otages d’un plan à grande échelle dont je ne comprends pas encore ni les tenants ni les aboutissants, comme autrefois les troupes à pied étaient de la chair à canon, cela ne me fait pas franchement rire !

Les réseaux sociaux

Qui me connaît sait que je n’y suis pas, par choix, et comme c’est volontaire cela tombe plutôt bien, parce qu’ainsi, je vis sans problème métaphysique grave dans une des multiples « zones blanches » (où le téléphone fixe reste obligatoire, les portables ne passant pas) de mon village 😉

Mais il ne faut pas croire que la sobriété heureuse que j’y pratique soit synonyme d’une totale déconnexion du monde réel (et virtuel) dans lequel une société de consommation galopante veut nous faire oublier que nous ne sommes que des animaux relativement évolués et particulièrement épris de futilités non indispensables dans la vraie Vie, et que j’ignore que tous nos gadgets pour frimeurs ne nous rendront pas immortels… seuls les robots humanoïdes intelligents peupleront peut-être cette terre quand l’espèce humaine se sera éteinte ?

En effet, le tweet du jour (sur un compte dont je ne connais rien) m’interpelle un peu…

Un poisson d’eau douce aurait donc, en France, son jour dédié (à moins que ce ne soient les incompétents ?) et pourquoi l’associer à la journée internationale de l’albinisme issue de l’Organisation des Nations unies ?

Bon dimanche à vous, sachez que le vaccin anti-Covid ne rend pas les touristes citadins retraités plus patients, ni plus intelligents mais encore moins respectueux des autochtones qu’ils croisent, dont ils abrègent abruptement les conversations privées sans respecter un minimum de distanciation et bousculent un tantinet le rythme de vie ronronnant de nos campagnes provinciales… sachez aussi que ce soir je me coucherai (un peu) moins bête 😉

Au fait, saviez-vous que Noé (oui, celui de l’arche du même nom pour échapper au Déluge), aurait été atteint de cette anomalie génétique selon le Livre d’Hénoch, héritage de l’essence d’un ange déchu ?

« Quand l’enfant naquit, son corps était plus blanc que neige et plus rouge qu’une rose, toute sa chevelure était blanche comme de blancs flocons, bouclée et splendide. Et quand il ouvrit les yeux, la maison brilla comme le soleil »

S’alléger…

Il me semblait avoir déjà écrit sur le sujet et vous avoir présenté la méthode de rangement KonMari, connue dans le monde entier, celle de la Japonaise Marie Kondo, mais comme j’ai oublié dans quel état d’esprit j’étais à ce moment très précis et… que le moteur de recherches de WP, n’est pas, lui, très précis, alors… voici ma dernière trouvaille pour ranger armoires et commodes, la version espagnole d’Irène qui se veut plus efficace encore si vous voulez faire un peu de vide chez vous et que les pièces restantes de votre garde-robe ne se déplient pas toutes seules !

Les 2 seuls tiroirs que j’ai rangés selon Marie Kondo le sont toujours, mais je dois dire que j’ouvre le premier bien plus souvent que le deuxième, et… que je n’ai pas encore réussi à recycler mes 2 sacs de chaussettes trouées tassés dans un coin caché, pourtant pendant nos confinements successifs j’aurais pu y réfléchir au lieu de regarder oiseaux et nuages 😉

Pass sanitaire & Re-open EU

… en passant par le visa Schengen, ce n’est pas encore demain la veille que nous retrouverons une certaine liberté qui, après l’ouverture de l’Europe aux Européens, n’aura duré que très peu de temps avant que nous nous trouvions, de fait, en état de troisième guerre mondiale contre le coronavirus…

Fracture de la société et discrimination résultent sûrement des mesures prises par nos gouvernants, mais sachez que pour voyager à l’autre bout de l’Europe,

Bon courage et bons voyages les amis, personnellement ma carte d’identité est largement périmée et je n’ai pas prévu de la renouveler avant la date d’instauration obligatoire de => celle à puce, dans cette attente, je ne dépasserai que rarement les limites de mon jardin où je peux encore aller sans pass et sans téléphone… 😉

A qui profite le crime ?

C’est la question que se pose tout bon enquêteur, non que le journal soit un spécialiste en la matière, mais pour une surprise, cette pseudo révélation fait un peu pétard mouillé ! 😉

Copie d’écran de l’article de La Dépêche du jour.

Désolée, j’ai fait un peu de ménage (j’ai gardé quelques toiles d’araignées pour demain) entre le billet précédent et celui-ci, sans même avoir fini de survoler les titres de la version numérique du quotidien régional, et donc, j’avais raté cette épineuse question que tout un chacun, avec bien sûr un minimum de jugeote, s’était déjà posée maintes fois tout au long de la pandémie en cours…

Alors, après les chiffres truqués à la hausse, l’absence d’appels d’offres (encore qu’il doit bien y avoir moyen de « moyenner » quand on en fait, il ne faut pas se leurrer), quelle sera la prochaine non-surprise dans la gestion de la crise, dont le bilan se résume pour l’instant à rayer tous les « vieux » du paysage urbain (dans les campagnes ils sortent encore) et quelques économies budgétaires sur les retraites de ceux qui en ont payé de leur vie les pots cassés ?

De la manipulation de chiffres…

Il est de notoriété publique que, les jours où je n’ai pas l’esprit bohème, je l’ai plutôt cartésien, tempéré par un certain désamour quasi total pour les statistiques (devenues paroles d’évangile) qui nous gouvernent… L’exemple suivant n’est d’ailleurs pas fait pour me transformer en girouette ! 😉

La source de la copie d’écran et l’article consacré au sujet par => La Dépêche.

J’ai avoué, en son temps, avoir sciemment (et modestement) manipulé les chiffres de l’entreprise dans laquelle j’ai terminé ma vie active, histoire de faire savoir à sa direction que les chiffres n’étaient pas toujours fiables, puisqu’il était aisé (même au bas de l’échelle sociale ou de l’organigramme) de fausser les sacro-saintes statistiques. Bon, en y réfléchissant, si le boss truquait aussi ses chiffres pour ses propres raisons, dans les sous-fifres je n’étais pas seule, ce n’est pas la collègue S1 « éminence grise » qui modifiait, à son avantage, en fin de journée, nos paniers moyens, jusqu’au jour où elle s’est fait prendre en flagrant délit par sa meilleure amie S2 « oeil de Moscou » (toute étonnée du fait que je sois au courant de tels agissements et sache depuis longtemps que les « services » de S1 n’étaient jamais gratuits) qui vous dira le contraire…

Comme quoi dans les paniers de crabes que sont les entreprises locales, si l’on en croit les chiffres, parfois, on peut tomber de très haut, alors… dans les plus hautes sphères, on pourrait dire rendez-vous aux prochaines élections, à condition, bien sûr, d’avoir vraiment le choix et non l’obligation de voter pour la peste contre le choléra !

On ne se demande plus jamais pourquoi je n’écoute que très peu les informations (les titres du journal suffisent largement à mon bonheur) préférant faire mon pain avec les oiseaux du jardin en fond sonore 😉

Ne croyez pas les chiffres, mais restez prudents, sait-on jamais ! ♥