Orgue à 6 mains & derviche tourneur

Un instant empreint de magie 😉

Canto Ostinato de Simeon ten Holt (1923-2012) avec Aart Bergwerff à l’orgue de l’église protestante Grote Kerk de Vianen et le danseur soufi Kadir Sonuk, une rencontre entre le sacré de l’orient (dans un répertoire ici plus classique) et celui de l’occident.

Représentation publique gratuite dans le cadre de The European Organ Festival (2-8 October 2011) à la cathédrale Saint-Martin d’Utrecht.

 

 

 

La danse du feu

Entre le groupe Magma et son batteur charismatique dont j’ai déjà maintes fois parlé, Manuel de Falla et sa danse rituelle dans l’Amour Sorcier qu’elle soit simplement musicale (ici par la virtuose Alicia de Larrocha de la Calle)

 

 

 

… ou bien fasse intervenir des danseurs plus talentueux les uns que les autres, nous n’avons que l’embarras du choix et je ne m’y astreindrai pas puisque ce titre n’est destiné qu’à accompagner ma dernière découverte 😆

En voici une qui, pour moi, est ma référence du jour (vous avez le droit de ne pas aimer du tout) :

 

 

Quelques copies d’écran de mes observations (assemblées en mosaïque 😉 les images sont cliquables)… de la webcam du volcan explosif, dit depuis très longtemps le phare de la Méditerranée, toujours en éruption…

 

 

 

 

 

 

 

… j’ai nommé le Stromboli, situé au nord de la Sicile dans l’Isola di Stromboli, une des Îles Éoliennes.

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La webcam => Cratère du Stromboli, attention : le son précède l’image, il ne faut pas le confondre avec celui du vent dans le micro, la bouche de droite, la plus active est annoncée par une explosion marquée

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… l’éruption de celle de gauche me fait plus penser à un bruissement soyeux dont il faut se méfier…

 

Retour auprès du feu avec Antonio Gades (†) et Cristina Hoyos dans El Amor Brujo de Carlos Saura. Un petit marron (du feu) biscuit pour la route ?

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Le cygne s’en est allé…

Prima ballerina assoluta du Bolchoï dès 1962, Maïa Plissetskaïa, 89 ans, est allée rejoindre ses illustres prédécesseurs au paradis des danseurs, qu’ils soient classiques ou contemporains, elle, qui fut accusée, en son temps, d’avoir trahi la danse classique au profit de chorégraphies plus modernes (sa Carmen qui choqua Moscou en 1967 reste inégalée) que, visiblement elle adorait…

Surprise !

… sur le moment je ne l’avais pas reconnu, c’est bien Andrzej Gołota, le boxeur poids lourds médaillé de bronze des Jeux Olympiques de Séoul, qui fréquente la piste de la douzième édition de « Danse avec les Stars » version polonaise (Taniec z gwiazdami)… avec sa partenaire Magdalena Soszyńska-Michno, ils ont quitté la compétition à la cinquième place (sur 14 couples) 😆

Autre people, dans la quatrième édition : Maria Wałęsa (la fille de son père) qui dansait avec Paweł Godek et avait terminé septième sur 10… pourtant elle sait faire le grand écart 😉

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Du grand art

Il est assez rare que j’utilise le site Replay de la TV, mais pour la finale de Danse avec les Stars 2011, j’avoue avoir mis mes principes de côté tellement les performances étaient élevées…

Puisque le Free Style, la dernière danse qui devait départager les 2 couples à égalité, du couple gagnant n’est plus disponible, voici l’une de leurs prestations :

… et une danse du couple perdant :

Non, les danses de salon ne sont pas ringardes à un tel niveau. Fort heureusement, en replay, je n’avais pas à les départager 😉 ce qui m’aurait été impossible…

Blanche-Neige

… est un conte des frères Grimm paru en 1812, qui relate l’histoire de la fille d’une reine, morte en la mettant au monde, victime de la jalousie de sa marâtre. Celle-ci a demandé à un chasseur de la tuer, mais il l’abandonne en forêt où elle survit grâce à l’hospitalité des sept nains. Le miroir magique apprend à la méchante qu’elle n’est pas la plus belle, c’est là que la pomme empoisonnée intervient. Les nains exposent la belle dans un cercueil en verre, le prince qui chevauche par là en tombe amoureux et obtient la permission de l’emporter dans son château. Revenue à la vie, il l’épouse cependant que la belle-mère invitée meurt de rage pour avoir vu tous ses complots échouer… merci les bonnes fées 😉

Plusieurs lectures peuvent, selon votre humeur, en être données : il peut être un conte soit saisonnier, soit moral, féminin et initiatique, ou à l’inverse anti-féministe… et enfin oedipien selon l’école de Bruno Bettelheim, la version choisie en 2008 par le chorégraphe contemporain Angelin Preljocaj sur la musique des symphonies de Gustav Mahler, avec des costumes de Jean-Paul Gauthier et un décor de Thierry Leproust…

La scène de la pomme :