La grenouille

J’en étais restée à celle que l’on mettait dans une casserole d’eau froide sous laquelle on allumait le feu, et le malheureux batracien ne se rendait compte qu’il était cuit que trop tard !

(Cliquer sur le petit carré avec les 3 points, en bas à droite dans le lecteur, pour accéder aux sous-titres dans votre langue)

Il semblerait que cette histoire soit plus compliquée qu’il n’y paraît, et que, coronavirus échappé au contrôle de quelques apprentis sorciers ou pas, les restrictions de nos libertés, notre asservissement aux puissances de l’argent et les fanfaronnades de notre président qui font le lit de l’extrême droite ne soient que la partie visible de l’iceberg la farce, le pire le crocodile resterait à venir ! Ce qui me console c’est que, du plus petit au plus grand, fort et riche, vacciné ou pas, nous sommes tous mortels…

… mais si nous faisions beaucoup de bruit, nous le mettrions peut-être en fuite ?

Bonne fin de semaine à vous ! 😉

Fiction

Dotée d’une imagination fertile, je n’ai pu la faire fructifier à ma guise, un violent et précoce recadrage par la professeur principale en début d’année lors de ma sixième (après le traumatisme que fut ma dernière année de primaire) m’ayant fait durablement redescendre sur le dur plancher des vaches au quotidien !

J’avais compensé l’obligation de m’en tenir à la médiocrité que l’on attendait d’une élève au nom imprononçable et à l’origine vraisemblablement douteuse (ma vengeance secrète était de la voir, ainsi que ses collègues, hésiter avant de m’envoyer au tableau ou de m’interroger, pendant que j’en rigolais intérieurement), en taquinant secrètement la muse. L’inspiration pouvant survenir n’importe où, j’avais un cahier de brouillon, détourné pour cet usage, qui me suivait fidèlement partout…

Mais hélas, trois ans plus tard, des responsabilités nouvelles ont incombé à l’aînée de la fratrie. Elles ont changé la donne à tout jamais et limité drastiquement son temps passé à rêvasser, couchée dans l’herbe et la tête dans les étoiles. Le-dit cahier a donc péri, de sa propre main, jeté un soir, dans le foyer de la cuisinière à bois et charbon familiale, en disant : la poésie, plus jamais !

Je n’ai recroisé des rimes (mais pas les miennes, j’avais juré) que bien plus tard, quand on m’a demandé d’assurer une émission de poésie sur une radio locale dite libre (ces radios ne le sont pas restées très longtemps), une expérience de près de trois ans, très enrichissante puisque je choisissais mes textes, les musiques qui allaient avec et que j’assurais aussi la technique pour ne pas devoir lever la main chaque fois que je voulais ouvrir la bouche.

Le vent de la vie m’ayant poussée sous d’autres cieux, j’ai vécu bien d’autres aventures sans grand intérêt pour ce billet, même si elles participent aussi activement à la construction de la personne que je suis devenue, et, dans mes moments de solitude, en rentrant après une journée de labeur, je me suis surprise à ébaucher les grandes lignes d’histoires loufoques que les faits divers de l’actualité auraient pu inspirer à un écrivain de polars à la recherche de son prochain sujet.

Même devenue blogueuse, je n’ai jamais concrétisé ces idées fulgurantes dans un fichier secret de l’ordinateur, où je n’avais noté que quelques anecdotes professionnelles, prescrites depuis que j’ai quitté le service, mais qu’il faut que je retrouve dans les entrailles de la machine pour les détruire définitivement, elles n’ont plus lieu d’être. L’idée du jour dont voici la trame, par contre, bien développée, par une plume aguerrie, m’amuserait follement, alors profitez-en si cela vous chante, c’est cadeau !

(Chat furtif)

Imaginez deux frères, vedettes plus ou moins controversées du PAF (paysage audiovisuel français) qui cultivent le mystère, avant de prendre la tangente, séparément et sans préavis, en pleine force de l’âge, et ce alors qu’une cour de justice les avaient invités à la rejoindre dans quelques semaines, avec un troisième larron disparu depuis longtemps des radars (parce que muni de son passeport diplomatique), à une petite sauterie durant laquelle ils auraient dû répondre à quelques questions concernant une nébuleuse entourloupe financière sans plaignant (celui-ci ayant malencontreusement chuté d’une falaise, ne sachant visiblement pas que le maraboutage d’un européen ne fonctionne jamais, mais que pour sa sécurité il ne fallait pas s’approcher trop près du bord).

La famille en deuil choisira-t-elle l’incinération ou pas, et le pauvre juge en son palais sera-t-il contraint de taper le carton avec les avocats ? Mystère ! Le scénario n’est pas encore bien ficelé, mais pour avoir vu dans une série, une exhumation où, en lieu et place d’un cadavre dans le cercueil, ce sont des sacs de sable qui avaient été enterrés alors que le cher disparu vivait sous une fausse identité à deux pas de sa hautaine famille de notables, au nez et à la barbe de la maréchaussée qui le recherchait, je peux très bien concevoir un retour au bercail dans une quarantaine d’années (alors que je ne serai plus là pour le voir) de deux patriarches mutants ayant parachevé leur transformation en entités supérieures, entourés d’une ribambelle de petits extra-terrestres, pour nous apporter les réponses aux questions qu’ils avaient toujours éludé avec une de leurs pirouettes coutumières.

Il va sans dire, que les personnages et les situations de ce récit expérimental étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels ayant existé ne saurait être que fortuite ! 😉

Autre chose, la seule et unique bonne résolution de cette perturbante année 2022, qui a commencé un samedi, ce qui fait que j’ai déjà raté la couronne des rois et la fève, parce que l’Épiphanie (normalement fêtée le 6 janvier) a été déplacée au dimanche 2 et que je ne m’en suis aperçue que le lundi 3, sera de retrouver les liasses de papier pelure bleu-ciel qui m’ont servi de journal intime durant mes premières années parisiennes, et de les passer, elles aussi, à l’épreuve du feu, dans le poêle à bois, avant le prochain printemps ! 😉

Livraison

Cela devait fatalement arriver, depuis mon auto-exclusion volontaire de la bibliothèque municipale, les grilles de mots croisés, fléchés, sudoku, dans mon lit avant de m’endormir ne fonctionnent pas aussi bien qu’un livre… et oui, j’ai craqué, et me suis offert, lors de mes dernières courses au pas supermarket local, un polar de trois ans, dont le sujet lui, ne date pas encore, si tant est qu’il le fasse un jour…

(Source de la copie d’écran : Babelio, Olivier Norek)

… et donc, avant de sombrer dans les bras de Morphée, sous mes plumes et le toit qui nous protège, je fais un détour par la grisaille de jungle de Calais, certes démantelée en 2016, mais, pour les sans-droits qui la peuplaient et les nouveaux qui y sont arrivés depuis, je doute fort qu’une solution convenable ait, un jour, été trouvée.

Cette vidéo du sketch, au final, assez bien ficelé, de Francois Pirette (humouriste belge) trouvée par hasard, ce jour, illustre parfaitement le sujet de ce livre (bon, il est vrai, Adam Sarkis, n’a qu’un enfant et n’était pas, dans son pays, professeur de français mais officier de police), et ce, même si, devant le tragique de leur situation, je ne suis plus, actuellement, très sûre que nous puissions, en toutes circonstances, toujours rire de tout !

La pub (gratuite) : les Georgettes

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir, écrivait Jean de La Fontaine dans Les animaux malades de la peste, je serais assez tentée de transposer cette morale de la fable à notre vie actuelle ! 😉

Il fut un temps, pas si lointain, où, en rentrant du travail j’allais me délasser sur un forum de cuisine où des femmes au foyer devisaient et échangeaient astuces et potins pour faire passer leur journée, et comme mes activités ne me laissaient pas autant de liberté, très vite, même si des préoccupations culinaires pouvaient nous rapprocher, tout le reste nous séparait, la Georgette, par exemple ! 😉

Chez ces dames, citadines pour la plupart, c’était un bijou offert par le mari ou les enfants, alors que chez moi, qui suis mon propre lave-vaisselle, c’est un couvert unique et astucieux, qui plus est, originaire de ma région (et que je voyais mal affublé de breloques interchangeables à mon poignet). Je m’étais alors sentie toute petite dans mon coin avec mes couverts (présentés => ici en 2016) et très nue sans aucun bracelet au poignet, pas même une montre puisque le clocher suffisait à mon bonheur, et en avais conclu que le vivre sans superflu fait peur !

Par contre, quand je sors mes Georgettes pour les fêtes, devant des convives non informés, c’est une partie de franche rigolade assurée, et cela n’a pas de prix à mes yeux… 😉

Bon jeudi à vous ! ♥

La perle du jour

Pour bien débuter ce mois de décembre, voici la dernière en date qui m’enchante, où, avec une mauvaise illustration d’une herbe (l’estragon, que j’ai du mal à avoir dans mon jardin, escargots et limaces s’en régalent avant moi), j’apprends qu’il s’agit d’un champignon… vous le savez, je n’aime pas me moquer, mais il n’est plus possible de contacter l’auteur du site pour lui signaler la bévue !

(Source de la copie d’écran : les herbes aromatiques)

Le site Les recettes de nous (d’où provient la page citée) semble dater un peu et fonctionner avec des recettes gracieusement mises à disposition (leur envoi est très facile) par les internautes, par contre, la fiche incriminée sur les herbes, elle, ressemblerait plus à un article de fond de l’auteur, comme il y en a d’autres, je pense aussi à celle sur le pain d’épices que j’aime bien… dommage qu’il soit injoignable, j’aurais bien aimé savoir quel était le champignon (je n’ai pas trouvé celui qui avait la description de l’estragon), mis à part l’oronge, qui lui a retourné le cerveau ! 😉

Les images retouchées

Parmi celles que je préfère, je citerai la publicité trouvée (en juillet 2011) sur la toile, je ne sais plus où, pour l’ultime et indétrônable crème antirides toujours à la dernière mode…

Le logiciel cité ne fait pas partie de mes outils, mais j’ai trouvé dans une vidéo (mise en commentaire dans le billet précédent) une autre image de ce que l’on peut obtenir quand on le maîtrise un tant soit peu !

(Source de la copie d’écran : vidéo de Mateusz Baran)

Après enquête, la réponse à toute (éventuelle) question se trouve dans lematin.ch (qui publie d’ailleurs, ce 2 septembre 2016, d’autres images à ne pas rater), la photo de cet autorail en forme d’une barre chocolatée (bien de chez eux), est un fake, sorti en 2006 sur le web russe… et dire que je prenais nos voisins suisses pour des gens très trop sérieux ! 😉

Bonne semaine à vous !

La rencontre

L’une face supérieure et l’autre face inférieure de la même feuille de chou, ces deux piérides en devenir (nous sommes en novembre 2012) auraient-elles parié qu’en 2021 elles auraient élargi (et validé) leurs expériences culinaires aux… feuilles de capucine comme relaté => ici ?

Et aujourd’hui, que se diraient-elles après s’être saluées ?

Peut-être qu’après le pseudo vaccin contre le Covid-19 on allait pouvoir bien sûr s’attaquer à celui contre ce bon Dr Aloïs Alzheimer, enfin, après que les OGM du précédent aient fini de préparer les cerveaux des futurs (du moins de ceux qui auront survécu à la corona-expérience) cobayes (pur produit de mon imagination, j’ai toujours été fan de fiction, et j’espère que j’aurai la primeur de cette idée saugrenue si je ne suis pas optimiste quant à la date de l’éventuelle sortie de mon confinement volontaire), ou préfèreraient-elles se préoccuper des prochaines élections présidentielles assorties de leurs traditionnels effets d’annonces tonitruantes et contradictoires, genre : Indemnité inflation… prime de 100€ en octobre, suivi d’Indemnité inflation… le Sénat supprime la mesure, même pas un mois plus tard ?

Ce ne sont pas les sujets qui manquent et fort heureusement mes chenilles du chou, tout comme celles de la capucine, ne pourront pas être torturées par des savants fous, elles ont vécu !

La râleuse de service (non, même si parfois souvent elle aboie, ne l’appellez pas Idéfix) vous souhaite un bon dimanche ! ♥

Renversant !

Est-ce que c’est le Cantal et ses sommets qui leur a fait cet effet, ou bien est-ce simplement parce qu’ils sont inscrits à Leyme où Frère Hilarion et C. Miret font partie de l’histoire locale ? Toujours est-il que ces cyclotouristes marchent sur la tête, et comme l’article de La Dépêche est réservé aux abonnés, nous nous contenterons de cette image renversante, non encore commentée par un lecteur du journal en ligne ! 😉

Comment prendre la presse et les journalistes au sérieux quand on croise un tel article ? Oui, je sais, ce n’est pas le correspondant qui a mis l’illustration en ligne, mais le manque de professionnalisme d’un seul maillon de la chaîne rejaillit sur tous les intervenants !

Statistiques

Il y a un bon moment que je ne vous en ai pas parlé, et je sais que vous adorez ça ! 😉

Le dernier pic « from America » date du 7 janvier, le lendemain du jour où les Trumpistes ont saccagé le Capitole, nouvelle on ne peut plus désolante que je me suis abstenue de commenter, depuis c’est le calme plat, alors je m’autorise une petite incartade à ma ligne de conduite en publiant cet adorable (et très moche) dessin humoristique :

Inutile de pavoiser toutefois, nos politiques gaulois ne sont pas plus brillants que les fringants cowboys d’outre-Atlantique, et, si je n’ai pas vu le film America de Claus Drexel, j’adore sa bande-annonce, le rêve américain de mon grand-oncle n’a été qu’un feu de paille chez moi et j’en suis fort aise 😉