Ciel, mais que vais-je en faire ?

La tartine, pain, beurre et confiture trempée dans le bol de café au lait n’est plus dans mon rituel de démarrage matinal depuis, au moins, une trentaine d’années et, autour de moi, il y a quelques diabétiques. Pourtant, comme je n’avais pas les bons pots pour mettre les tomates-cerises en lactofermentation, et (si j’avais utilisé des pots à vis) plus assez de tomates plus grosses pour de la confiture, j’ai tout utilisé en sucré et donc il me reste à coller des étiquettes sur 9 pots de confiture des dernières tomates vertes du jardin… 😉

Ingrédients : 2 kg de tomates vertes, 2 carottes, 1 pamplemousse, le zeste d’un citron, 1 étoile de badiane, 5 fleurs de cannelle et 1,200 kg de sucre cristallisé.

La veille : éplucher les carottes et les faire cuire dans de l’eau avec l’étoile de badiane, laisser infuser à couvert et réserver au frais. Laver et équeuter les dernières tomates qui n’ont aucune chance de mûrir mi-novembre, les mixer grossièrement et les verser dans la bassine à confiture, répartir le sucre sur toute la surface, recouvrir d’un torchon et laisser macérer 24h.

Le jour : repêcher les carottes et les découper en rondelles, réserver. Éplucher le pamplemousse, séparer les quartiers et réserver. Allumer le feu sous la bassine à confiture après avoir enlevé le torchon, y ajouter le zeste de citron, les fleurs de cannelle et l’étoile de badiane émiettée (récupérée de la cuisson des carottes), puis la chair du pamplemousse (sans les membranes) et cuire à feu doux le temps qu’il faut. Quand cela commence à ressembler à une confiture, ajouter les rondelles de carottes et prolonger la cuisson jusqu’à ce qu’une cuillère de confiture déposée sur une assiette froide fige. Mettre immédiatement en pots, les fermer et les retourner sur le couvercle jusqu’au complet refroidissement.

Aussi étonnant que cela vous semble, passée la première surprise, les gourmands se battront pour aller repêcher les rondelles de carottes dans chaque pot à leur ouverture ! 😉

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Grenadier…

Quelques jours ont passé depuis que je vous ai montré ce qu’il était advenu du grenadier communal qui ne portera pas encore de fruits cette année ni la suivante, mais hier, en promenade, j’en ai trouvé un dans un jardin privé avec une petite récolte…

Bien que sans aucun rapport entre ce fruit excellent pour notre santé, j’en profite pour dégoupiller mon arme secrète musicale qui pourra faire office de scie pour une bonne partie de la journée ! 😉

Clara Luciani – La grenade (Clip Officiel)

Je vous fais grâce d’un vieux titre africain d’avant 1984 qui me trotte dans la tête… belle journée à vous ! ♥

Mignonne, allons voir…

… sans Pierre de Ronsard, ce que durent les roses, dans les difficiles conditions que la réverbération de la chaleur des murs environnants impose à toutes les plantes de mon jardin !

Si le Platycodon grandiflorus résiste assez bien à l’ensoleillement, les roses elles, sont cuites dans la journée tandis que les punaises Nezara viridula prolifèrent gentiment en attendant l’ouverture de la chasse et le cours de natation en eau savonneuse qui les attend dès que mon bocal, réservé à cet usage, aura repris du service ! 😉