Pas de chance !

Autrefois, quand je mangeais encore des glaces industrielles, cette marque avait bonne réputation… il semblerait que les temps aient bien changé !

Par contre, avec l’été que nous avons eu, qui a encore dans son congélateur un pot de glace acheté en mars dernier ?

(Source de la copie d’écran : La Dépêche)

C’est sûrement le signe de la réactivité, de l’anticipation et de la réflexion du personnel chargé des contrôles en matière de santé. Curieusement d’ailleurs, après avoir retiré du commerce tout ce qui était stérilisé à l’oxyde d’éthylène, personne n’a pensé que l’industrie alimentaire pourrait le remplacer par le 2-chloroéthanol, son précurseur et un polluant organique halogéné, que l’on n’utilisait plus parce sa production avait une incidence non négligeable sur l’environnement avant de s’avérer être aussi toxique pour les humains.

Attention aussi, si vos chères petites têtes blondes consomment des oursons à la guimauve, ils font l’objet d’un rappel pour cause de présence de filaments métalliques… 😦

Nos voisins vont encore…

… se moquer de nous, et ils auront, ô combien, raison ! 😉

Parce que, comment pouvons-nous être à ce point en manque de cette précieuse denrée, alors qu’il y a mille-et-une autres façons de donner du goût au contenu de notre assiette ?

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Personnellement je n’ai pas un pot d’avance de celle que j’utilise le plus souvent (la moutarde forte), pour faire ma mayonnaise-maison, spéciale longue conservation (l’œuf utilisé en entier y est cuit), et celui en service, encore à moitié plein, j’ai vérifié, est périmé depuis un an. Il me faut aussi dire qu’à l’époque où je l’ai acheté, elle ne venait déjà plus de Dijon, puisque l’étiquette en est bilingue (français et espagnol) et la provenance des graines UE et non UE… Pour mes rares vinaigrettes, j’utilise un pot, à l’ancienne (avec des graines apparentes), qui est resté pratiquement vide pendant longtemps avant que je ne me décide à le terminer pour le remplacer par de la moutarde violette de Brive, au moût de raisin, périmée elle aussi, parce que, pour ma dernière salade composée, je n’en ai pas eu besoin : ail et concombres lactofermentés et autres herbes sauvageonnes fraîches du jardin m’ont dispensée du rajout de ce condiment, sans même avoir dû ouvrir mon pot de raifort (du jardin) râpé ! 😉

Pénurie, il y a, certes… mais peut-être uniquement chez ceux en manque total d’imagination (ou de curiosité) ou chez les puristes d’une tradition culinaire que je dois ignorer, honte sur moi !

Du chant de la sirène…

Elle a retenti après 20h, quatre sonneries, dont un site du Nord m’apprend que ce serait un risque chimique… faire rentrer le chat, m’enfermer chez moi après avoir arrêté la VMC et attendre les nouvelles en écoutant France Inter ou France Bleu Occitanie.

La quête à l’information (sans surcharger les réseaux)… que ce soit La Dépêche, le site de la mairie, celui de la préfecture ou même le Facebook des pompiers locaux, rien pour me rassurer, avec le pompon attribué à la préfecture, qui est normalement informée du déclenchement de la sirène, s’il a été commandé localement, et dont les informations sont en erreur 403.

Bien sûr, nous sommes en période de transition, Michel Prosic, l’ancien préfet, a pris ses fonctions en Haute-Corse le 23 août 2022 et Mireille Larrède qui le remplace déballe ses cartons (pardon, elle était chez les pompiers dès le 24 août, mise à jour du 31/08)… qui a donc déclenché la sirène hier soir, et pour quelle raison, il me faudra aller dormir sans pouvoir ouvrir mes fenêtres de la nuit ?

Mais j’aurai, au moins, appris quelque chose de très intéressant concernant l’industrie agroalimentaire…

Source de la copie d’écran : France Bleu

Enfin, tout va bien (ou du moins, pour le mieux dans le meilleur des mondes), l’été n’est pas fini, je n’ai pas donné à boire à mes tomates qui tirent la langue (parce que la sirène), l’alerte orages du jour, elle, semble être levée et ce ne sont pas les quatre gouttes qui sont tombées qui vont coller durablement la poussière au sol… portez vous bien ! ♥

Du ménage dans la liberté de penser… ?

Rien qu’à lire le titre du journal, on pourrait le penser… Ils ont fait taire, c’est presque un exploit, l’an dernier le très bavard Thierry Casasnovas et l’on s’en prend cette fois, directement à la discrète Irène Grosjean après avoir fait, en octobre dernier, chanceler Miguel Barthelery, son trop envahissant bras droit.

Déjà, quand on s’appelle Doctolib, ce qui sous-entend médecine libérale (la médecine en cabinet, hors les hôpitaux et cliniques) que viennent faire les naturopathes (dont on peut classer les diplômés et sérieux dans les médecines parallèles) qui n’ont, pour la plupart, pas suivi le cursus médecine en faculté, dans leur catalogue ?

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Du fin fond de ma campagne, je n’ai pas recours à cette plateforme, j’appelle le secrétariat partagé dont relève le cabinet du praticien… et, pour une spécialité plus pointue, avant leur disparition, j’ouvrais mon annuaire téléphonique à la bonne page (et cela en fonction du principe sacré moins je le vois, mieux je me porte).

Et si, ces mises au pilori n’étaient qu’une façon d’éliminer (pas vraiment de manière élégante, cela s’apparente plutôt à une curée) de notre société (côté peuple) à la fièvre consumériste tout ce qui n’est pas politiquement correct en matière de gastronomie de masse si généreusement imposée et non proposée (tout est toujours sous contrôle dans l’ultra-transformé de l’agro-alimentaire, n’est-il pas ?), ce qui ose penser (et donne à penser) différemment et donc défier la majorité qui se satisfait et fait confiance à cette même société (côté élite) établie dans son droit à tous nous contrôler, situation de crise ou pas ?

N’être qu’un rien condamné à devoir crever, en silence SVP, de malbouffe le long de la diagonale du vide, c’est violent ! Faites donc ce qu’il vous plaît, mais surtout n’en parlez à personne ! ♥

Petit précis de chimie domestique

Leur moulin à sel est plus imposant que celui verre et plastique (du Saunier d’Occitanie, sel marin de l’Aude, que l’on m’a vendu pour une IGP de Salies de Béarn, le sel gemme du jambon de Bayonne) que je suis en train de tester… et quand je mets de l’ail à fermenter, ce n’est jamais plus de 2 tresses à la fois, qui, chez nous, sont bien moins fraîches que cette très belle récolte !

Natural Antibiotic ! The Secret of keeping it fresh for 1 year !

Bien évidemment, comme je pratique la chose de => cette façon, moins empirique, je peux vous dire que ce n’est que la première partie du processus, qui sera suivie d’une fermentation pendant une dizaine de jours, au cours de laquelle, le bocal, malgré (chez moi) son couvercle mécanique avec joint, pourra déborder, avant que l’on puisse entreposer ses conserves, pour bien plus qu’un an (mon pot de service, au réfrigérateur une fois ouvert, est daté d’octobre 2020), et je me sens frustrée de ne pas voir la suite, le tapis inondé, le nettoyage des pots avant la mise en place des couvercles et le rangement au cellier ! 😉

Pour les adeptes de l’ail noir, la technique à mettre en œuvre est plus compliquée et demande une entière maîtrise des facteurs température et humidité. J’en ai acheté une gousse que je n’ai pas testée le jour où, avec les cousins de la branche familiale italienne, nous avons fait dégustation de différents crus fermentés (ail violet de Cadours, rose de Lautrec, blanc de Lomagne)… pas plus, je n’ai pas pensé, à mes petits bocaux d’ail fermenté dans du miel… mais il est vrai que j’attends l’Occasion, la bonne ! 😉

Les épices de Jacques

Si, comme moi, le rayon épices du magasin local ne vous offre pas le mélange de poivres à votre goût pour le moulin, et que vous avez des envies de saveurs plus exotiques que son ordinaire, vous regarderez peut-être chez l’incontournable Bahadourian de Lyon qui tient aussi boutique sur internet, alors que le temple en la matière, l’Épicerie Izraël, 30 rue François Miron à Paris (IVe), n’est géographiquement pas à votre porte et n’offre pas ce service… je viens de tester, et donc vous propose, une autre alternative en ligne, qui fonctionne très bien, et dont l’adresse physique est une petite boutique en Ardèche : Papilla Épices, 1 place du 14 juillet, 07200 Aubenas.

Institution albenassienne, Michèle, la titulaire historique avait partiellement passé la main début 2015 et, si vous voulez mieux connaître Jacques, son remplaçant, qu’elle a formé pendant trois mois, un podcast de la Lunch Box du 21 septembre 2020 est disponible sur la webradio « Allo la planète », et vous aurez en prime deux recettes pour utiliser quelques épices qu’il aime bien => Jacques, un voyage dans le monde subtil des épices.

Commande passée samedi, le colis est bien arrivé chez moi hier, conforme à mes désirs, épices soigneusement emballées, et, avec un petit cadeau pour continuer le voyage culinaire, merci à lui ! ♥

Source de la copie d’écran : Papilla, épices et produits exotiques.