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Cette année, je ne suis pas allée voir si les employés municipaux avaient tondu les orchidées sauvages avant (comme ils le font régulièrement) ou après (comme ils devraient le faire) leur floraison… et me suis contentée de quelques observations sur une prairie sèche amie à deux pas de chez moi ! 😉

Pour tous les amoureux de ces belles sauvages, sachez que le Parc naturel régional des Causses du Quercy, assisté par la Société Française d’Orchidophilie et la Société des Naturalistes du Lot ont fait paraître, en 2020, avec le concours financier de la région Occitanie, un bel Atlas des Orchidées du Lot…

… que l’on peut aussi, si on le souhaite, acquérir directement sur le site du parc => ici ! 😉

Ceux qui préfèrent ce que l’on voit bouger autrement qu’avec l’aide du vent, et veulent tout savoir sur la nuit dans le parc et nos chauves-souris, trouveront aussi les 2 nouveaux livrets, sortis en juin 2021, à voir (et télécharger) => par ici… merci !

Pour accompagner le tout, je vous propose un plat d’été à base de courgette, oeuf et ricotta (à visionner directement sur YouTube), idéal pour l’apéritif sur la terrasse ! Si vous n’avez pas d’aneth, pas de panique, de la menthe fraîche, de la marjolaine, du thym ou ce que vous avez… cela marche très bien aussi 😉

Station d’orchidées

Difficile de les photographier en haut du talus, mais je tenais à les revoir… par chance ils n’ont pas tout fauché 😦

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Ce que j’ai du mal à accepter c’est de voir ceci…

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OLYMPUS DIGITAL CAMERALes ex-citadins seraient-ils plus sensibles à la beauté de leur environnement que les autochtones ?

Le mystère du piment perdu…

Hier au soir en rentrant de ma journée de labeur, il y avait, à la maison, des traces d’une activité intense pendant mon absence.

L’orchidée avait quitté son emplacement devant la fenêtre de la cuisine avec sa soucoupe et l’assiette remplie de billes d’argile régulièrement humectées qui maintiennent un certain degré d’humidité autour du pot, on avait manifestement aussi joué aux billes 😆

Deuxième observation, les piments qui séchaient pendus à une tringle devant la même fenêtre ont eu des velléités de se cacher derrière les autres plantes avec leur support sauf un qui a sauté dans la pièce à vivre 😉

Motif de ces mouvements incongrus de natures en principe plutôt statiques, la présence d’une mouche non encore en hibernation qui a eu la malheureuse idée, ô sacrilège, de frôler les moustaches du jeune chat qui a élu domicile fin octobre chez moi et de s’intéresser d’un peu trop près au contenu de sa gamelle.

La chasse a été si féroce que même le voilage arborait en son centre des stigmates du violent combat entre les belligérants…

Fatiguée, je me suis dit que le quadrupède s’était fait peur en accomplissant ce pour quoi notre Créateur l’a sauvé du déluge : la chasse aux nuisibles, et que, comme je ne l’avais pas pris sur le fait je ne pouvais absolument rien dire, je suis donc restée stoïquement zen, n’ai pas demandé qui avait gagné et ai attendu, en faisant autre chose, que le fauve ait eu envie de sortir au jardin pour restaurer les lieux dans leur état habituel.

… et c’est là que se place le mystère : un des 3 piments antillais (ceux des Landes sont restés en chapelet), celui qui avait fui la partie cuisine, a disparu corps et biens entre le moment où je l’ai vu au sol et celui où je me suis motivée pour le rependre à son support ?

Le matou était en forme hier soir, ce matin il est allé dehors normalement, il n’a pas été malade pendant la nuit, et si, à midi, après le câlin rituel, il me semblait un peu apathique (si je dors sur mon coussin elle ne m’enverra pas courir dehors)…

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… c’est uniquement parce que ne disposant pas trop de temps à lui consacrer avant d’aller travailler j’avais fait mine de le laisser au jardin alors qu’il commençait à pleuvoir, histoire de ne pas avoir à parlementer un quart d’heure pour qu’il daigne rentrer… et que cette ruse doit raviver l’ancienne blessure de son abandon car il fait bien attention à ce que je ne l’oublie pas avant de partir.

Il n’a donc pas mangé le piment, moi non plus, et je ne l’ai toujours pas retrouvé… à suivre !

Pour l’instant, j’ai quelques obligations qui requièrent toute mon attention et je vous présente mes voeux les meilleurs pour la nouvelle année 😆

 

 

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Je vous ai déjà parlé (voir par => ici) dans ces pages de René Noygues, cet amoureux des plantes sauvages dont j’ai, bien sûr, acquis les deux premiers tomes de l’herbier.

Le troisième tome qui devait se concentrer sur les graminées (appelées depuis quelques temps les Poacées) est paru et a rejoint ses prédécesseurs sur la table du salon pour que je n’aie pas à chercher autre chose que la plante que je souhaite identifier ou mieux connaître 😉

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Peu (seulement 8) d’orchidées sauvages dans ce volume, mais quelques plantes supplémentaires ou rares dans la région, de A comme ail des ours à S comme scolopendre ainsi que 26 arbustes, 23 carex, joncs, luzules et  13 fougères qui complètent la parution traditionnellement agrémentée des listes des plantes comestibles, toxiques, mellifères, d’un index et d’un classement par familles et noms scientifiques en latin, d’un lexique des termes botaniques puis de quelques poèmes de l’auteur 😆

Avec ce troisième volet, ce sont quelques 600 plantes locales identifiées, avec toujours leur petite histoire… un grand merci pour ce travail fabuleux !

Pas plus que les autres fois, je n’ai demandé d’autographe ou de dédicace 😉 et par humilité il ne me l’a pas proposé, vraiment un grand Monsieur !

Orchidées locales

… trouvées par hasard, un vrai plaisir même si l’APN donne des signes de faiblesse au moment de la mise au point 😦

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… et celle bien grassouillette de mon jardin qui, finalement n’est qu’une orobanche non déterminée, merci à certain potier qui se reconnaîtra 😉

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Retrouvé la photo de celle (Orchis purpurea) vue en avril 2011, hors des limites du village 😉

… la plante entière :

Livraisons

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… lire la suite de l’article dans => le journal local 😆

Le premier tome présente 212 espèces sur les 600 (environ ? ) que compte son herbier que j’aimeraisrnt1 bien voir un jour 😆

Il commence avec l’achillée millefeuille et ne se termine pas à la vipérine commune puisqu’il y a, en fin de volume, une présentation de quelques unes des orchidées sauvages de la région et de quelques poèmes inspirés par de modestes belles des champs que, trop souvent, nous ne prenons plus le temps d’admirer 😦

Une ode à ces enchanteresses printanières orne la quatrième de couverture…

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Ce magnifique pavé, malheureusement trop lourd pour faire partie du sac à dos du randonneur, a vu le jour en janvier 2011 avec l’aide de l’association Lot Nature pour l’identification des plantes…

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… il a été suivi en avril 2012, d’un tome 2 tout aussi beau (et lourd) que le premier 😉 qui nous présente quelques 205 espèces nouvelles qui vont, pour ce volume, de l’ache nodiflore au xéranthème cylindracé… avec, toujours à la fin du livre, la suite de la présentation des orchidées sauvages, une liste des espèces locales protégées et d’autres poèmes de l’auteur 😆

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Aux dernières nouvelles, un troisième tome serait en préparation… réservé à la grande famille des graminées… dont j’attends patiemment la sortie pour identifier les mauvaises herbes de mon jardin 😆

Bien que Monsieur René Noygues,  l’auteur, un attachant personnage d’une immense culture, me remette directement les ouvrages à leur parution… je n’ai personnellement jamais osé lui demander une dédicace… qu’il accorde pourtant bien volontiers, alors avis aux amateurs 😆