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Problème métaphysique

Vous ne le voyez pas, mais, à chaque fois que je passe sur mon blog, mon sang ne fait qu’un tour, mes naseaux narines frémissent et mon cerveau entre en ébullition, bref ! En deux mots : je fume et ce n’est pas du tout ce que j’attends de la tenue d’un blog ! Grrr… !

Pourquoi me direz-vous, simplement parce que j’y vois ceci…

… je vous fait grâce de la prose sous ce titre en anglais (ce n’est pas ma langue maternelle), signée WP, qui m’est imposée par la plateforme depuis que, suite à l’obsolescence de mon très sage et passablement classique thème précédent, plus supporté et incapable de s’adapter convenablement aux dernières modifications, j’ai dû me résoudre à en changer.

J’avais prévenu mes lecteurs réguliers dans les commentaires du billet Shocking!, mais je ne pensais pas alors que ce placard publicitaire serait omniprésent au point de me provoquer une allergie féroce, doublée d’un grave problème existentiel, au point que j’en suis à me demander quel est le but véritable de cette intrusion et comment je dois la gérer ?

De plus, qu’aurais-je à apprendre d’un algorithme qui synthétiserait les données recueillies par les cookies espions que je ne sache déjà (ou préfère surtout continuer à ignorer), puisque ce n’est pas parce que j’ai changé de thème que je suis totalement novice : j’ai commencé à bloguer en 2008 sur Dotclear, puis, quand ils ont plié boutique je suis revenue à mon Windows Live Space de Microsoft, dont je n’aimais pas l’interface, qui a envoyé ensuite, à sa fermeture, tous les blogueurs qui écrivaient chacun dans leur bulle Espace chez WordPress.

Officiellement, ce faux billet, c’est pour créer du trafic sur un blog dont j’aime assez qu’il soit presque confidentiel, mais, je suppose que, tout comme moi, vous en avez ras-le-bol de voir ce parasite, que vous n’avez pas envie d’aller voir plus loin, parce qu’à chaque fois ce fichu billet est toujours là, et donc, pas envie de revenir, soit… tout le contraire du pourquoi cette présence ? Une baisse de fréquentation induite par une publicité pour l’améliorer, avouez que c’est un paradoxe, et de taille !

La solution, c’est, bien sûr, de sortir ma carte bleue, ce qui est hors de question, alors quel autre choix (mis à part ressortir mes fuseaux de dentellière, reprendre ma plume et mes encres de couleur sur un journal intime-papier pour oublier internet) me reste-t’il ?

Passer le blog en privé, mais j’aurai toujours ce rappel que rien n’est gratuit dans ce vaste monde, ou alors, carrément appuyer avec une détermination farouche, sur le bouton rouge « Supprimer ce blog« , auquel cas, l’intrusion n’a pas pour but l’augmentation de trafic d’un blog qui n’a aucune prétention de devenir rentable, mais, et c’est ce que je pense de plus en plus fortement, la fin volontairement programmée par la plateforme des blogs gratuits qu’elle fut heureuse d’héberger le temps, bien sûr, de se faire connaître…

Quand le bâtiment va, tout va

Cette vieille formule, d’un certain Martin Nadaud qui fut député de la IIe République, proscrit sous le Second Empire puis député (et préfet de la Creuse) de la IIIe République, après avoir été maçon de la Creuse, a longtemps été le thermomètre de l’économie française bien qu’actuellement la construction n’y ait jamais eu aussi peu de poids depuis les années 1970.

(Source de l’image : La Dépêche)

Il n’y a qu’à lire la liste des 32 métiers dont les salaires devraient fortement augmenter l’année prochaine, il n’y a plus un seul des métiers du bâtiment, car je doute fort que le métier de consolideur ait un quelconque rapport avec les travaux manuels !

Les augmentations seront bien inégales, de +5% pour un account manager d’expérience intermédiaire, à +88,9% pour un fiscaliste de même niveau, personnellement il me plaît de savoir que l’hôte d’accueil débutant, profitera d’une augmentation de 12,5% qui amènera son salaire mensuel brut à 1875€ mais dont on ne mous dit pas ce qu’il lui restera après toutes les déductions. La palme elle, revient à l’ingénieur devOps avec une modeste augmentation de 69,2% et un salaire mensuel brut de 9166,66€.

Ah, si, en son temps, mon conseiller d’orientation avait su tout cela !

Circulez, il n’y a rien à voir…

Déploiement de W11

C’est la grande nouvelle du jour, qui justifie une célébration (dont nous n’aurons pas la photo des petits fours) au Burj Khalifa de Dubaï (j’ai le vertige rien qu’à m’imaginer à 828m au-dessus du sol un jour de grand vent, la tour Eiffel de Paris ne faisant que 324m), même si je serai peut-être la seule à souligner le paradoxe entre les préjugés politiques et la puissance de l’argent pour le choix du lieu 😉

Braves gens ne vous inquiétez pas, la littérature sur le sujet et les conclusions des testeurs qui inquiètent les amoureux d’une certaine liberté sur W10 nous apprennent que le nouvel OS ne sera pas installé sur les ordinateurs datant d’avant 2017, et que, pour les bidouilleurs qui le voudraient, si la migration vers W11 peut se faire via une clé USB, les mises à jour de sécurité n’en seraient pas disponibles. Nous aurons des mises à jour de W10 jusqu’en 2025, ce qui nous laisse un peu de temps pour penser à changer de machine !

AZF, 20 ans après

Je n’habitais plus Toulouse depuis 1985, mais comme c’était la ville de mes 20 ans, je n’ai jamais oublié mes années d’apprentissages divers en ses murs ! 😉

Souvenir de mes escapades de fin de semaine en Ariège où j’avais un point de chute réconfortant au pied du Quié, le retour à la ville se faisait en bus, nuit tombée, et traversait, par la route d’Espagne, cette zone industrielle dont je ne savais presque rien sur ce que l’on y faisait, hormis les confidences de mon voisin de jardin, retraité à la santé chancelante de l’Onia-APC (pour Azote et Produits Chimiques), devenu par la suite AZF (Azote et Fertilisants), mais dont la tour en tôles ondulées et les fumées denses et diversement colorées de ses cheminées, bien éclairées (3×8 obligent) ne m’inspiraient aucune confiance. Combien de fois me suis-je dit, sur mon siège, derrière la vitre : le jour où cela va péter, ça va faire mal ?

Et voilà que 10 jours après le 11 septembre fatidique des Twin Towers au World Trade Center en Amérique, une violente explosion fait des victimes et d’énormes dégâts à Toulouse, confusion totale sur place et communications coupées, personne (décideurs ou population) n’avait pensé (mis à part quelques « illuminés » de mon espèce) que cela pourrait se produire un jour…

Quelques témoignages de ceux qui y étaient, ici => sur France Bleu Occitanie.

Bouteilles d’eau chaude…

Alors qu’en ce 1er septembre je venais d’inaugurer un nouveau carnet pour continuer à noter les numéros d’arnaqueurs potentiels qui ne laissent pas de message sur mon répondeur (si, si, ce passe-temps est très instructif, vous pensiez qu’il n’y avait que 4 opérateurs téléphoniques sur le territoire ? Et bien non, rien qu’en France il y en aurait près de 1800 -selon recherche-inverse– qui se fournissent en numéros -par tranches de 10 000- auprès de l’Arcep, et quelques autres basés à l’étranger chez qui sont abonnés d’autres faux artisans mais vrais voyous qui vous appellent quotidiennement !), j’ai soudain eu l’idée saugrenue de m’inscrire sur le service gouvernemental Bloctel pour que mon numéro figure sur une liste d’opposés au démarchage téléphonique, et à la lecture des conditions d’utilisation du site, le terme « déni de service » m’a posé problème et… une recherche m’a envoyée sur Libanews (où la Banque du Liban et l’Electricité du Liban en ont été victimes en juin dernier).

Vous savez comme je suis curieuse, et comme La Dépêche du midi ne me suffit pas (je connais presque toutes ses faiblesses), j’ai donc lu les titres.

J’ai donc appris qu’il y a pénurie de farine, les minotiers ne pouvant plus faire tourner leurs moulins avec des groupes électrogènes fonctionnant au fioul avec des produits pétroliers dont les importations sont en baisse de 24% et des prix qui flambent à la hausse de 66%, tandis que le gouvernement met en place des mesures pour combattre le marché noir du pain et la contrebande de farine… tout cela dans ce qui fut la « Suisse du Proche-Orient », c’est profondément choquant !

Mais la (mauvaise) nouvelle qui m’intrigue le plus est celle-ci (lue aussi => ici, sans plus d’explications) :

Dans notre société privilégiée, pouvons-nous imaginer un quelconque commerce de bouteilles d’eau chaude ? Même en sachant que la fourniture d’électricité est, au Liban aléatoire et le fioul très rare (quand le camion-citerne n’explose pas, comme dans le Akkar)… je ne peux le concevoir, et pourtant cela existerait. Selon une troisième source, ce serait le chauffe-eau de l’usine Chami qui aurait explosé (j’ai trouvé dans un annuaire une société Al Shami qui affiche « industrie de machines et appareils électriques »)

J’ai le souvenir d’un voyage dans la région où l’eau chaude sanitaire était solaire, un système innovant et ingénieux, chaque toit avait son bidon métallique rempli d’eau. J’ignore d’ailleurs combien de temps il est resté en service parce que cible trop facile pour tout possesseur d’une arme à feu, mais n’avais jamais, à ce jour, entendu parler de bouteille d’eau chaude (une erreur de traduction peut-être ?). Quelle misère !

La fin du jambon-beurre-cornichon ?

Qui n’a jamais sacrifié à ce summum de la gastronomie gauloise sur le pouce ?

Mais si l’on ne peut plus faire confiance au leader en matière de jambon tranché à la listeria, devons-nous, pour autant, nous convertir au hamburger aux salmonelles ou à l’ Escherichia coli selon les goûts ?

Rien n’est moins sûr parce qu’il y a aussi des rappels de viande hachée sur le site => Rappel Consommateur, que l’on devrait systématiquement consulter avant d’aller faire ses courses en grande surface.

Toutes les enseignes, spécialistes de la nourriture industrielle sont concernées selon => l’article du journal quotidien, merci à qui ? Peut-être à tous les apprentis-sorciers de l’agro-alimentaire qui veulent toujours plus de profit au détriment de la qualité (les exemples de la vidéo ne sont pas les pires) et de la santé des consommateurs !

Bon appétit à vous ! Chez moi ce sera haricots verts du jardin à l’italienne, je sais, frais cueillis ils sont violets sur la photo, mais verdissent à la cuisson 😉

Concentré d’histoires…

Les uns font fortune, les autres perdent tout, mais les bons le resteront même dans l’adversité alors que les méchants le seront encore plus dans le succès, et des frères s’entretueront pour une pépite, telle est la dure loi de la minisérie Into the West de Steven Spielberg, proposée au Replay par => Arte, attention, cela jusqu’au 20 septembre seulement.

Non spécialiste de l’histoire américaine, j’ai pourtant bien aimé la roue des destins croisés de Jacob Wheeler et d’Aimé par les bisons, entre 1825 et 1895, sur fond de migration vers la mythique Californie avec l’appropriation des terres amérindiennes et la résistance des tribus Lakotas, puis la ruée vers l’or, le métal qui rend fou, les massacres, ruses et mensonges, la construction du chemin de fer et souffert avec la politique d’assimilation culturelle.

Spectacle à gros budget datant de 2005, il faut saluer le réalisme des décors sous la houlette de Marek Dobrowolski, on pourrait s’imaginer dans sa propre conquête de l’ouest, avec mention spéciale pour les scènes avec les bisons, mais je noterai un petit bémol toutefois, pour un infime détail dans le dernier épisode de la version française, où l’on recherche George – Voix qui porte, jeune homme bien policé par l’éducation forcée, « parlant français » (Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, était bien aux côtés des insurgés américains lors de la guerre d’indépendance, mais au siècle précédent entre 1777 et 1783), cela sonne toujours bizarrement à mon oreille dans une série américaine, et ce, même après une nuit de sommeil ! 😉

La grande vadrouille…

… dans le monde de l’illusion se confirme selon le journal La Dépêche.

Non, la pseudo-vaccination contre le Covid-19 pour laquelle les cobayes humains (qui ont très peur de mourir un jour, et là, hélas, même leurs meilleures assurances ne l’empêcheront pas) se sont disputés pour en bénéficier, et que, nos chers dirigeants qui ne veulent que notre bien (et accessoirement parce qu’ils ont quelques actions dans les laboratoires qui les distribuent), imposent insidieusement aux résistants à force de lois restreignant leurs libertés (et en mettant au pilori ceux qui osent émettre des réserves), ne dispense pas du port du masque en milieu clos, ni du respect des gestes barrière et plus grave encore, son efficacité baisse parce le coronavirus mute trop rapidement, ce qui signifie une troisième injection (tout bénéfice pour qui ?) et ma grande crainte serait que… les cobayes humains, qu’ils soient volontaires ou contraints, ne deviennent, un jour, des réservoirs à virus ambulants, en gros… des bombes à retardement.

Oui, je sais, j’ai trop lu de science-fiction et regardé d’œuvres subversives !

Uwaga! Votre attention SVP !

Locaux et touristes (malades ordinaires et interventions programmées, nous sommes désolés mais il vous faudra revenir plus tard !), débrouillez-vous pour ne pas (ou plus) tomber malades dans notre département, l’hôpital sature ! C’est le gros titre du jour dans le journal régional à voir => ici.

On comprend mieux pourquoi les populations sont priées, avec tant d’insistance, de servir de cobayes gratuits aux laboratoires pharmaceutiques qui ont bricolé des semblants de vaccin qu’ils font injecter militairement à tour de bras par des citoyens obéissants (qui culpabiliseront ensuite leur vie durant devant les effets secondaires et séquelles si par malheur cela se produisait sur un de leurs proches) alors même que les expérimentations ne sont pas terminées.

D’ailleurs, à ce propos savez-vous que les expérimentateurs humains de médicaments sont généralement recrutés et rémunérés pour un protocole bien établi par le laboratoire et que, dans le cas précis du Covid, nous sommes bien vendus (et non payés pour notre disponibilité) aux laboratoires, parfois officiellement, comme en Israël, pour négocier une ristourne sur le prix des doses vaccinales, mais le plus souvent de manière opaque par nos dirigeants du moment !

Avec 5 places en réanimation à Cahors, capitale départementale (on peut bien grappiller 1 ou 2 places de plus par hôpital secondaire ?), 96 départements en métropole et 5 d’outre-mer, en tenant compte du possible fait que les 13 capitales régionales soient dotées d’un CHU (Centre Hospitalier Universitaire) avec un service plus étoffé, on peut légitimement trembler comme une feuille (bientôt morte ou une bête à l’abattoir !) devant l’ampleur du désastre dans notre système de santé. Avant d’avoir lu ce titre alarmant, cette nuit, dans mon lit au lieu de compter les moutons, sachant que le Pass sanitaire est obligatoire pour aller à l’hôpital (sauf Urgences et Covid) je me posais la kafkaïenne question de savoir s’il fallait continuer d’appeler « Urgences » un service dans lequel vous pouvez passer des heures sur un brancard avant que l’on ne s’aperçoive de votre présence ?

On comprendra, bien sûr, que pour désengorger les hôpitaux parisiens, on a encouragé les départs en vacances et l’on n’a pas besoin d’être devin pour constater la détresse du personnel des services de réanimation des départements touristiques les plus prisés… tout cela pour éviter que les derniers citoyens qui ont encore quelques neurones en activité (contrairement aux décérébrés que sont devenus tous les consommateurs à outrance de malbouffe industrielle, d’écrans et autres servitudes du monde moderne) ne descendent dans la rue, demander des comptes à moins d’un an des élections.

Restriction d’usage : je ne cautionne pas du tout la destruction des centres vaccinaux et doses de pseudo-vaccins, il doit bien y avoir d’autres moyens de se faire entendre, personnellement, je ne choisirai pas aux présidentielles, entre la peste et le choléra (industries de l’armement, pharmacie et agro-alimentaire, même combat de destruction massive !), si toutefois nous pouvons vraiment encore parler de réel choix car il y a des lustres que nous ne votons plus pour un programme mais contre une chose passablement innommable que l’on a encore la décence de ne pas vouloir pour notre pays, et mettrai, pour la première fois et à contrecœur les 2 bulletins dans l’enveloppe.

Respect au personnel hospitalier et autres soignants qui font face, avec beaucoup de courage et d’humanité, au lent démantèlement de leur outil de travail, initié depuis très longtemps par des générations successives de politiciens très myopes, presque les mêmes que ceux qui avaient entrepris, en leur temps, de dégraisser le mammouth et dont on voit bien le résultat dans le langage SMS dégradé de nos chères têtes blondes !

Mise à jour du 21 août :

L’article initial de La Dépêche a été rectifié et annonce 8 malades Covid, en réanimation plus 2 je ne sais où et plus encore 5 ailleurs ce qui ferait 15 lits à Cahors, comme cette rectification est pour moi très nébuleuse, que je ne sais pas qui de l’hôpital ou du journal a fait la bourde, je laisse donc ma copie d’écran d’origine qui a le mérite de frapper les esprits 😉

De la confiance…

Tout le monde sait le grand bien que m’inspire mon pas supermarket local (c’est révélateur, mais je m’interrogeais encore ce matin sur le comment son propriétaire avait fait pour penser pouvoir y écouler un lot conséquent de farine polonaise en fin de possibilité d’être commercialisé, resté en rayon plus d’un mois après sa DLUO, et d’ailleurs dans quels biscuits industriels de la marque-repère de l’enseigne cette farine est-elle passée ?), mais je ne m’étais pas encore posé de question sur l’ambitieuse boutique-primeur (et plus) du village ouverte l’an dernier après le premier confinement…

Les nouveaux propriétaires avaient avoué à la presse locale que leur projet de vie saine était le fruit d’une reconversion professionnelle… soit, entre les lignes, « nous ne sommes pas du métier et nous n’y connaissons rien », mais comme il ne faut qu’un capital (le CAP primeur n’est pas obligatoire, alors que celui de boulanger l’est pour ouvrir une boulangerie) et accessoirement une bonne connaissance de la réglementation sanitaire en vigueur, pour ouvrir un magasin de primeurs, alors on tente… un peu plus d’un an plus tard qu’en est-il ?

Si globalement c’est resté ordonné et correct, ils ont toutefois dû s’adapter à une clientèle très traditionaliste et revoir à la baisse leur envie de partager une certaine ouverture d’esprit propre aux gens habitués au brassage culturel de la ville dans une terre vigneronne (dont les gros propriétaires eux, ne consomment pas dans la commune) qui ne jure que par le vin et le canard d’ici, et qui, à mon arrivée dans le village, n’avait jamais goûté à un litchi (j’avais dû les commander à leur prédécesseur de l’époque) mon fruit-plaisir au moment des fêtes de fin d’année, sans parler de toutes les fantaisies et lubies culinaires dont je suis friande et coutumière 😉

Par contre, après s’être faits avoir par leurs fournisseurs qui leur ont vendu sans scrupule la marchandise dédaignée par les primeurs de métier, plus regardants et attentifs à la maturité de leurs fruits, je trouve qu’ils se sont un peu améliorés (les melons sont cette année comestibles, contrairement à l’an dernier où j’avais tenté la tarte au melon et la confiture autres fruits et melon pour ne pas les mettre au compost), même dans l’art d’emballer correctement les petits rocamadours, et aussi malheureusement bien adaptés à certaines pratiques commerciales douteuses et risquent ainsi de perdre leur capital confiance : si je suis une adepte de l’achat « au plateau » de fruits qui n’aiment pas être manipulés (habitude privilégiée par le prédécesseur déjà cité, qui exposait des piles de petits plateaux pour les vendre) cela ne veut pas dire que je ne sais pas ce qu’est une tare, et que 70g ici, plus 60g par-là, au final cela fait une pêche en moins, que j’ai payée (en CB, et sans ticket de caisse, là aussi, je veux bien qu’ils économisent sur les impressions de papier, mais cette pratique est louche) et que je ne mangerai pas, ni que je ne sais pas qu’une DLUO avril 2021 ne devrait plus être en rayon en août, bon, je vais relativiser compte-tenu de l’été pourri que nous avons, il n’y aura pas de miel cette année, et je préfère un bon miel périmé à un miel au sirop de glucose vendu à prix d’or (bien que je ne sois pas 100% sûre de mon dernier achat, j’ai dans ma réserve secrète le dernier pot de la même variété de miel habituellement liquide, acheté à un producteur local, il a perdu ses abeilles depuis, qui, bien que plus périmé est moins granuleux) qui va envahir les rayons à très grande échelle ! 😉

Ceci dit, comme tout le monde ment… des plus hauts dignitaires du pays au citoyen lambda, alors je vais peser mes plateaux vides, noter leur poids (suivant qu’il s’agisse ou non de carton, avec et sans les alvéoles en plastique) sur un post-it que je leur donnerai à ma prochaine visite sans commentaire (juste une petite attention bienveillante, on ne peut pas tout savoir) et signalerai que le rayon du miel est à revoir… en attendant, musique avec Les amants du $aint-Argent par Accordémon, le troubadour élevé à l’air libre dans notre sud-ouest !