La petite musique (des fuseaux) en automne

Victime collatérale de la pandémie Covid-19, le Grand Couvige International de dentelle et broderie 2021 du Puy-en-Velay, qui se tient habituellement le premier week-end d’octobre a été annulé, et il n’y a eu seulement que 2 inscriptions aux Victoires de la dentelle.

(Source de l’image : La Dentelle du Puy.com)

Le départ de l’âme du CEDF, Madame M. Fouriscot, en 2020, a peut-être aussi un peu plombé l’organisation, tout comme le décès (fin 2019) de sa rivale Madame O. Arpin de Brioude.

En Pologne, le XXII Międzynarodowy Festiwal Koronki Klockowej w Bobowej s’est bien tenu début septembre, avec la participation, en plus des dentellières locales et polonaises de participant(e)s de Bulgarie, Croatie, République tchèque, Pays-Bas, Slovaquie et Hongrie. Quelques images de cette sympathique manifestation d’un art populaire :

J’ai toujours dit que j’irai, un jour… mais cela restera sûrement un vœu pieu, il est très difficile de mettre un animal de compagnie exclusif en pension le temps d’un voyage 😉

Quand le bâtiment va, tout va

Cette vieille formule, d’un certain Martin Nadaud qui fut député de la IIe République, proscrit sous le Second Empire puis député (et préfet de la Creuse) de la IIIe République, après avoir été maçon de la Creuse, a longtemps été le thermomètre de l’économie française bien qu’actuellement la construction n’y ait jamais eu aussi peu de poids depuis les années 1970.

(Source de l’image : La Dépêche)

Il n’y a qu’à lire la liste des 32 métiers dont les salaires devraient fortement augmenter l’année prochaine, il n’y a plus un seul des métiers du bâtiment, car je doute fort que le métier de consolideur ait un quelconque rapport avec les travaux manuels !

Les augmentations seront bien inégales, de +5% pour un account manager d’expérience intermédiaire, à +88,9% pour un fiscaliste de même niveau, personnellement il me plaît de savoir que l’hôte d’accueil débutant, profitera d’une augmentation de 12,5% qui amènera son salaire mensuel brut à 1875€ mais dont on ne mous dit pas ce qu’il lui restera après toutes les déductions. La palme elle, revient à l’ingénieur devOps avec une modeste augmentation de 69,2% et un salaire mensuel brut de 9166,66€.

Ah, si, en son temps, mon conseiller d’orientation avait su tout cela !

Circulez, il n’y a rien à voir…

Déploiement de W11

C’est la grande nouvelle du jour, qui justifie une célébration (dont nous n’aurons pas la photo des petits fours) au Burj Khalifa de Dubaï (j’ai le vertige rien qu’à m’imaginer à 828m au-dessus du sol un jour de grand vent, la tour Eiffel de Paris ne faisant que 324m), même si je serai peut-être la seule à souligner le paradoxe entre les préjugés politiques et la puissance de l’argent pour le choix du lieu 😉

Braves gens ne vous inquiétez pas, la littérature sur le sujet et les conclusions des testeurs qui inquiètent les amoureux d’une certaine liberté sur W10 nous apprennent que le nouvel OS ne sera pas installé sur les ordinateurs datant d’avant 2017, et que, pour les bidouilleurs qui le voudraient, si la migration vers W11 peut se faire via une clé USB, les mises à jour de sécurité n’en seraient pas disponibles. Nous aurons des mises à jour de W10 jusqu’en 2025, ce qui nous laisse un peu de temps pour penser à changer de machine !

Alexandre & Aristote

Un roi de Macédoine et un philosophe de l’Antiquité qui se sont fréquentés en leur temps, puisque le second fut le précepteur du premier, tel est le nom d’un nouveau site associatif (apolitique et à but non lucratif) destiné à nous donner, grâce au bon algorithme, d’excellents conseils de lecture sur mesure, pourquoi pas ?

Mais, dès la première page, j’ai fui en courant, car, pour bénéficier des conseils avisés de la très brillante Mme S. K. (proche conseillère de Mr E. Z., celui qui milite pour des prénoms bien français, à moins d’adopter mon pseudonyme je devrais en changer), associée dans l’aventure à Alexandre Galien, jeune fonctionnaire de police en disponibilité pour écrire et publier ses polars, il faut déjà donner une adresse-mail, et là, la paranoïaque qui sommeille en moi s’est immédiatement demandé dans quel fichier elle allait se retrouver (ainsi que le but final de la collecte d’adresses) et a aussitôt tourné les talons, se disant qu’elle continuerait à se fier (malgré l’excellente raison invoquée : recevoir les dernières actualités et des conseils de lecture), en matière de littérature, à son instinct ou à ses envies.

L’expérience vous tenterait-elle ? Le site affiche les vidéos des conseils de lecture d’Eric Naulleau, Aurélien Taché, de Gaspard Gantzer, Bertrand Périer et Hubert Védrine, et je serais très curieuse de connaître votre ressenti sur le principe ! 😉

Page tournée

Vous n’y échapperez pas, j’ai eu ma période grecque et le Zorba de Michael Cacoyannis adapté du roman (Alexis Zorba) de Níkos Kazantzákis avec sa bande originale signée Míkis Theodorákis a été, avec quelques autres, une référence positive dans ma vie à chaque fois que j’ai eu besoin de décompresser…

Le compositeur Míkis Theodorákis n’est plus, c’est triste, mais sa musique grande ou petite, reste.

Canto General, Pablo Neruda et Míkis Theodorákis, le 23 avril 1993 au Teatro Monumental de Santiago du Chili, avec Arja Saijonmaa (mezzo-soprano), Petros Pandis (baryton), Coro Ars Viva (Santiago) et Coro Sinfonico de la Universidad de Chile dirigés par Waldo Aranguiz et Guido Minoletti, narrateur : Nicanor Parra, Orquesta Sinfonica de Chile et Orquesta Filarmonica de Santiago dirigés par Míkis Theodorákis. J’ignore momentanément qui sont les huiles au premier rang dans la tribune…

Dead flowers

Il fut une époque où les amateurs de rock se partageaient entre fans des Beatles qui n’aimaient pas les Rolling Stones et ceux qui ne juraient que par les pierres qui roulent parce qu’ils n’aimaient pas les franges trop sages des beat-scarabées, j’ai toujours fait partie des fans du second groupe par pur esprit de contradiction, tout en aimant bien (aussi) les mélodies du premier 😉

Alors, c’est avec un grand plaisir et beaucoup de nostalgie que j’ai vu la rediffusion du seul spectacle où le groupe avait joué tous les titres de l’album Sticky Fingers (pour fêter sa réédition en 2015) en concert-hommage à Charlie Watts décédé le 24 août dernier et aussi à l’occasion du cinquantenaire du premier disque sorti (en avril 1971) par le label tout neuf Rolling Stone Record (j’avais acheté ce vinyle, cela ne me rajeunit pas).

L’énigmatique bassiste historique Bill Wyman avait déjà quitté le groupe (fin 1992, remplacé avec statut d’accompagnateur par Darryl Jones), pour réaliser quelques projets musicaux plus personnels et tenir le très branché restaurant londonien Sticky Fingers qui vient de fermer suite à la crise sanitaire.

Des méchantes langues disent de Charlie Watts, le plus sage des R. Stones, qu’il fut le plus mauvais des grands batteurs… j’en suis étonnée, j’ai toujours cru que ce titre revenait à Sir Richard Starkey (Ringo Starr) 😉

Extrait du concert, comme je préfère la version album de la chanson Dead flowers à celle du live, ma proposition sera donc I got the Blues qui conviendra parfaitement…

Pour qui est intéressé par ce concert du 20 mai 2015 sur la scène du Fonda Theatre de Los Angeles, dans son intégralité, il est disponible => ici sur YouTube, jusqu’au 1er octobre 2021.

Le moulin à vent

Amatrice de puzzles, avec un chat à la maison qui monopolise souvent la table, j’ai définitivement renoncé aux pièces qui peuvent s’égarer, et suis passée depuis longtemps à l’image dématérialisée en ligne.

Mon site préféré est TheJigsawPuzzles.com, que je fréquente régulièrement parce qu’ils ont une grande variété d’images classées par thèmes que l’on peut découper à son gré et avec le nombre de pièces qui nous convient, en fonction de la durée de la récréation que l’on a prévu de s’octroyer.

Après avoir testé les limites des thèmes qui m’intéressaient, et, pour ne pas toujours refaire les mêmes (la performance en matière de temps importe peu) j’ai finalement choisi de m’en remettre entièrement au hasard, avec la belle invention du puzzle mystère, régulièrement renouvelé toutes les 2h, et, si les résultats ne sont pas toujours intéressants, il arrive parfois que l’on ait de très belles surprises, comme cette photographie d’un tableau du peintre letton Uga Skulme, pour laquelle j’ai presque dû attendre les 10 dernières pièces à placer pour enfin identifier le moulin à vent alors que je croyais y voir un beau papier marbré pour atelier de reliure.

S’il vous tente, c’est => ici. 😉

Joindre l’utile à l’agréable

La doux bruit, toujours plaisant, de la fontaine associé à la culture des légumes en hydroponie et à l’aquarium… c’est presque un rêve très malin d’autosuffisance 😉

De belles idées certes, mais je ne suis pas certaine que les plantes aient les mêmes besoins en nutrition que les poissons, car au vu de leur taille ils ne sont ni décoratifs ni utilitaires (pour éventuellement éliminer les larves de moustiques) mais semblent destinés à la consommation et je ne suis pas du tout sûre d’aimer le poisson à l’engrais… il me manque le retour objectif sur l’expérience (comme le fait par exemple le génial spécialiste des réserves de poissons réalisées avec des boîtes de polystyrène récupérées et soigneusement transformées) ! Et vous qu’en pensez-vous ?