Une fille pas comme les autres…

… dont j’ai toujours aimé, de façon inconditionnelle, la fêlure dans la voix, tout comme son côté terriblement écorchée vive. Qui peut, sans sourciller, dire d’elle-même : « Je n’ai jamais été normale, mais je suis normalement excentrique » ? Je n’en connais qu’une, la très iconique pré-punk, non apathique, que j’appelle affectueusement la Patti. 😉

(People Have The Power Choir, Patti Smith & Stewart Copeland)

On peut aussi préférer la même chanson par Patti Smith & U2, j’ai hésité longuement entre les deux versions. 😉

Elle a aussi déclaré : « le peuple doit se réveiller, assumer plus de devoirs civiques et de responsabilités. Si vous êtes entourés de choses injustes, impures, qui doivent être changées, ne restez pas assis à ne rien faire, utilisez votre voix ! Descendez dans la rue, c’est une année d’élection !« 

Ce documentaire sur Arte Patti Smith, la poésie du punk (disponible seulement jusqu’au 7 mars), j’ai bien failli le rater et c’eût été une grave erreur de ma part ! Il est très bien fait, pour ne pas le dire génialissime ! Votre liberté sera de le regarder… ou pas ! 😉

Si je ne crois pas la voir un jour sur scène, lui, je l’ai bien vu (il étais plus jeune d’environ 1/4 de siècle et donc très remuant) et avais beaucoup aimé Samba Pa Ti et la fiesta mexicaine ! 😉

Livraisons naturalistes

Ouvrages de vulgarisation à la portée de tous, l’information de leur parution est tombée en début de mois dans ma boîte aux lettres virtuelle que la ronron-thérapie en cours ne me permet pas d’ouvrir à ma guise, puisqu’un quadrupède, connu comme le maître du jeu, a aussi investi la tablette où est posé mon mulot, me rendant la tâche plus difficile ! 😉

Édités à compte d’auteur, par Anne-Marie Rantet-Poux, une des spécialistes en la matière (huit-pattes et blobs voyageurs l’occupent à temps plein depuis quelques années), photographe appliquée et impliquée à qui rien n’échappe, ils ne se trouvent donc pas partout, mais voici le bon de commande pour se les procurer directement à la source, il m’a depuis été confirmé, par mail, que la promotion était prolongée jusqu’à la fin du mois de janvier ! 😉

On se quitte en musique d’inspiration médiévale avec le groupe toulousain Les Compagnons du Gras Jambon, découvert chez Les Caphys, un peu remuant certes, mais qui pratique l’art de divertir les gens bons ! 😉

Juste en passant, Vik’ n’était pas tatoué en 2016. Pour fêter ces bonnes nouvelles (et pour qui a très soif), il est possible, dans le même style, de lever la corne avec Les Bâtards Du Nord (du Québec).

Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde ! ♥

Sons of Anarchy

Il y a tout un monde entre cet univers qui m’est totalement étranger et mon ordinaire de « rien » dixit notre bon président ! 😉

Mais, en son temps, cette série (où les personnages étaient de vraies gueules) qui passait sur M6 (merci à Juliette qui, par son billet sur The sound of Silence, m’a fait retomber sur une pépite oubliée…

… et a fait remonter les souvenirs de quelques coups bas des jeunes de l’équipe dans mon milieu professionnel), me faisait oublier le fossé entre les générations grâce à ces mauvais garçons qui, eux, avaient un code de l’honneur ! 😉

C’est sûrement avec eux et The Mentalist, diffusé un temps sur TF1, que j’ai commencé à bien choisir mes programmes en replay. Comme je ne suis pas à un paradoxe près et vous seriez très étonnés de savoir tout ce qui a pu et peut toujours m’intéresser en dehors de ma petite vie bien rangée !

Depuis le temps, un certain nombre d’extraits des bandes sonores de la série circulent sur le Net, vous en trouverez d’autres si vous aimez la bonne musique, mais n’espérez pas aller sur le site officiel si vous n’êtes pas géographiquement situé en Amérique, c’est chasse gardée ! 😉

(Roses du 12 janvier 2021)

Danses polovtsiennes du Prince Igor

Ce n’était pas du tout ce que j’avais prévu pour vous au menu du jour, puisque je voulais vous parler des fèves de collection que je n’ai pas mises dans la galette des rois (que je n’ai pas faite), ou de celles que je ne sèmerai pas cette semaine encore, la météo n’étant pas très favorable ! 😉

Mais j’avoue que cette version de ce qui est devenu une chanson populaire russe intitulée Envole-toi sur les ailes du vent (avant que l’on ne pense à l’extrait d’un opéra d’Alexandre Borodine) reste très proche de l’original, surtout si on la compare aux interprétations plus fades des occidentaux.

Voici la version Gloria Lasso, extraite de la comédie musicale Kismet (1953) de Robert Wright et George Forrest, sur des paroles traduites par Francis Blanche.

Vous pouvez préférer celle de Luis Mariano, de Dario Moreno, ou en grand ensemble classique, à l’accordéon ou encore celle de Warren G & Sissel et bien d’autres, à vous de choisir ! 😉

Belle journée à vous ! ♥

To ostatnia niedziela

Incontournable tube polonais d’avant la seconde guerre mondiale (en français : C’est le dernier dimanche), ce tango de 1935 a fait le tour du monde depuis, avec les paroles de Zenon Ludwig Friedwald, sur une musique de Jerzy Petersburski, interprété d’abord par Mieczysław Fogg. Il est aussi, en plus des reprises, utilisé parfois dans sa mouture originale au cinéma…

La dernière fois où j’ai entendu ce thème ? Voyons cela… c’est lui qui m’a réveillée (avec une furieuse envie de rire) lors d’une expérience irrésistiblement soporifique provoquée par le visionnage de la coquette coproduction franco-russe Raspoutine, signée en 2011 par Josée Dayan (en replay sur Arte jusqu’au 18 mars 2022), pour qui, mon profond respect se trouve désormais un poil écorné par cette erreur d’importance puisque Grigori Efimovitch Raspoutine qui a été assassiné le 17 décembre 1916 (les Romanov, eux, l’ont été dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg), soit 19 ans plus tôt, n’a jamais pu danser sur sa mélodie… J’ignore si Gérard Depardieu l’avait fait avant d’interpréter ce rôle.
Bien sûr, je n’ai pas étudié les autres musiques additionnelles. Elles me parlent beaucoup moins que celle-ci, qui fait partie des titres si mélancoliques qu’on les accuse d’avoir provoqué de nombreux suicides et que, pourtant, je fréquente sans souci de manière régulière depuis le début des années 80, la première du genre étant la hongroise Szomorú vasárnap (Sombre dimanche), du pianiste Rezső Seress sur des paroles de Jávor László, sortie en 1933 (et déjà évoquée ici, qui fut aussi interprétée par Mieczysław Fogg en 1936 sous le titre Smutna niedziela, attention, ça gratte un peu) qui, elle aussi a fait plusieurs fois le tour du monde. 😉

Ne vous laissez pas gagner par la mélancolie, c’est bien le dernier dimanche grisailleux, pour ne pas dire carrément pluvieux, de 2021 (que l’on peut oublier avec le Live d’Amor de 2004 au Grand Rex de Cesaria Evora), mais… Noël est passé, et, bonne nouvelle, les jours rallongent ! 😉

Des méfaits du café décaféiné…

Chacun sait que la curiosité peut parfois être un vilain défaut… certes, mais sans elle, on n’avance pas, car c’est aussi un moteur qui permet, à tous ceux qui en font preuve, même chez les fossiles dont je fais partie, de rester les deux pieds bien ancrés dans leur époque !

Certains avanceront plus vite que d’autres, et je ne suis pas dans les plus rapides puisque je viens de découvrir, en 2021, le duo constitué par Rémi Deval et Clément Parmentier, autrement dit Les Décaféinés, qui sévit depuis 2012 (et oui, n’oubliez pas, je n’ai pas de télévision), et là, je ne suis pas trop en retard, leur clip de Noël (publié le 14 décembre), puisque nous y voilà enfin ! 😉

(Source de l’image : Webcam Zero Point Levi Finland)

Dans ma famille, ce sera en comité plus réduit et nous resterons très classiques, alors j’aurai une petite préférence (tout simplement parce que, pour diverses raisons, j’ai un attachement particulier à ce beau département qu’est l’Ardèche, en plus de celui où j’habite), pour cette chanson de Noël publiée sur la chaîne d’Émilien Buffa :

Sur le versant ouest du Massif Central, je n’aurai certainement pas le même saucisson qu’à l’est, ni les caillettes, mais comme j’ai un pied de cardon dans mon jardin et donc des conserves qui iront très bien pour mon gratin de Noël, il ne fera pas désordre à côté d’un foie gras de canard lotois et des derniers petits fromages de chèvre locaux de l’année, le lait des bêtes devant exclusivement être réservé, en janvier et février, aux chevreaux en train de naître chez nos ultimes producteurs fermiers un peu sérieux !

Joyeux Noël à tous, prenez soin de vous et des vôtres en respectant les gestes barrières et rendez-vous demain, en forme et de bonne heure humeur, pour le cadeau du père omicron, au pied du sapin ! ♥

Diversité, humains et lieux de vie…

Outre la beauté des portraits, ce sont les premières notes de musique me rappelant étrangement celles de Philip Glass dans Koyaanisqatsi, documentaire expérimental (sur la prophétie des Hopis) de 1982, signé Godfrey Reggio (et restauré en 2018), dont je croyais avoir déjà parlé quelque part (peut-être pas ici, mais dans feu-mon blog précédent ou sur un forum de jardinage) qui ont retenu toute mon attention de curieuse impénitente.

Que l’on aime, ou moins, Yann Arthus-Bertrand, le militant controversé (certains ne tirent jamais leçon de leurs erreurs, lui aura essayé) on ne peut pas nier qu’en plus d’être un excellent photographe, il a parfois de belles idées, dont celle-ci, qui nous permettra de passer gratuitement une soirée (ou plusieurs si vous suivez les liens hypertextes) au coin du feu, avec autre chose (quoique !) que des kolędy, ou les incontournables chants de Noël !

Prenez-soin de vous ! ♥

Vous avez dit classique ?

Mais cette Toccata et fugue en ré mineur BWV 565 de Jean-Sébastien Bach dans l’interprétation proposée par Rockasta, le groupe de l’accordéoniste Przemek Nowak (de Szczecin en Pologne) n’a rien de classique 😉

Damian Przybylski à la basse, Ian Bemolator à la guitare et Łukasz Klimaszewski à la batterie complètent l’orchestre l’affiche, dont on cherche le piano à défaut de l’orgue pour lequel la pièce a été écrite, mais il est à bretelles et dans une sonorité plutôt hard rock, quant à la salle de concert, elle est bien peu conventionnelle ! 😉

Mais le résultat est heureux, d’ailleurs ce n’est pas leur seule reprise puisque l’on peut ajouter la Danse hongroise n°5 de Johannes Brahms et Carmina Burana O Fortuna de Carl Orff, le tout dans leur disque Caste of Titans (2016). J’avais découvert Przemek Nowak dans le morceau Dominus de Quo Vadis. 😉

Quand on vous dit que le rock c’est sérieux…

… la preuve est là, il se joue en costume et cravate, c’est plus pratique pour se rouler sur la scène…

… mais avec des bracelets à clous, bien sûr ! 😉

Une recherche sur Ireneusz Dudek, alias Shakin’ Dudi, de Katowice, m’apprend que c’est une pointure qui a fait ses armes avec le groupe SBB (Silesian Blues Band, appelé aussi Szukaj, Burz, Buduj) encore débutant à l’époque qui m’est assez familier… et ce côté décalé (les paroles aussi sont plutôt désopilantes) me met en joie ! 😉

Une belle récréation, alors que je venais de visionner une énième fois le débat sur Bohemian Rhapsody : la véritable histoire de Queen, et que les invités justifiaient la découverte tardive du groupe en France (par les professionnels) par l’absence d’internet à l’époque… Oui, c’est vrai, on n’avait pas d’ordinateur, mais on vivait bien, et d’ailleurs comment se fait-il, que je connaissais déjà (avant que les spécialistes actuels ne le découvrent enfin) le groupe Smile devenu Queen à l’arrivée de Freddie Mercury ? La réponse est simple, je suivais l’actualité dans les magazines musicaux Rock & Folk, et Best (plus rarement) et nous avions aussi d’excellents livres pour parfaire notre culture. 😉