Art brut ou moderne ?

Dans ce domaine, il y a de tout, à boire et à manger, ainsi que de sacrés allumés, mais il faut bien de tout pour faire un monde et surtout pour plaire à un maximum d’amateurs divers et variés !

Certes, ce n’est que lorsque l’œuvre de sa vie a été vandalisée que j’ai eu connaissance de l’existence d’un artiste ariégeois, monomaniaque et plutôt singulier, du nom de Claudius de Cap Blanc.

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Mais le site du Prat d’Albis (Ariège), à 1500m d’altitude, étant très certainement moins couru que le Palais Idéal du facteur Joseph Ferdinand Cheval à Hauterives (Drôme), et hormis le fait qu’il ait choisi de s’exposer (contrairement à son illustre prédécesseur) sur un terrain qui ne lui appartenait pas, je ne comprends pas que l’administration ait juste, une nouvelle fois, choisi d’ignorer l’artiste plutôt prolifique (courrier dans son FB) qui ne dérangeait certainement pas grand monde (un de mes frères randonne régulièrement dans ce coin, il ignorait et son existence et celle de ses sculptures)…

Claudius de Cap Blanc : De l’Affabulisme au Vulvolithique

… alors qu’il aurait été assez simple de proposer au chantre de la métahistoire une alternative où il aurait pu donner libre cours à son exaltation sans en arriver à cette fin violente (j’ignore quand a été réalisée la vidéo ci-dessus où il prononce une phrase qui pourrait être prémonitoire). Parce que, n’en déplaise à quelques jaloux et autres pisse-vinaigres, il se pourrait bien que l’on regrette, un jour, son apparente folie et que sa cote monte, telle celle de l’œuvre de l’ermite local lotois, Jean-Marie Massou qui entre au musée deux ans après sa mort.

Mise à jour du 21 novembre :

Source de la copie d’écran : La Dépêche

N’espérez pas en savoir plus que cette belle image, l’article est réservé aux abonnés dont je ne suis pas…

Publicité

Bientôt dans les bacs ?

Le décès de leur batteur Charlie Watts, en août de l’année dernière, avait reporté à plus tard l’enregistrement d’un album dans la légende des soixante ans de carrière des Papis du Rock.

The Rolling Stones – Living In A Ghost Town

Mick Jagger, Keith Richards et Ronnie Wood auraient repris le chemin des studios, accompagnés de Steve Jordan, batteur en son temps pour les Blues Brothers, qui avait occupé le tabouret de Charlie sur la tournée US No Filter Tour, des Rolling Stones.

Sortie prévue à l’été 2023… il me tarde d’en savoir plus ! 😉

Le concert du lundi

Ce n’était pas ce qui était pressenti pour bien commencer la semaine, mais l’actualité était tristounette, voire sinistre et j’avais envie de quelque chose de plus riant… 😉

Koncert zespołu “Stare Dzwony” Festiwal Szanty Pod Żurawiem, Baltic Sail Gdańsk 2022

Ils ne rajeunissent pas, mais moi non plus, et cela reste plaisant, alors bonne semaine à vous ! ♥

La fileuse

La poésie de Jan Antoni Czeczot (1796-1847) sur une musique de Stanisław Moniuszko (1819-1872) et une interprétation de Kasia Moś (sur un arrangement très moderne et presque familial), accompagnée par AUKSO, l’Orchestre de chambre de la ville de Tychy (Silésie), mon bonheur du jour est presque parfait ! 😉

Kasia Moś & AUKSO – Prząśniczka/MONIUSZKO200 (M.Moś / M.Kołakowski) OFFICIAL LIVE VIDEO NOSPR

Pour qui serait intéressé par les paroles, elles sont => ici et il y a même une traduction en français sur la même page ! Les plus curieux écouteront aussi l’interprétation plus classique de Wanda Jakubowska avec le National Philharmonic Symphony Orchestra dirigé par Arnold Rezler en 1964, dont la vidéo intégrée en bas de page affiche un billet de banque (sorti en 1990) à l’effigie de Moniuszko, que l’on ne voit pas tous les jours (l’autre face affiche le Teatr Wielki ou Grand Théâtre de Varsovie). ♥

Noir, c’est noir…

(Source de la copie d’écran : La Dépêche)

Artiste peintre et graveur français, Pierre Soulages disait peindre la lumière grâce à ce qu’il appelait le noir-lumière puis l’outrenoir (comme son œuvre de 1985, huile sur toile, Paris, Centre Pompidou), nul doute que sa cote n’augmente sérieusement.

Pour tenter de le comprendre dans sa démarche, une exposition rétrospective à l’occasion de son centenaire, s’était tenue entre le 11 décembre 2019 et le 9 mars 2020, au Salon Carré du Musée du Louvre, il doit bien rester quelques catalogues.

Les cheveux au vent…

J’ai toujours eu un faible pour les chansons de marins que j’utilise régulièrement, en alternance avec la musique folklorique, pour l’énergie qu’elles me donnent dans ma cuisine ! 😉

J’ignore quand Madame, à l’accordéon, et Monsieur, à la guitare, ont trouvé le temps de repeindre si joliment le bateau, mais cela me change agréablement du vent trop chaud pour la saison en attendant la pluie qui va s’en suivre ! 😉

Wiesia Dudkowiak – The Drunken Sailor (Sea Shanty)

Mais cette dame s’est un peu imposée à moi (avec un autre morceau qui me plaisait moins) et je n’ai pas pu lui résister, alors que je voulais vous faire traverser la frontière slovaque (côté oriental et non tchèque) pour écouter un ensemble folklorique légendaire (qui va fêter ses 85 printemps en décembre) dans une chanson du patrimoine local qui devrait vous apporter le réconfort que le rap des jours précédents aura rendu nécessaire ! 😉

Rusínske chorovodné piesneFS Zemplín

Portez-vous bien ! ♥

La dernière cartouche

Il y a deux jours je vous présentais du rap ukrainien, leurs voisins à l’ouest utilisent aussi ce mode d’expression musicale aussi bien pour de la contestation que pour du nationalisme exacerbé… Les paroles sont sous la vidéo quand on la visionne sur YT et j’adore le violon de Klaudia Koya.

Basti feat. Lech Makowiecki – « Ostatni Nabój » prod. Koshe, skrzypce Koya [Official Video] / « OZW »

Ce titre fait référence au film Historia Roja de Jerzy Zalewski, une fiction dramatique de guerre, sortie (avec une nouvelle bande-son) en 2016 (alors qu’elle a été tournée entre décembre 2009 et septembre 2010), grâce à une collecte populaire pour la terminer et au montage effectué gratuitement par Wanda Zeman, le film (et la série en 5 épisodes sortie l’année d’après) sont à la gloire de Mieczysław Dziemieszkiewicz, un soldat de la clandestinité anticommuniste polonaise.