Moment d’anthologie

Dans mon coin du Lot, on ne jure que par le vin de Cahors et… le canard gras. De temps en temps, j’aime bien un morceau de confit avec des pommes sarladaises, j’ai donc renoué avec l’exercice de découpe du bestiau, salage, cuisson puis conservation en attendant la prochaine récolte de pommes de terre 😉

Certes, j’ai bien un feu de bois à la maison, mais pas dans le cantou pour y cuisiner à l’aise, alors je pencherai pour la recette plus moderne de Julie Andrieu (oie ou canard, même combat !) 😉

Agriculture raisonnée ?

… ou déraisonnable ?

semoir… lire la suite de l’article de Janine Noguez => par ici.

Difficile de ne pas rester partagée entre le génie inventif de l’humain ainsi que la performance de maîtrise de soi pour travailler avec un engin pareil… et ceci :

Il contient 6t et demie d’engrais. En semence, c’est une tonne et demie et 350 kg de tue-limaces. La cuve avant est destinée au désherbage et il faut 1.300l pour 26ha.

… tous ces traitements directement appliqués dès les semis, mais à l’arrivée combien dans notre assiette ?

escargot

Rocamadours

… non, il n’y a pas de faute car il ne s’agit pas du grandiose site marial bien connu mais d’une petite chose dont je vous ai déjà parlé… qui pour moi est synonyme de 35 grammes de pur bonheur 😉

… une denrée assez rare dans la capitale, mais selon l’article de la Dépêche, la demande en a été très forte, preuve s’il en est de la présence de très nombreux lotois parmi les forces vives de la mégalopole 😉

Il va sans dire, que cette AOC, tout comme le vin de Cahors… sont menacés de disparition prématurée, si les permis de recherche puis d’exploitation des gaz de schiste pesant sur le département et la région ne sont pas abrogés… quant à nos grands sites… je n’ose imaginer leur fragilisation dès la première fracturation… 😦