Les Médiévales

Disparues depuis longtemps du programme de nos festivités estivales, j’ai vu en consultant la liste des associations villageoises subventionnées qu’elles allaient être relancées par les commerçants (là, je ne comprends pas tout !), et à déambuler dans nos ruelles en costume d’époque mais sans l’état d’esprit adéquat, autant le faire sur une musique plus proche, temporellement parlant, de nous, et je devrais peut-être suggérer ceci ! 😉

Stary Olsa – Child In Time (Deep Purple cover) LIVE

Sauf que, par les temps qui courent, il ne serait pas politiquement correct, même si la musique n’a pas, par essence de frontières, de faire appel à un groupe biélorusse alors que l’on pourrait se contenter, juste par exemple, de La Moldau selon Luc Arbogast pour animer une soirée à la Cale… ceci dit, j’aime aussi la version originale des enfants dans le temps, parce que l’on n’oublie jamais totalement les succès d’autour de nos vingt ans…

Belle semaine à vous ! ♥

Question existentielle

La truie qui doute, cela vous dit quelque chose ? C’est mon cas ce jour, et Kafka, habituellement mon grand copain, ne peut rien pour m’aider à résoudre le dilemme qui m’agace prodigieusement !

DON QUICHOTTE par GÉRARD PHILIPE

C’est ce grand classique qui me permettra de ne pas prendre de décision intempestive que je pourrais regretter en ce qui concerne mon loisir menacé par quelques arnaqueurs, patentés ou pas et autres manipulateurs plus ou moins déguisés, le temps de prendre un peu de distance et de retrouver ma pleine liberté de penser !

Après moi le déluge…

À trop avoir voulu gommer, dans nos vies, le fait qu’inéluctablement nous sommes tous, à plus ou moins brève échéance mortels, certains, parmi les dits puissants de ce monde se croient capables, fortune oblige, d’en éluder l’échéance. Aussi, quand on dit l’ours malade (autrement que dans sa tête), il fait encore parler de lui en nous promettant menaçant d’un feu d’artifice.

Juste pour information, si vous voulez avoir un aperçu de la réalité sur le terrain et des douloureuses relations entre la Pologne et Ukraine, vous avez jusqu’au 22 juin pour visionner, en replay, sur Arte l’excellent documentaire du réalisateur Lech Kowalski => Ukraine-Pologne : la frontière de la solidarité.

Ce titre, entrevu du coin de l’œil sur la marge droite du journal en ligne alors que je lisais l’actualité locale, a immédiatement provoqué mon imagination fertile qui a spontanément généré l’idée de départ d’un scénario catastrophe, à savoir, un fou appuie sur le bouton rouge et fait sauter la planète… alors que là-haut (non, pas sur la montagne) tourne toujours la station spatiale internationale (les civils du programme Ax-1 à bord sont rentrés le 25 avril) avec son équipage… que trouveront-ils quand il sera temps, pour eux, de rentrer sur Terre ?

Les possibilités d’extrapolation sont immenses, mais pas nouvelles… j’ai un vieux et très vague souvenir d’une pièce radio-diffusée en septembre 1967, écoutée en fraude (sous prétexte de devoirs à terminer), où quelques survivants dérivaient dans l’espace sur un morceau de notre globe éclaté après un accident nucléaire. Toutefois, si l’idée vous plaît, c’est cadeau ! 😉

La cléClaude Nougaro

Personnellement, je ne voudrais, pour rien au monde, être à sa place devant le grand Osiris lors du pesage de son âme à la plume de Maât ou lorsqu’il se présentera devant la porte de Siméon Bar-Yonah, alias Saint Pierre.

Chacun fait comme il lui plaît, n’est-il pas ? ♥

My one and only love…

… n’est pas politicien, de cela on ne peut qu’être sûr !

John Coltrane & Johnny Hartman – My One and Only Love

Mais dans ce standard, outre le titre et la musique, j’aime aussi beaucoup les illustrations de David Renshaw… ce qui fait que pour prétendre à un unique amour c’est un peu raté !

Mais le véritable amour est éternel selon Honoré de Balzac et nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit selon Khalil Gibran

Son chant du monde…

Vous savez tous que j’aime beaucoup Jean Lurçat (Vieux documentaire en anglais sur la tapisserie et Jean Lurcat), mais, le jour où j’ai visité l’ancien hôpital Saint-Jean à Angers, où sont exposées les dix pièces de tapisseries réalisées entre 1957 et 1965 qui forment le Chant du Monde, je n’ai pas fait une seule photo, parce que l’éclairage n’était pas bon (j’étais simplement passée à la boutique pour garder une trace de cette visite) et le flash interdit…

Voici quelques explications (en anglais) sur cette œuvre, toujours d’actualité plus de cinquante ans plus tard…

Le Chant du Monde by Jean Lurcat – The Song of the World – by Jean Lurcat.avi

Composée, en son temps, comme la version modernisée de la Tenture de l’Apocalypse (selon St Jean, dite d’Angers et conservée au château en bordure de la Maine), tissée au XIVe siècle (et dont des fragments ont été retrouvés et inventoriés à Paris, en avril 2020 lors du premier confinement covid-19), je ne peux m’empêcher de penser qu’un lendemain qui ne chante pas vraiment (et que je me promets de ne pas trop commenter) mais est raisonnablement moins pire, peut servir de très bonne occasion pour contempler les avertissements répétés contre les méfaits de notre folie émis par nos prédécesseurs sur cette terre…

Pour qui voudrait feuilleter l’ouvrage imagé de Gérard Denizeau consacré au Chant du Monde, c’est => par ici.

Histoire de la tapisserie de l’Apocalypse

En un mot, si, par le plus grand des hasards, vos pas vous mènent en Anjou, prenez le temps d’y bien vivre, sa capitale mérite certes que l’on s’y arrête, mais vous y trouverez aussi bien d’autres pépites pas très bien cachées ! 😉

Musée Jean-Lurçat à Angers

Bonne semaine à vous, nous restons en Europe, nous pouvons encore continuer à mâcher du chewing-gum et n’avons pas besoin (pour l’instant) d’apprendre le russe ! ♥

Vieilles mécaniques

Nostalgique, moi ? Qui l’eût cru ? Mais j’ai visionné cette vidéo avec un sourire béat, à cause de l’accordéon du programme-radio-nationale du dimanche matin que je haïssais à l’époque, des vieilles publicités de marques disparues et de certains de ces véhicules qui me rappellent leurs conducteurs respectifs dans leur truculence bon enfant !

Les voitures françaises d’autrefois 1950 / 1960

Tout d’abord l’Aronde Simca, fut la seule voiture familiale paternelle, achetée de seconde main au début des années 60, qui, arrivée dans le Lot, aurait mérité le surnom marchoucreuse lu sur une plaque d’immatriculation (minute 7.40) pour n’avoir pu, un soir, démarrer en côte dans la neige, parce que moteur à l’avant et roues motrices à l’arrière entre les mains d’un impatient pressé de rentrer… les pneus avaient perdu de la gomme !

Notre mère, devenue veuve, l’a conduite ensuite quelques années (je n’ai pas eu ce plaisir parce que mes frères l’avaient cassée avant que j’ai mon permis). Le garagiste local lui avait, auparavant, vendu une 4L plus récente, après avoir déclaré qu’il ne trouverait plus les pièces pour la réparer…

Souvenirs aussi de la 203 du mari de ma marraine, d’une 4CV d’un voisin ou ami dont je ne me souviens plus, petite voiture mais grande capacité (3 devant et 4 derrière !), de la 2CV de mon parrain qu’il me faisait conduire à 14 ans… les acteurs adultes de l’époque ne sont plus là depuis longtemps ! 😉

Bla-bla…

Heureux les mortels pour qui tout est simple, d’un côté les méchants, de l’autre les gentils, mais… pour qui a le cul entre plusieurs chaises, les points de vue sont forcément plus nuancés !

To cała ja
To właśnie ja
Królowa łez
Królowa strat

Agnieszka Chylińska : Królowa Łez

Rozpadnie się mój cały świat
Nie umie, nie chce