La dernière personne que…

Enfin, oui, vous savez, celle qui ne fait pas partie de vos intimes, mais que vous avez quand même embrassée (en croisant les doigts) au premier confinement, parce que pour se saluer elle ne connaissait pas de meilleure façon, tout en sachant pertinemment qu’il y avait dans sa famille des voyageurs réguliers vers la Chine… vous en souvenez-vous ?

Et pour qui sonne le glas, ce lendemain du jour où vous n’avez pas regardé les avis de décès dans la Dépêche ? Certes la dernière fois où vous étiez passée devant sa porte, sa voiture n’était pas là et les volets étaient fermés, mais vous saviez qu’en hiver elle s’offrait deux semaines sur la Côte d’Azur en compagnie de sa belle-sœur… ainsi donc les pages se tournent. Ta famille a donné de toi une certaine image, mais je connaissais l’envers du décor et ta souffrance.

Anne-Marie B. Adieu…

Bien nourrir son chat…

Chez vous, j’ignore comment cela se passe, mon félin de salon, lui, a des habitudes de vieux garçon… et lui accorder un couvert convenable permet aux oiseaux du jardin de passer à leur restaurant en toute sécurité et ce, même pendant qu’il se choisit ses feuilles de salade !

Il lui faut son bol (petit) de croquettes (au bœuf pour matou stérilisé, il ne s’est pas rendu-compte qu’elles avaient été substituées, en son absence, quand il était rentré affamé de chez le vétérinaire) rempli chaque matin et dont le niveau doit être réajusté dans la journée si nécessaire (avec quelques croquettes à la dinde, pour chat sensible, ou encore à la truite, pour appétit difficile) et son assiette (en porcelaine SVP) juste à côté pour son sachet de nourriture humide (au poisson) du soir !

Pour boire, par chance, il ne faut plus lui faire couler le robinet tout doucement, il a fini par adopter son bol rempli d’une eau (du robinet) avec un soupçon d’argile en poudre dans un des 2 bacs de l’évier, bac qui est devenu le sien, et dont je m’ingénie à laisser en permanence l’accès libre…

Ne vous avisez surtout pas de mettre les croquettes dans l’assiette et le poisson en gelée dans le bol, parce que là, si vous n’avez jamais vu reproche et incompréhension dans un regard d’animal, vous ne pourrez plus jamais l’oublier ! Ne pensez pas non plus, le tromper avec une pâtée en barquette, car c’est vous qui devrez la manger, il la recouvrira immédiatement, sans y toucher, avec la jolie serpillière qui lui sert de set de table !

À voir la pub (gratuite) ci-dessus, on penserait que la marque est très sérieuse, mais… je me pose de grosses questions devant les grimaces de ma fripouille, à chaque changement de leur part ! Et oui, la marque fait des affaires avant de nourrir nos animaux, il n’y a donc aucun suivi dans leurs propositions et, bien que les chats soient (un brin) moins routiniers que les chiens, il semblerait que d’autres que le mien trouvent la publicité mensongère (si j’en crois les avis laissés sur le site par leurs maîtres !).

Ainsi, depuis fin 2015, nous sommes passés des dômes (aux filets de thon et poisson des océans) en boîtes individuelles de 80g, rayées depuis du catalogue, aux soupes (aux filets de thon) en boîtes de 4 sachets de 40g devenues introuvables, mais qu’il adorait, et il nous faut maintenant nous rabattre sur les paquets de délices du jour contenant 4x50g de cabillaud et 2x50g de thon en pâte compressée et découpée en grossière imitation de filets émincés… l’adaptation est difficile, je vous le dis ! 😉

Qui cuisine pour son chat et où trouver des recettes, car l’ouverture d’une boîte de thon n’est pas la solution, ils ont besoin, quand ils ne sont pas (ou plus) chasseurs, de compléments nutritifs spécifiques que notre alimentation ne peut pas leur fournir ?

Pour un p’tit bout de fromage…

… je ferais n’importe quoi… (sur l’air de Pour un flirt avec toi, je serais prêt à tout…!) 😉

Enfant, sans un pas supermarket à proximité (ils n’avaient pas encore commencé à pousser partout comme des champignons), munie du pot-à-lait familial (il était déjà en plastique, signe de modernité), j’allais faire le plein (2 litres par jour) au cul des vaches, le soir à l’heure de la traite, pour pouvoir assurer les petits déjeuners de toute la famille le lendemain… le retour était périlleux, il ne fallait pas trébucher, l’éclairage public n’existait pas encore partout hors centre du bourg ! Il m’incombait, une fois rentrée de le faire bouillir immédiatement pour que nous puissions récolter le matin venu la crème formant une peau en surface, qui, gardée dans un bol au réfrigérateur, servirait pour la purée dominicale et passerait aussi dans une pâte à tarte maison ou un gratin de pommes de terre, et, les jours fastes aux pâtes ! La race bovine locale était une rousse rustique, certes un peu capricieuse, mais dont le lait collecté (une fois tous les bipèdes dépendants servis) partait à la laiterie voisine pour la fabrication du Cantal, ce fromage qui se déclinait en doux, en entre-deux et en affiné pour les puristes qui aiment le fromage qui pique…

Depuis de l’eau a coulé sous les ponts, nous avons quitté la montagne (je revois encore le cèpe qui me faisait un clin d’œil depuis le talus qui surplombait le fossé, au petit matin alors que j’allais au village prendre le bus pour ma journée au collège, et que j’avais, en deux secondes, renoncé -ce fut un déchirement- à cueillir pour ne pas l’écraser dans mon cartable et salir mes chaussures la seule fois où je marchais sur la route au lieu de prendre mon raccourci habituel par les bois) pour la vallée où je n’avais qu’à traverser la route pour être à la ferme… puis les paysans n’ont plus pu vendre de lait directement au consommateur et l’agro-industrie a pris le contrôle, et la suite nous la connaissons tous, ses dérives ont commencé à nous empoisonner ! 😦

Mais, presque la seule bonne chose dans la modernité, les AOP sont arrivées et si le Cantal et ses 3 déclinaisons existe toujours, le lait pour son élaboration doit sûrement être d’origine locale obligatoire, mais sans distinction de la couleur de la robe des vaches, alors que pour le Salers (la rolls des fromages du Cantal) AOP de 2003, je n’ai pas vérifié son cahier des charges… mais je ne pense pas me tromper en disant que ce sont les belles rousses, aux cornes en forme de lyre, qui lui donnent leur lait en exclusivité ! 😉

Et un petit morceau irait fort bien avec ce pain maison au levain naturel, 3/5 farine bise et 2/5 farine 1/2 complète de seigle 😉

Derniers feux de 2021

Quelques images d’hier où il faisait beau et d’avant-hier où mes dernières framboises avaient été bien lavées (76 mm d’eau en 3 jours), la dernière crue de notre rivière qui en a résulté, quelques fleurettes pour le plaisir, croisées en chemin lors de ma sortie décrue amorcée…

… la vraie vie, quoi ! Celle que l’on ne peut s’empêcher d’aimer ! 😉

Terminez bien votre année ! ♥

Retour à l’anormale

… ou les chroniques dessinées du monde d’après, par Jo, dessinateur plutôt du genre caustique, accessoirement instituteur, qui a posé quelques valises à Cahors, et son compère Maréchal Feignant (même si je n’aime les maréchaux que ferrants) assisté aussi parfois par Cosa Bambino pour les textes.

(Source de l’image : la page Ulule de Jo)

Je ne connais pas Jo et ne sais pas si j’adhèrerais entièrement à toutes ses idées ou à son humour décapant, mais la carte de fidélité…

(Source de l’image : la page Ulule de Jo)

… et son Monopoly remis au goût du jour en Coronapoly, parus sur la même page Ulule me plaisent bien, dommage que son FB Jo, dessin de presse ne soit pas public ! 😉

Les points de vente sont certes très limités pour l’instant, mais ce serait une bonne idée de cadeau pour quelques intellectuels ! 😉

Hum, j’aime !

… quand un journaliste connaît son sujet sur le bout des doigts ! 😉

Si mésanges, moineaux, parfois quelques chardonnerets, le rouge-gorge et les merles fréquentent mon jardin en hiver (je ne vois plus ma bergeronnette) et tiennent ainsi compagnie à nos omniprésents pigeons… pour les martinets, la question habituelle les concernant est plutôt : qui de l’hirondelle ou du martinet arrivera le premier au printemps, aux alentours de Pâques ? Il y a belle lurette que les deux sont partis passer la mauvaise saison au chaud et ils ne se battront pas pour quelques graines ou la boule de graisse…

Une fois l’article lu, on comprend que le sous-titre n’a rien à voir avec le titre qui lui, est une accroche pour nous vendre un livre… et que le tout n’est qu’une publicité déguisée, j’adore !!!