Bon à savoir…

Nous n’avons certainement pas la même définition pour insolite. Mon journal classe, ce que j’appellerais une information essentielle, comme de l’insolite, sûrement que nos priorités sont différentes, voire même, carrément opposées !

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Les éleveurs de nos campagnes, eux, ont constaté que ces lignes souterraines à haute tension qui traversent leurs champs perturbaient gravement leur bétail (certains animaux en meurent même de stress), au point qu’ils en sont contraints à payer de leur poche de nouveaux pylônes pour les refaire passer au-dessus du sol. Sûrement aussi insolite pour nos dirigeants en plus du journal, par chance, la carte interactive de RTE (Réseau de transport d’électricité), elle, fonctionne et permet de savoir où celles-ci sont situées. Mais bon, il ne faut pas se leurrer, bientôt il ne restera plus un coin de territoire où s’isoler avec toutes les poubelles enterrées sans même que les populations n’en soient informées… 😦

Publicité

Autocongratulation !

En marge de la diagonale du vide selon les pontifes qui nous ponctionnent au lieu de simplement nous gouverner, qu’il est bon de lire dans le journal local que tout n’est pas mauvais chez nous, les riens, pour ne pas dire les bouseux !

Certes, nous n’aurons pas de foie gras pour Noël (par chance j’ai du confit et des haricots pour un sublime cassoulet de fête), grippe aviaire, profiteurs d’une situation de crise (même si l’on nous dit que ce n’est pas le cas), et citadins défenseurs du canard qui ne savent pas que, dans la nature, il s’engraisse tout seul en vue de sa migration naturelle vers des cieux plus cléments, et que le gavage bien conduit ne le rend pas malade, font que la pénurie perdure, mais il est bon de savoir qu’à défaut de magrets, il nous reste encore quelques cerveaux !

Source de la copie d’écran : La Dépêche

En y regardant de plus près, Souillac pour mon maintien à domicile c’est un petit peu loin du sud du département, je n’ai pas non plus vraiment besoin d’un équipement de chais pour la vendange de mon unique cep de vigne, mais il m’est arrivé de faire de belles trouvailles, avant les confinements, à la Jardinerie du Quercy (depuis, je me débrouille avec ce qui veut bien pousser et résister à la vermine dans mon carré à expériences !).

Espérons simplement que le palmarès 2022 de Septuors 46 du 1er décembre (je rigole et me gondole, malgré mes rhumatismes, quand je vois le lauréat Développement durable 2021 alors que l’on supprime à tout va, les arrêts dans le département de presque tous les trains de la ligne POLT et que l’on dépose des voies ferrées) ressemblera à quelque chose qui ne sera pas qu’un peu de poudre aux yeux pour faire joli dans la morosité ambiante, et que tout ce beau monde ne va pas se réunir autour d’une bonne table juste pour simplement trois nominés !

C’est la fête…

Journée annoncée grise et humide, après une première du même type la veille où je digérais l’absurdité de notre société qui broie tous ceux qui osent sortir du moule ou avoir la tête qui dépasse, mais WP m’a souhaité mon anniversaire, et pour une fois, cela m’a mis un peu de baume au cœur ! 😉

Alors pour célébrer dignement ce qui ne doit rester qu’anecdotique, voici une découverte, en rapport avec le titre de ce blog (j’ai oublié celui du précédent sur une plateforme disparue qui m’avait obligée à réactiver mon espace personnel Windows Live Spaces, puis d’atterrir, à sa fermeture par Microsoft chez WP, je n’ai donc rien choisi), d’une activité qui fut faiblement lucrative pour de nombreuses femmes et n’est plus, de nos jours, qu’un loisir passionnant ! 😉

Les palilleiras Technique artisanale de la dentelle aux fuseaux | Métiers perdus | Film documentaire

Si j’ai croisé quelques dentellières qui utilisaient ce métier, je ne l’ai jamais essayé, mais à le voir, il doit être aussi peu pratique que le carreau à roue des dentellières auvergnates (j’avais acheté, dans les années 1990, mon premier métier, modèle enfant avec une méthode, avant de réaliser, la technique me plaisant, le mien en taille adulte), dont j’adore les sabots posés sur la chaufferette mais déplore l’absence du guéridon avec le chaleil (lampe à huile) et sa boule à eau faisant office de loupe…

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, cela ferait, depuis mon changement de thème pour obsolescence du précédent, un certain nombre de publications quotidiennes, sans interruption, de mes élucubrations (heureusement diminuées par les deux jours hebdomadaires où je joue), merci WP et belle journée à vous ! ♥

Le saviez-vous ?

C’est la récente mésaventure d’un papier administratif urgent, posté en courrier rapide un jeudi avant la levée du jour (directement au guichet, j’évite la boîte aux lettres pour => cette bonne raison) qui n’a pas été distribué et m’est revenu le jeudi de la semaine suivante (toujours noter où habite l’expéditeur au dos de l’enveloppe) parce que son destinataire était inconnu à son adresse !

La copie d’écran ci-dessous ne solutionne pas mon problème (même si j’ignorais que les 3 dernières lignes devaient être en majuscules et qu’il ne fallait plus la virgule après le numéro dans la rue) avec les voies communales dont la numérotation est absente et pour lesquelles l’outil Tester une adresse mis à disposition n’est pas en mesure d’apporter le correctif, se bornant seulement à réécrire en lettres capitales les cases qui ne le sont pas ! 😉

(Source de l’image : La Poste)

Pire encore, si l’employé municipal vous a posé une plaque avec un numéro juste avant les élections, alors que la numérotation dans le village n’est pas terminée, le facteur doit (après 18 mois sans correction) retourner votre courrier à son expéditeur parce qu’il ne comporte pas l’adresse intégrant le numéro et que pour pouvoir faire la correction sur les sites de l’administration, il vous faut une preuve (un courrier administratif ou une facture d’EDF pour lesquels depuis des années vous habitez une rue sans numérotation)… le serpent qui se mord la queue, Kafka, au secours !

Il ne vous restera plus qu’à aller mendier un pseudo-papier officiel à la mairie, à le fournir à La Poste qui corrigera enfin ses fichiers, en espérant que la plaque avec le numéro (l’adresse n’est toujours pas certifiée par la commune) sera toujours la bonne quand la municipalité aura terminé sa révision (qui la passionne si peu) du cadastre… 😉

Concours de mique

Comme j’aimerais faire partie de ceux qui vont juger les plats après dégustation de cette spécialité régionale !

(Source de la copie d’écran : La Dépêche

Qui ne sait pas ce qu’est la mique (que je préfère en pâte levée plutôt qu’à la levure chimique) rate quelque chose comme le plat le plus rassurant de l’hiver que je connaisse, tout juste après les châtaignes grillées dans les braises d’un feu de bois ! 😉

#15 la mique (de Régine Rossi Lagorce)

Pour la petite histoire, la Confrérie de la mique (comprenant des spécialistes des 4 villages de Masclat et Milhac en Quercy et de Sainte-Mondane et Veyrignac en Périgord) est une jeune association de 10 ans seulement (elle a été créée en octobre 2012) mais elle a déjà jugé le 4e championnat du monde de mique levée en 2019… c’est dire si ce plat (qui remonte au Moyen-Âge) commun à 3 régions (Quercy, Périgord et Limousin) limitrophes qui s’en disputent la paternité, rassemble quand même les gourmands !

Dans la presse…

Ouf, si cela bouge dans ma rue, ce ne sera qu’une initiative locale (nous ne sommes pas dans cette liste), facilement gérable, surtout parce que les derniers (c’était avant les confinements) qui ont osé sonner à la porte (sans citrouille) ne savaient même pas la formule magique (que je connais même si je ne suis pas adepte de cette fête) et sont repartis le panier vide. De plus, je n’ai pas envie de faire le plein de bonbons, peut-être ferai-je un gâteau à la courge, et l’inconscience des parents qui laissent leurs enfants déambuler seuls dans les rues, la nuit tombée, me sidère…