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Posts Tagged ‘vie locale’

Alors que nous manquons cruellement de commerces de base, style une vraie boucherie (le local de celui qui venait d’ouvrir depuis un mois quand je suis arrivée au village et a fermé en mars 2018, est toujours disponible même si tout le matériel a été vendu), un pâtissier qui ferait de vrais gâteaux, un boulanger qui se dispenserait des additifs dans son pain, une supérette qui nous vendrait des produits locaux, on ne parle pas de vêtements, ni de chaussures (on a le choix entre la jardinerie et le pas supermarché), une nouvelle boutique vient de s’installer dans le local de l’ancien magasin d’électroménager, devenu ensuite réserve de celui du village voisin puis, après un temps de vacance, atelier de sérigraphie-imprimerie de publicité et autre signalétique.

Un commerce essentiel, qui nous faisait défaut, et bénéficie de certains appuis parce qu’en 15 jours, le stationnement est devenu interdit devant l’entrée des marchandises et réglementé (limité à 15 minutes) devant celle du public, il ne va pas falloir traîner dans les rayons de l’Echoppe Bien-Etre !

La question est, combien de temps aurons-nous pour nous consoler (de l’absence de produits de bouche corrects) avec des gadgets ésotériques pas franchement indispensables ? Il est vrai qu’en temps de crise nous avons bien besoin de charlatans pour nous dire de quoi demain sera fait ! 😉

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Mon livre de chevet terminé depuis jeudi, je me suis motivée pour aller le rendre et ainsi, passer à des pérégrinations plus locales (l’action est située en Dordogne, département voisin de celui du Lot, chez les apiculteurs, rappelez-vous l’arnaque aux ruches que l’on vous invitait à parrainer en échange d’un éventuel pot de miel chinois accessoirement coupé au glucose) que celles d’Olga Tokarczuk, mais, qui dit bibliothèque, dit aussi ordinairement rue du Coustalou, un petit raidillon qui passe sous un figuier et un ombrage d’actinidias dont je vois (chaque année, avec regret) les fructifications pourrir au sol entourées de crottes de chiens (sans maîtres au moment de leur promenade d’aisance) absolument impraticable actuellement pour cause de transformation en futurs escaliers, et donc, à moins de faire un grand détour, obligation d’emprunter les marches de la rue des Postillons, tout cela en évitant au maximum la proximité des troupeaux de touristes déjà arrivés 😉

Chemin faisant, on peut croiser l’arbre musicien, mais aussi le tarif du repas très typique régional concocté par notre pâtissier local… je n’ai pas traversé (danger, la départementale est passante, le virage sans visibilité et les automobilistes ne respectent pas les limitations de vitesse) pour aller faire la curieuse 😉

Un dernier effort, la photo prise depuis la chaussée est floue, un véhicule arrivait, arrêt sous le porche pour ajuster son masque, coup de gel sur les mains en entrant et on y est !

Le théâtre de verdure déjà vandalisé n’est plus accessible que par la cour de l’espace culturel (dont la porte l’a aussi été, en représailles), l’église (entourée de l’ancien cimetière) le domine, je n’ai pas souvenir de tombes exceptionnelles.

Retour par la départementale avec un arrêt ravitaillement en fruits frais à l’épicerie du haut, suivi d’une traversée hors des clous pour descendre l’escalier-raccourci (qui fut une cascade en trompe-l’œil il y a quelques années) et retrouver mes ruelles après être passée sous les parapluies décoratifs de la Grand Rue, dont le dernier orage a quelque peu malmené l’installation, point qui sera à vérifier au prochain 😉

Prenez soin de vous ! ♥

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Il fut un temps, très lointain, où j’allais cueillir des jonquilles à ses pieds, puis un autre où je le voyais en ouvrant mes volets, il a été présent dans mon environnement durant toutes mes années de collège (j’avais échangé sa vue contre celle de Saint-Laurent-les-Tours, propriété de Madame Lurçat, pendant la période du lycée)… c’est du château de Castelnau-Bretenoux, deuxième forteresse de France, après Carcassonne (ai-je toujours entendu dans mon enfance), situé sur la commune de Prudhomat, dont il est question et auquel, encore aujourd’hui, je ne manque jamais de jeter un coup d’œil en passant à sa proximité le temps d’une visite dans le nord du Lot.

La situation sanitaire liée à la pandémie de covid-19 a eu pour conséquence positive (c’est rare, et il faut le signaler) pour l’année passée où nous n’avons pu vivre « à l’ancienne » : le Centre des Monuments Nationaux a publié sur Facebook (et oui, personne n’est parfait) une série de vidéos de visites privées de sites exceptionnels, visites accessibles au public depuis le fauteuil préféré de tout un chacun, alors autant en profiter ! 😉

Des photos, d’août 1994, scannées pour l’occasion, il y a eu quelques campagnes de travaux menées depuis sur le site, et, pour information, les 2 plans du diaporama sont extraits d’un document émis par le CMN, déjà cité, à l’intention des enseignants, à voir => ici.

Un autre document à consulter par => ici, et pour les touristes pressés, une présentation plus courte vous ouvrira d’autres horizons 😉

Bonnes visites à vous !

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Nous sommes en juillet et je vais presque croire que le monde entier est en vacances, c’est du moins ce que mes statistiques en berne depuis le 23 juin donnent comme impression ce matin… nn seul visiteur des Etats-Unis, alors que du temps de Donald, le canard, ils surveillaient en grand nombre mes faits et gestes, je ne sais pas si je vais m’en remettre ! 😉

Heureusement que je n’écris pas sur les blogs pour être lue mais plutôt pour ne pas inquiéter le chat en me racontant des histoires à haute voix, il pense que je fais quelque chose d’important quand il entend mes doigts sur le clavier… et qu’il reste mon journal régional sur l’écran pour retrouver le sourire : aujourd’hui j’y ai appris => que l’A20 avait changé de statut en passant de celui d’autoroute à voie navigable !!!

Passionnant aussi, pour moi l’A20, dite l’Occitane, permettait d’aller de Paris à Toulouse et vice versa… que nenni ! L’autoroute va de Vierzon à Montauban seulement, Vierzon-Paris se fera en rejoignant l’A10 ou l’A71, au choix et vous irez de Montauban à Toulouse par l’A62.

Et la seule voix navigable longeant la nationale 20 de mon enfance, avant l’autoroute, que je connaissais était le canal latéral à la Garonne, entre Toulouse, Montauban et Agen, mais il ne passait pas à Cahors (oui, je sais, je faisais mes devoirs de mathématiques en cours de philosophie, j’ai dû rater quelques informations essentielles à ce moment précis) !

Toutefois, j’en déduis que les plaisanciers du dimanche ont des vacances très courtes pour emprunter les routes et leurs dangers avec un bateau à roulettes plutôt que de faire du cabotage le long des côtes, ou alors, ils aiment naviguer au soleil mais n’aiment pas vraiment l’eau ? Mystère, l’histoire ne le dit pas !

Prenez soin de vous, le coronavirus veille !

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Treize à la douzaine

Quelques couleurs du jardin pour bien commencer le (peut-être) premier mois de l’été et oublier le cumul de pluie des orages de juin (160 mm d’eau en 13 jours de pluie, le record de 2010 -115 mm en 11 jours- est tombé) 😉

Chenille arpenteuse, juvénile de punaise Nezara viridula (que je n’ai vu qu’en regardant les photos du jour, sinon je lui aurais appris à nager immédiatement) et escargot rare partagent l’univers protégé du chat tombé de sa chaise longue à l’ombre… bel été à vous ! ♥

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Nous étions appelés hier (dimanche) aux urnes, pour le deuxième tour de nos élections départementales et aussi régionales, plus motivée qu’au premier tour où je ne m’étais déplacée qu’entre 16 et 17h, la météo en alerte orange pour orages violents m’a incitée à faire mon devoir civique plutôt à l’heure du déjeuner, histoire d’éviter la foule (si tous les abstentionnistes s’étaient, par pur hasard, réveillés) partie se sustenter au restaurant.

Point de tapis rouge cette fois (la photo de dimanche dernier) à l’accès aux 2 bureaux de vote habituels (multipliés par 2 pour 2 consultations séparées) par la porte de derrière de la mairie dite du foyer rural, et sortie par la porte d’entrée officielle des administrés sur la place en travaux, l’espace vide était une invitation à musarder sous la grisaille en rentrant par la promenade des écoliers (depuis les travaux pour la réalisation des marches et l’installation épique de la passerelle métallique, elle a un nom officiel très pompeux) que j’affectionnais, en son temps, emprunter pour m’aérer l’esprit après ma journée de travail 😉

Ceux qui suivent, savent, primo que la saison touristique 2021 est déjà condamnée avant même d’avoir commencé pour cause de travaux, et secundo que dans le village… nous adorons les escaliers, et donc, voici ceux que j’ai croisés en rentrant chez moi ! 😉

Certains, cela est sûr, me plaisent plus que d’autres, comme celui qui pourrait éventuellement servir d’issue de secours (dans le pire des cas, car il en existe une autre moins périlleuse s’ils n’ont pas perdu la clé de la porte) aux élèves de l’école privée, à condition que les instituteurs aient reçu une formation spécifique (à renouveler chaque année) pour découper le grillage et sachent où est rangée la pince, ainsi que celle de la réception de corps tombant dans le vide, la dernière marche est un peu loin du sol pour des enfants, et encore faudrait-il qu’ils aient envie de sauter 😉

Parmi les escaliers remarquables, il y a aussi le bricolé-maison pour aller au jardin, le vieux moussu à éviter si l’on n’est pas très sobre les jours de pluie, et le classieux d’époque, à vis s’il vous plaît !

Ce n’est qu’un échantillon des escaliers du village, la suite viendra un jour ou l’autre, quand j’en aurai fait à nouveau le tour (je ne me sens pas le courage de visionner plus de 10 ans de clichés).

Pensez à notre facteur, par contre, qui en emprunte quelques uns tous les jours pour distribuer le courrier, et qui, à la rentrée, aura 2 ruelles pentues de plus remplacées par des marches pour entretenir le galbe de ses mollets !

Bonne semaine à vous ! ♥

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Chez nous, la Fête de la Musique, instaurée par Jack Lang en 1982 (lors de la 2ème année du premier septennat du président François Mitterrand) c’est traditionnellement le samedi précédant le solstice d’été, pour laisser le loisir aux fous de musique d’aller à des prestations plus conséquentes le jour J, mais Covid oblige, les festivités n’étaient peut-être pas autorisées dans les rues, et surtout, nous étions en « alerte orages » et samedi à 17h il valait mieux être aux abris (40 millimètres d’eau en 1/4 d’heure).

Petite accalmie hier pour les élections (participation : 37,34%) départementales (Lot) et régionales (Occitanie), avec juste 5 mm d’eau dans la matinée, Mr le Maire nous avait, lui-même (il me l’a dit devant témoins) déroulé le tapis rouge pour cacher l’accès défoncé par les travaux en cours dans le village, à son programme de visite en sens unique du bâtiment municipal… j’ai adoré (beaucoup moins la présence de la liste d’extrême-droite aux départementales : 16,94% des votes pour le canton et 17,61% pour la commune, celle des élections régionales arrivée 3ème avec 12,39% des voix me suffisant amplement) !

La nuit fut encore agitée, le chat m’a réveillée vers 5h pour que je ferme les fenêtres laissées ouvertes derrière les volets pour faire rentrer un peu de la fraîcheur nocturne, le tonnerre qui grondait en continu (solo de batterie ?), les éclairs diffus et l’averse de grêlons le perturbant grandement, et à 8h30, il faisait à nouveau trop sombre, je n’ai pas encore été voir au pluviomètre ce qu’il faudra que je rajoute aux 26 mm déjà vidés !

Si le début de l’été est un peu agité, les bestioles du jardin elles, s’en donnaient hier à cœur joie, et je vous fait grâce des dégâts de la grêle 😉

Portez-vous bien, fêtez dignement la musique et bel été à vous ! ♥

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Lointaine époque que celle de mon baccalauréat à Cahors… l’histoire familiale personnelle avait fait, qu’avec d’autres lycéens non accompagnés par leurs parents le jour J, j’avais dû rejoindre un hébergement religieux la veille (peut-être avec un trajet commun en bus ?), passer les épreuves écrites le lendemain, je ne sais plus à quel endroit dans la ville, puis devoir y retourner pour les oraux par mes propres moyens, et rentrer seule après, en train cette fois, un jour de grève SNCF, alors que nous n’utilisions plus qu’occasionnellement ce mode de transport !

Cela avait voulu dire, aller à Brive-la-Gaillarde, par le train de 6h en provenance d’Aurillac (ligne actuellement en travaux), prendre la correspondance pour Toulouse et descendre à Cahors, me présenter aux épreuves orales en croisant les doigts pour avoir tout terminé à temps pour que je puisse prendre le train-retour et rentrer chez moi avant minuit… mais, suite à la grève des cheminots, j’avais dû prendre, sur les injonctions d’un guichetier excédé, un train pour une autre direction que la mienne, dont je ne connaissais pas le trajet, ne sachant pas qu’il y avait 2 gares St Denis différentes (-Catus et -près-Martel), aucun préposé à casquette pour me renseigner, ni de plan pour visualiser le trajet, et c’est ainsi que j’avais passé la moitié de la nuit sur un banc sur le quai (salle d’attente fermée) à St Denis-Catus, puis pris le 1er train qui s’était arrêté sans savoir où il allait, pour échapper à un rôdeur qui m’importunait, descendre dès que possible, et, avec un peu de chance, dans un endroit que je connaissais (St Denis-près-Martel ou Brive) et y attendre le train pour Aurillac qui me laisserait à 5h du matin dans mon village de l’époque (l’angoisse de ma mère quand on sait que l’on vivait encore au rythme des échanges par courrier et que téléphones privés et cabines publiques étaient très rares dans nos campagnes)…

(Source de l’image QuercyRail)

Cette gare est aujourd’hui devenue faussement célèbre (selon La Dépêche du Midi) car les lycéens qui n’ont pas été séduits par l’un des 3 sujets de dissertation proposés, ont dû plancher pendant 4 heures lors de l’épreuve anticipée de français, sur un poème de Valéry Larbaud (1881-1957) publié en 1913 qui immortalisait l’ancienne gare (désaffectée et transformée ensuite en logements, puis en médiathèque) en service entre 1869 et 1884 sur la ligne Libos-Cahors (extension vers Agen, puis Bordeaux), avant la construction en 1884 du bâtiment actuel pour la ligne Montauban-Brive (devenue POLT, soit Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, à l’évolution toujours passablement incertaine puisque non TGV).

Pour moi, un siècle plus tard et toujours un air de déjà vu, l’avenir de la ligne POLT est un sujet sensible, malgré les belles promesses de nos politiques, on veut absolument nous faire passer par Bordeaux ou par Lyon selon notre destination dans le département du Lot, alors qu’elle fonctionnait très bien à l’heure du train Le Capitole…

… oui, je sais, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !

Par contre, il ne faut pas croire que l’Occitanie soit la seule région concernée, essayez d’aller de Cahors à Saumur, par la POLT en descendant à Orléans (à défaut de Vierzon où il n’y avait pas la correspondance)…

… sans passer par Bordeaux, Paris, Le Mans et Angers, c’est passionnant, autant dans un sens que dans l’autre pour le retour (pour ne pas dire usant et même franchement désespérant !) 😉

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Ailleurs Mike Horn nous fait visiter le volcan islandais où la marmite déborde toujours avec allégresse et modifie durablement le paysage et la végétation des vallées qui l’entourent…

Premières chaleurs chez moi, je marche à l’ombre ! 😉

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Qui me connaît sait que je n’y suis pas, par choix, et comme c’est volontaire cela tombe plutôt bien, parce qu’ainsi, je vis sans problème métaphysique grave dans une des multiples « zones blanches » (où le téléphone fixe reste obligatoire, les portables ne passant pas) de mon village 😉

Mais il ne faut pas croire que la sobriété heureuse que j’y pratique soit synonyme d’une totale déconnexion du monde réel (et virtuel) dans lequel une société de consommation galopante veut nous faire oublier que nous ne sommes que des animaux relativement évolués et particulièrement épris de futilités non indispensables dans la vraie Vie, et que j’ignore que tous nos gadgets pour frimeurs ne nous rendront pas immortels… seuls les robots humanoïdes intelligents peupleront peut-être cette terre quand l’espèce humaine se sera éteinte ?

En effet, le tweet du jour (sur un compte dont je ne connais rien) m’interpelle un peu…

Un poisson d’eau douce aurait donc, en France, son jour dédié (à moins que ce ne soient les incompétents ?) et pourquoi l’associer à la journée internationale de l’albinisme issue de l’Organisation des Nations unies ?

Bon dimanche à vous, sachez que le vaccin anti-Covid ne rend pas les touristes citadins retraités plus patients, ni plus intelligents mais encore moins respectueux des autochtones qu’ils croisent, dont ils abrègent abruptement les conversations privées sans respecter un minimum de distanciation et bousculent un tantinet le rythme de vie ronronnant de nos campagnes provinciales… sachez aussi que ce soir je me coucherai (un peu) moins bête 😉

Au fait, saviez-vous que Noé (oui, celui de l’arche du même nom pour échapper au Déluge), aurait été atteint de cette anomalie génétique selon le Livre d’Hénoch, héritage de l’essence d’un ange déchu ?

« Quand l’enfant naquit, son corps était plus blanc que neige et plus rouge qu’une rose, toute sa chevelure était blanche comme de blancs flocons, bouclée et splendide. Et quand il ouvrit les yeux, la maison brilla comme le soleil »

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