Au gui l’an neuf…

Avec cette pendule traditionnelle qui venait d’égrener les 12 coups tant attendus et après les 2 ou 3 pétards d’irréductibles voulant marquer de façon lumineuse et sonore, depuis leur balcon, le passage en 2022 malgré l’interdiction…

(Source de l’image : puzzle => Happy New Year!)

… voici mes vœux pour la nouvelle année avec une une vieille photo de 2012, prise sur les rives de la Loire, dans le Saumurois, parce que je n’en ai pas chez moi. C’est une plante parasite qui ne pousse ni partout (au bord du Lot, on voit plus souvent des nids de frelons), ni sur toutes des essences. Vu les circonstances actuelles, je n’embrasserai de toute façon personne sous un de ces bouquets vendus pour l’occasion ! 😉

La tradition, elle, remonterait à la lointaine époque gauloise, je n’ai pas la serpe en or d’un éventuel druide de ma famille dont je n’ai pas hérité (ni la scie ébrancheuse d’ailleurs), et n’avais pas, le jour où je l’ai photographié, le drap pour éviter qu’il ne touche le sol en tombant et perde, si par malchance il l’avait fait, tous ses pouvoirs magiques. 😉

Le bouquet dans sa maison représenterait le renouveau ou, par la suite, un engagement de mariage pour les amoureux et il porterait bonheur comme le muguet du 1er mai, alors recevez mes meilleurs vœux de santé, bonheur et prospérité pour cette nouvelle année ! ♥

To ostatnia niedziela

Incontournable tube polonais d’avant la seconde guerre mondiale (en français : C’est le dernier dimanche), ce tango de 1935 a fait le tour du monde depuis, avec les paroles de Zenon Ludwig Friedwald, sur une musique de Jerzy Petersburski, interprété d’abord par Mieczysław Fogg. Il est aussi, en plus des reprises, utilisé parfois dans sa mouture originale au cinéma…

La dernière fois où j’ai entendu ce thème ? Voyons cela… c’est lui qui m’a réveillée (avec une furieuse envie de rire) lors d’une expérience irrésistiblement soporifique provoquée par le visionnage de la coquette coproduction franco-russe Raspoutine, signée en 2011 par Josée Dayan (en replay sur Arte jusqu’au 18 mars 2022), pour qui, mon profond respect se trouve désormais un poil écorné par cette erreur d’importance puisque Grigori Efimovitch Raspoutine qui a été assassiné le 17 décembre 1916 (les Romanov, eux, l’ont été dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg), soit 19 ans plus tôt, n’a jamais pu danser sur sa mélodie… J’ignore si Gérard Depardieu l’avait fait avant d’interpréter ce rôle.
Bien sûr, je n’ai pas étudié les autres musiques additionnelles. Elles me parlent beaucoup moins que celle-ci, qui fait partie des titres si mélancoliques qu’on les accuse d’avoir provoqué de nombreux suicides et que, pourtant, je fréquente sans souci de manière régulière depuis le début des années 80, la première du genre étant la hongroise Szomorú vasárnap (Sombre dimanche), du pianiste Rezső Seress sur des paroles de Jávor László, sortie en 1933 (et déjà évoquée ici, qui fut aussi interprétée par Mieczysław Fogg en 1936 sous le titre Smutna niedziela, attention, ça gratte un peu) qui, elle aussi a fait plusieurs fois le tour du monde. 😉

Ne vous laissez pas gagner par la mélancolie, c’est bien le dernier dimanche grisailleux, pour ne pas dire carrément pluvieux, de 2021 (que l’on peut oublier avec le Live d’Amor de 2004 au Grand Rex de Cesaria Evora), mais… Noël est passé, et, bonne nouvelle, les jours rallongent ! 😉

Le meilleur pour 2021 !

Il s’est peut-être produit la même chose chez vous ? L’année 2020 s’est terminée ici dans une grisaille froide, et ce matin en ouvrant les volets, le Nouvel An m’a donné de voir un très joli brouillard gris et humide suivi d’un petit vent coulis bien aigrelet, pour ne pas dire glacial, quand les nuages se sont dissipés passablement après 16h… en fait, 2021 semble être dans la continuité de l’année terminée et… nos problèmes du moment ne se sont pas dissipés, même d’un coup de baguette magique ! 🙂

Force et courage pour la réalisation de vos nouvelles envies, mais restez prudents et sortez couverts ! ♥

Se désencombrer ?

Au chapitre des bonnes résolutions (surtout celles que je n’ai pas prises) pour une nouvelle année, qui a débuté chez moi, par un jour presque sans… un seul mot : efficacité, peu importera le temps nécessaire à la réalisation.

Si, l’an dernier, j’avais croisé (et vaguement tenté d’imiter) quelques adeptes de la méthode japonaise initiée par Marie Kondō, j’ai le grand plaisir de vous dire que les quelques  tiroirs ou étagères qui en ont bénéficié sont encore bien rangés, mais… je n’ai pas poursuivi dans toute la maison car je n’aime pas la frénésie de la tornade blanche (chacun son rythme), ni la froideur style clinique qui pourrait en résulter.

La fantaisie réfléchie de la vidéo du jour serait plus dans mes goûts, avec, bien sûr, un autre motif sur le papier 😉

Chacun(e) verra midi à sa porte et se fixera, pour plus de satisfaction et dans son domaine de prédilection, des objectifs aisément réalisables, le résultat pourrait en être gratifiant et l’estime de soi, dans un monde où nous ne maîtrisons quasiment plus rien, c’est sacrément une bonne chose, non ?

Bonne année à vous ! ♥

 

Bien d’accord…

reveillon

La suite => par ici.

Elle a de jolies chaussettes et moi… j’adore mes pantoufles ! Je pousse même le bouchon un peu plus loin en m’arrangeant pour ne pas devoir sortir dans la rue le lendemain matin et éviter ainsi les avinés qui voudraient me bisouiller, par chance je vieillis et deviens donc moins attrayante !

Vous aurez quand même des vœux virtuels même si je me couche avec un bon livre 😉

 

Fête du travail

Si j’ai un rayon de soleil, je mettrai mes semis repiqués un peu à la lumière et au grand air, ils retourneront ensuite aux abris pour la nuit, mais ne comptez pas sur moi pour défiler, ce sera un jour sans !

Pour respecter la tradition je vous offre le dernier brin de muguet du jardin, les autres ont fait leur temps et la canicule de la semaine dernière les y a un peu aidé 😉

muguet2018