Chez Marla…

Comme (en son temps) je connaissais toutes les webcams animalières que je regardais assidûment (sur mon temps libre) pour oublier l’ambiance délétère de mon milieu professionnel (j’y ai appris un tas de choses sur la vie des oiseaux et de la faune en général, alors merci de nous faire travailler dans d’aussi mauvaises conditions), Marla, elle, préfère jouer, mais aussi inventer ses jeux, et donc, voici le dernier en date, après celui du mercredi, c’est permis ! 😉

Source de la copie d’écran : Marlabis de En filigrane

Et comme j’aime bien Marla, je vais lui faire plaisir en jouant à son jeu (que je ne nommerai jamais tag, je déteste cette appellation !) des 15 lettres, mais cela tombe bien, il y en a plusieurs en double, ce qui nous ramène (sauf erreur ou omission de ma part) aux 8 lettres suivantes dans l’ordre alphabétique : A, C, E, N, R, S, T, V. Et là, pain béni pour moi, je peux encore truander un peu !

A, C et E, ce sont, pour moi, les trois vitamines que l’on retrouve dans beaucoup de complexes antioxydants vivement conseillés si l’on ne veut pas vieillir trop vite et en trop mauvais état. Plutôt que chimiques, je les préfère à l’état naturel, et elles sont présentes sous la forme de la carotte pour la vitamine A, du kiwi pour la C et des amandes non mondées pour la E, toutes dans mon jus de fruits maison, consommé à raison d’un verre tous les matins ! 😉

N, comme… nuages

R, comme la botte de radis reçus, lors du premier confinement Covid, dans ma livraison de courses en remplacement du radis noir demandé, utilisée dans sa totalité en salade composée et en pesto pour les fanes…

S, comme Suzanne, la fleuriste emblématique du Saint-Céré évoqué il y a deux jours dans mon billet sur le casino de la ville, où nous allions en famille nous fournir en plants pour le jardin (j’ai une carte postale de sa boutique), il y a très longtemps, mais où un de ses récents remplaçants (lui, dans la même branche) n’a pas tenu plus de deux ans, quelle pitié de voir cette maison qui fut toujours fleurie sans aucune végétation !

Et TV, comme la petite lucarne, pas si magique que l’on voudrait nous le faire croire, que je n’ai toujours pas, parce que j’ai choisi de regarder le monde sans la publicité si déroutante (dont on nous matraque sans cesse pour bien nous enfoncer dans le crâne ce que l’on doit absolument acheter) grâce à l’écran de mon ordinateur, et que j’ai enfin viré (avec son carton et le polystyrène, chacun dans son container) à la déchetterie celui qui m’avait lâchement privée d’images (merci à la solidarité locale pour le prêt d’un remplaçant en attendant de pouvoir un commander un nouveau) pendant le premier confinement, snif ! 😉

Portez-vous bien, et si vous cherchez à faire votre BA du jour, allez faire un tour chez Marla et jouez avec elle, mais de grâce, ne suivez pas la flèche ci-dessous, mais plutôt le lien caché posté sous la copie d’écran de son jeu d’avant la rentrée, je ne voudrais pas vous avoir un jour sur ma table sous la forme d’une quelconque saucisse, même fut-elle en forme de patte de cigogne ! ♥

Soupe froide de pois chiches

Les températures ont bien baissé, mais je n’ai pas pour autant réellement envie de manger chaud, pas plus que de privilégier quelque chose qui sortirait directement du réfrigérateur…

Les ingrédients :

Un gros bouquet de menthe fraîche, deux gousses d’ail, 1/2 concombre, 1/2 citron, une petite boîte de pois chiches avec leur jus de cuisson, 1 (ou 2 pour les gourmands) grosse cuillère à soupe de tahina (crème de sésame), 1 cuillère à soupe de graines de sésame grillé, 1 cuillère à café d’épices pour falafels, sel, poivre et piment d’Espelette.

Le mode opératoire :

Aller choisir ses branches de menthe au jardin (il en faut beaucoup, la soupe doit être presque verte), les rincer et les sécher au torchon puis les effeuiller (en gardant 2 ou 3 feuilles pour la décoration des verrines), éplucher les gousses d’ail, le concombre et le citron qui sera aussi épépiné. Mettre tous les ingrédients dans le bol du robot et mixer le temps qu’il faut pour que le mélange soit liquide, vérifier l’assaisonnement et présenter en verrines décorées de quelques feuilles de menthe… dépaysant et excellent pour sa santé en changeant du régime salade composée obligatoire à tous les repas !

L’ancien casino

Il a fait souvent, chez moi, l’objet d’un billet ou même parfois d’une allusion à son dernier propriétaire…

J’étais enfant quand tout ce beau monde fréquentait cette salle (le seul casino de France où l’on ne jouait pas d’argent), et je n’étais plus lotoise (mais toulousaine) quand elle faisait thé dansant le dimanche après-midi, mais je l’ai fréquentée alors que j’étais parisienne, en tant que galerie d’art consacrée au travail de Jean Lurçat, un tapissier, céramiste et peintre (même si peu de personnes le savent encore) dont je suis toujours aussi admirative du talent même si les fouilles entreprises sur le site des Tours de Saint-Laurent n’incitent momentanément pas à retourner à son ancien atelier…

Source de la copie d’écran : La vie quercynoise

En recherchant Jean Lurçat, ou même Pierre Delbos (j’ai très certainement encore une lettre de sa main, dans mon dossier secret Lurçat que je n’ouvre que les jours de trop grande nostalgie, juste quand je veux revoir le Chant du Monde ou le catalogue raisonné de ses œuvres), vous devriez retrouver trace de mes publications sur le sujet. L’article du journal, lui, ne nous dit toujours pas ce qu’il va devenir, car la dernière fois que je suis passée par-là, il y avait de gros doutes sur l’ère après-Delbos, un problème aussi déjà évoqué… ainsi va la vie, tout passe !

Mélancolie…

… quand tu nous tiens ! Les fortes chaleurs et la fatigue qui en résulte après ma visite annuelle dans le nord du département y seraient elles pour quelque chose ? Toujours est-il que ce morceau à la mémoire du poète Aleksa Šantić (Mostar en Bosnie-Herzégovine, 27 mai 1868 – 2 février 1924) et la créativité des musiciens me ravit particulièrement !

Mostar Sevdah Reunion – ŠTO TE NEMA

Et d’autant plus que ce titre venait après Plyve kacha po Tysyni, un grand classique de la sublime Maryana Sadovska (Мар’яна Садовська – Ой, Пливe Кача По Тисинi)… bonne semaine à vous ! ♥

Y’a d’la joie !

En général, quand il y en a vraiment, il y a aussi du monde… je ne pourrais pas vous dire si l’inverse est vrai, à savoir, si, quand il y a beaucoup de monde, la joie est obligatoirement bien là ?

Quelle manifestation artistique rassemblait tant de monde sur le parvis du Centre Pompidou, je ne sais plus, je crois me souvenir d’un spectacle de rue que je m’étais dépêchée de fuir…

Charles Trenet – Y’a d’la joie (1973)

Par contre, Charles Trenet lui, me mets toujours en joie (il existe une version Georges Brassens) ! Bon samedi à vous ! ♥

Une brève…

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Je ne m’étendrai pas sur le sujet que je n’ai suivi que de très loin tellement c’était prévisible… mais, la photo illustrant ce titre me fait penser à un autre avion qui s’était crashé en son temps (un 10 avril 2010) et dont on n’a toujours pas eu la véritable explication (celle du pilote inexpérimenté ne me convient pas !), que les autorités polonaises n’ont toujours pas pu en récupérer les restes et pour lequel, qui s’y intéresse de trop près, risque de mourir d’une façon peu académique, genre un suicide avec une balle dans le dos ou autre joyeuseté ! Et donc, sans prendre le temps de lire le journal qui donne peut-être la réponse (un Embraer 135), était-ce aussi un Tupolev-154, parce que l’avion a une propension à l’accident ? Je sais, je suis méchante langue et j’ai l’esprit très mal tourné ! C’est sûrement la chaleur puisque nous avons battu, à l’heure où j’écris, un record de température !