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Se tenir debout

Nous ne serions pas les seuls à avoir adopté la station verticale et à pouvoir le faire ! 😉

Catherine Lenne, chercheuse en biologie végétale à l’Université Clermont Auvergne étudie (avec ses collègues) la sensibilité et les réponses des arbres face aux stimulations mécaniques, et répond aussi aux questions d’Anna Furic de Radio Saint Vincent, webradio lycéenne de Rennes.

Elle a aussi publié le livre « Dans la peau d’un arbre » aux éditions Belin, destiné au grand public, mais délaisse son blog Des fleurs à notre porte, c’est regrettable, mais il faut bien reconnaître que c’est une activité chronophage et que nos journées ne font que 24h ! 😉

Fructidor

Montagnes russes

C’est l’ouverture du fortune cookie à l’issue de ma trop facile partie de Mahjong en ligne qui est à l’origine du billet du jour et non un éventuel ascenseur émotionnel, il me suggérait fortement un tour, dès que possible, sur cette attraction en circuit fermé inventée en 1884 par Charles Alcoke aux États-Unis, et comme, dans ma campagne, je ne pourrai même pas pratiquer à la façon russe, connue depuis le début des années 1700 (avec un siège en osier sur une pente en bois recouverte de glace), ni tester Les Montagnes russes de Belleville, datant de 1815, qui n’existent plus depuis longtemps, j’ai cherché les plus vertigineuses (et non les plus rapides) pour une frayeur toute virtuelle ! 😉

Ce serait le Takabisha World’s Steepest Roller Coaster, construit en 2011, situé à Fujiyoshida, dans le parc d’attractions Fuji-Q Highland, dont le record du monde de la chute la plus raide (avec un angle de 121°) serait battu pour 5/10ème de degré (c’est dire si la compétition est féroce), depuis 2019 par le TMNT Shellraiser, du Nickelodeon Universe, une structure en intérieur dans l’American Dream Meadowlands d’East Rutherford (New Jersey).

Bonne semaine à vous !

Renversant !

Est-ce que c’est le Cantal et ses sommets qui leur a fait cet effet, ou bien est-ce simplement parce qu’ils sont inscrits à Leyme où Frère Hilarion et C. Miret font partie de l’histoire locale ? Toujours est-il que ces cyclotouristes marchent sur la tête, et comme l’article de La Dépêche est réservé aux abonnés, nous nous contenterons de cette image renversante, non encore commentée par un lecteur du journal en ligne ! 😉

Comment prendre la presse et les journalistes au sérieux quand on croise un tel article ? Oui, je sais, ce n’est pas le correspondant qui a mis l’illustration en ligne, mais le manque de professionnalisme d’un seul maillon de la chaîne rejaillit sur tous les intervenants !

Tôt ce matin

Pour rafraîchir les pièces à l’étage j’ai ouvert les volets en grand, le ciel était tout rouge, mais le temps que je descende chercher l’APN, il n’était plus de la même couleur…

… signe qu’à l’arrêt du vent d’autan nous aurons un peu de pluie pour les vendanges ?

Clap de fin

Bébel le Magnifique a tiré sa révérence. Sa gouaille et ses cascades vont me manquer et il ne reste plus grand monde chez nos monstres sacrés du cinéma, d’ailleurs je ne vois personne parmi les jeunes pour prendre la relève, les temps ont bien changé…

Tatin de courgette

Mes parents qui avaient connu la guerre m’ont appris à ne pas jeter de nourriture, or, je bois tous les jours du tibicos (kéfir d’eau) que je prépare moi-même depuis fin 2016 et fais mon pain au levain dont j’ai lancé une production personnelle mi-mars 2021, alors je me retrouve avec une accumulation de figues et rondelles de citron dépourvues de sucre après la fermentation et du levain en trop à éliminer sans avoir ni poules (il vous en faut au moins 2 ou 3 si vous comptez en adopter), ni cochon à nourrir ! 😉

Comme je ne mange pas des pancakes tous les jours, que je n’ai pas un grand besoin de crackers pour des apéritifs très rares et qu’en plus des figues et rondelles de citron de 2 fabrications successives de kéfir, du levain rejeté lors de ma dernière panification j’avais aussi une 1/2 courgette du jardin (qui ne ressemble pas à celles faméliques du pas supermarket) au réfrigérateur j’ai tout mis à cuire ensemble pour un résultat absolument pas présentable mais irrésistiblement bluffant !

Ceci n’est pas un blog de cuisine (ma page spéciale en gestation est restée au stade de vœu pieux), mais pour les curieux qui n’ont ni poules, ni cochon, et répugnent à jeter voici le détail de l’invention du jour qui m’a servi de goûter accompagné d’un verre de ma boisson pétillante maison, après avoir été nourrir le quadrupède qui n’a que la peau sur les os évoqué lors du billet précédent.

Dans le bocal du levain en trop, rafraîchi modérément la veille avec un peu d’une farine aux noisette, châtaigne et figue, j’ai ajouté du sucre, un œuf, les 3 figues du kéfir et les 3 rondelles de citron fermentées avec leur peau coupées en petits morceaux (elles sont régulièrement réservées au frais dans une boîte en vue d’une utilisation future), 2 cuillères à soupe de grué de cacao, j’ai bien mélangé le tout à la spatule et complété avec un peu de farine pour avoir une bonne consistance de pâte à cake et j’ai réservé le temps de m’occuper du reste de ma préparation expérimentale.

J’ai mis une feuille de papier cuisson dans la lèchefrite du four, puis j’y ai déposé des graines de millet sur lesquelles j’ai soigneusement rangé des lamelles de courgette (je n’ai pas sali la mandoline pour 600g de courgette, mon couteau d’office a suffi), saupoudrées soigneusement de 4 épices, tout comme le deuxième étage de courgette, puis j’ai réparti uniformément sur toute la surface la préparation du bocal et mis à cuire le tout 45 minutes dans un four préchauffé à 170°C ! L’acidité du citron sublime la douceur des courgettes aux 4 épices, les graines croustillent et je n’ai plus de restes au réfrigérateur !

Diabolique ?

Petit tour au jardin après l’orage de la nuit, où, alors que je n’y croyais plus j’ai vu 2 fleurs sur mon semis de cucamelon (Melothria scabra), le concombre mexicain à confire, une expérience très en retard sur mon planning de jardinage, puisque j’avais déjà dû refaire le semis en godet, puis comme les escargots sont passés par là le deuxième jour après la plantation malgré ma barrière de coquilles d’œufs mixées j’avais remis une graine en terre en désespoir de cause avant de voir enfin une plantule maigrichonne mais bien en vie, bon je ne pense pas m’étrangler avec la récolte, mais c’est un début ! 😉

Mais j’ai aussi croisé quelques bestioles, certaines anodines, mais d’autres, dont une, comme Halyomorpha halys, la très polyphage punaise diabolique, moins, parce que féroce ravageur des fruitiers et autres végétaux, que j’ai revue ensuite lors de ma sortie dans le village pour poster quelques courriers… Et bien, après Nezara viridula, la punaise verte du soja, il semblerait bien que nous ayons aussi la punaise diabolique, je vais avoir beaucoup de monde à mon cours de natation en bocal d’eau savonneuse !

Ma promenade du jour a commencé par des escaliers non encore terminés, des amoureux ont laissé la trace de leur passage sur ceux de nos jardins suspendus, puis, pour aller nourrir une minette efflanquée, à la rue depuis la mort de sa maîtresse, dans un jardin ami dont j’ai la clé, j’ai emprunté l’escalier qui fut bucolique avant d’avoir sa végétation ratiboisée par nos employés communaux…

Page tournée

Vous n’y échapperez pas, j’ai eu ma période grecque et le Zorba de Michael Cacoyannis adapté du roman (Alexis Zorba) de Níkos Kazantzákis avec sa bande originale signée Míkis Theodorákis a été, avec quelques autres, une référence positive dans ma vie à chaque fois que j’ai eu besoin de décompresser…

Le compositeur Míkis Theodorákis n’est plus, c’est triste, mais sa musique grande ou petite, reste.

Canto General, Pablo Neruda et Míkis Theodorákis, le 23 avril 1993 au Teatro Monumental de Santiago du Chili, avec Arja Saijonmaa (mezzo-soprano), Petros Pandis (baryton), Coro Ars Viva (Santiago) et Coro Sinfonico de la Universidad de Chile dirigés par Waldo Aranguiz et Guido Minoletti, narrateur : Nicanor Parra, Orquesta Sinfonica de Chile et Orquesta Filarmonica de Santiago dirigés par Míkis Theodorákis. J’ignore momentanément qui sont les huiles au premier rang dans la tribune…

Alors qu’en ce 1er septembre je venais d’inaugurer un nouveau carnet pour continuer à noter les numéros d’arnaqueurs potentiels qui ne laissent pas de message sur mon répondeur (si, si, ce passe-temps est très instructif, vous pensiez qu’il n’y avait que 4 opérateurs téléphoniques sur le territoire ? Et bien non, rien qu’en France il y en aurait près de 1800 -selon recherche-inverse– qui se fournissent en numéros -par tranches de 10 000- auprès de l’Arcep, et quelques autres basés à l’étranger chez qui sont abonnés d’autres faux artisans mais vrais voyous qui vous appellent quotidiennement !), j’ai soudain eu l’idée saugrenue de m’inscrire sur le service gouvernemental Bloctel pour que mon numéro figure sur une liste d’opposés au démarchage téléphonique, et à la lecture des conditions d’utilisation du site, le terme « déni de service » m’a posé problème et… une recherche m’a envoyée sur Libanews (où la Banque du Liban et l’Electricité du Liban en ont été victimes en juin dernier).

Vous savez comme je suis curieuse, et comme La Dépêche du midi ne me suffit pas (je connais presque toutes ses faiblesses), j’ai donc lu les titres.

J’ai donc appris qu’il y a pénurie de farine, les minotiers ne pouvant plus faire tourner leurs moulins avec des groupes électrogènes fonctionnant au fioul avec des produits pétroliers dont les importations sont en baisse de 24% et des prix qui flambent à la hausse de 66%, tandis que le gouvernement met en place des mesures pour combattre le marché noir du pain et la contrebande de farine… tout cela dans ce qui fut la « Suisse du Proche-Orient », c’est profondément choquant !

Mais la (mauvaise) nouvelle qui m’intrigue le plus est celle-ci (lue aussi => ici, sans plus d’explications) :

Dans notre société privilégiée, pouvons-nous imaginer un quelconque commerce de bouteilles d’eau chaude ? Même en sachant que la fourniture d’électricité est, au Liban aléatoire et le fioul très rare (quand le camion-citerne n’explose pas, comme dans le Akkar)… je ne peux le concevoir, et pourtant cela existerait. Selon une troisième source, ce serait le chauffe-eau de l’usine Chami qui aurait explosé (j’ai trouvé dans un annuaire une société Al Shami qui affiche « industrie de machines et appareils électriques »)

J’ai le souvenir d’un voyage dans la région où l’eau chaude sanitaire était solaire, un système innovant et ingénieux, chaque toit avait son bidon métallique rempli d’eau. J’ignore d’ailleurs combien de temps il est resté en service parce que cible trop facile pour tout possesseur d’une arme à feu, mais n’avais jamais, à ce jour, entendu parler de bouteille d’eau chaude (une erreur de traduction peut-être ?). Quelle misère !