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Chat noir

Vous connaissez déjà ceux d’un pique-nique de Noël à Rocamadour et le livre que je relis de temps en temps. Vous connaissez déjà aussi la chanson Czarny Kot (et sa variante musclée le gros Gruby czarny kot) et avez entendu parler du cabaret du Chat noir à Montmartre… voici la version du Kot Teofil, qui était peut-être noir lui aussi, par Karel Gott, célèbre crooner tchécoslovaque (Maya l’abeille)

Mais sous ce même titre de Czarny Kot il y a ce petit bijou très kitch par le groupe vocal féminin Alibabki actif à Varsovie entre 1963 et 1988 😉

Pour la petite histoire, le chat noir s’appellerait Théophile (comme T. Gautier chez nous, qui a écrit bon nombre de nouvelles fantastiques en plus du Roman de la momie -un autre de mes dadas- et de ses autres activités) 😉

Bon WE à vous, soyez prudents ! ♥

Saint-Germain-des-Près a perdu sa muse, Juliette Gréco… la dite Jolie môme, qui avait passablement déserté la capitale.

Longtemps, son interprétation de Je hais les dimanches les enchantait chez moi, par contre je n’ai jamais croisé Belphégor au Louvre.

Pensées attristées à sa famille avec sa chanson dans le film d’Otto Preminger, d’après le premier roman de Françoise Sagan, Bonjour tristesse.

Poésie médiévale

C’est à partir de la chanson Czarny Kot par Sława Przybylska, figurant sur l’album Dobre Piosenki en hommage à Bułat Okudżawa (Булат Окуджава / Boulat Chalvovitch Okoudjava) que le nom de François Villon associé à ceux de Sława Przybylska et Marian Opania dans le titre Modlitwa, m’a amenée à ce voyage dans le temps…

Premier poète maudit, son nom est, en France, immédiatement associé à la Ballade des pendus, lue par les plus grands comédiens, ailleurs c’est sa Prière qui a été choisie pour le message d’un espoir en un monde meilleur que l’on peut y trouver… et c’est curieusement par le très soviétique Boulat Okoudjava qu’elle nous revient, d’abord en russe, puis en polonais (version Stanisław Młynarski), ou même en anglais 😉

Les versions par des artistes féminines ne sont pas en reste avec, au choix, Regina Spektor, Anna Pruchnal, Kaja Cyganik en russe, Sława Przybylska, Hanna Banaszak et Edytta Geppert en polonais…

On peut tout aussi bien leur préférer des prières plus modernes, sans aucun rapport avec celle d’Okoudjava, comme Modlitwa o wschodzie slonca par Przemysław Gintrowski, Zbigniew Łapiński et Jacek Kaczmarski, ou bien celle intitulée simplement Modlitwa de Tadeusz Nalepa et Breakout (ou avec le groupe Dżem), non moins empreintes de signification 😉

Adieu

Michael Edward Lonsdale-Crouch est parti, malgré son immense talent, discrètement, sur la pointe des pieds, il était pourtant présent dans un bon nombre de films que j’ai aimés, j’avais aussi beaucoup apprécié une de ses lectures à Notre-Dame de Paris, j’ignore toutefois s’il avait croisé un jour la route de la fausse superficielle Annie Cordy partie rejoindre son mari Bruno 15 jours plus tôt et dont je n’avais pas salué la carrière populaire.

Avant l’orage

Quatre pattes ou huit pattes, au choix, si les 4 sont à l’abri, j’ignore comment la 8-pattes dont je ne connais que la face ventrale aura résisté aux 45mm d’eau et de grêlons qui nous sont tombés sur la tête… on verra au matin si sa toile est refaite 😉

Belle arrière-saison

Certes les vignerons sont contents, mis à part les quatre gouttes tombées hier vers 17h qui n’ont même pas collé la poussière au sol, le mois de septembre est résolument sec après 3 orages en août, alors cette fausse carte montrée en 2014 et ressortie des archives par La Dépêche n’étonne certainement plus du tout 😉

Journées chaudes, fort heureusement des nuits plus fraîches font que l’été à rallonge est supportable, mais les chercheurs de champignons sont frustrés, on n’en voit pas beaucoup dans les bois qui souffrent de la sécheresse et il faut sérieusement économiser ses bocaux de cèpes d’années plus humides 😉

Bon WE à vous, sortez couvert, Covid-19 oblige ! ♥

Un beau duo que je viens de découvrir : Nøkkenoc, composé d’Aina Tulier (nyckelharpa) et de Sylvain Pool (guitare), un mélange réussi entre le nord et le sud 😉

Rencontre insolite

Dans une ruelle d’une antique cité médiévale, une maison beaucoup plus récente habitée probablement par un ancien carabin doté d’un certain humour ?

Je cherche toujours quel peut-être le message 😉

Bon dimanche à vous !

Ce n’est pas une référence au film russe de 1957, signé Mikhaïl Kalatozov, Palme d’or au Festival de Cannes l’année suivante, d’après Éternellement vivants, la pièce de Viktor Rozov, écrite en 1943, mais une constatation de quelques lacunes d’un correspondant de notre presse régionale, il (ou elle) a vu (ou on lui a signalé) la présence de quelques cigognes sur le grand cèdre de sa commune et il s’imagine déjà, sans rien savoir de la vie de ces majestueux oiseaux migrateurs, qu’elles s’installent pour nicher… (en septembre ?)

 

Voir l’intégralité de la photo (cliquer sur l’image) de l’article en question dans La Dépêche du Gers, puisque d’« Insolite » quand je l’ai vu, il a été transformé en « Réservé aux abonnés », et que vous ne pourrez pas y lire qu’après s’être régalées des raisins de la vigne, les cigognes ont passé la nuit sur le cèdre… et, d’après les commentaires… il semblerait que l’auteur du cliché n’ait pas été avisé de son utilisation, comme quoi, donner une photo à un correspondant du journal vaut pour accord tacite !

Les cigognes nichent après leur migration du printemps, dès que le couple s’est reformé, pas très loin de son propre lieu de naissance suivant la disponibilité des nids. Elles couvent et élèvent leurs petits. Elles ne commencent à repartir en direction des sites d’hivernage que vers mi-août, les jeunes nés de l’année partent d’abord, munis des indications des adultes (le plaisir d’avoir vu, une fois, la famille réunie sur la plateforme pour les dernières recommandations, j’ignorais tout à l’époque), une fois arrivés ils y resteront quelques années, le temps d’atteindre leur maturité sexuelle. Les parents eux, restent sur le site de nidification plus longtemps, en fait, le temps de reprendre quelques forces après le dur labeur d’élever une couvée et… ils ne vont pas remettre le couvert en septembre, ils ne sont pas fous, de plus, le couple se sépare et chacun vit sa vie d’oiseau libre en attendant le printemps suivant.

Bonne route à vous les oiseaux, malgré les embûches que nous vous y mettons de façon consciente ou pas, comme si les aléas naturels ne vous suffisaient pas…

Rosa rosa rosam

Rosa rosa rosam,

Rosae rosae rosa,

Rosae rosae rosas,

Rosarum rosis rosis…

Un de mes regrets, n’avoir pu faire ni latin, ni grec…