L’eau de pastèque

Une glaciale température de 27°C à 5h du matin est à l’origine de la boisson fraîche du jour pour me remettre d’une nuit dans une chambre à 31°C qui a réussi à descendre à 29°C en attendant le lever d’un soleil implacable dans un ciel au bleu moins pur car pollué d’ozone…

Les ingrédients :

La chair d’une pastèque trop mûre, un citron épluché et épépiné, 2 cm de rhizome de gingembre, une poignée de feuilles de mélisse et deux tours du moulin à poivre…

Mode opératoire :

À la fraîche relative, aller au jardin choisir ses feuilles de mélisse, les rincer et les sécher au torchon. Récupérer à la cuillère à soupe la chair, plus ou moins liquéfiée, de la pastèque et ôter les graines noires. Gratter un morceau de gingembre, le rincer, puis mettre tous les ingrédients dans le bol de son robot et mixer le tout une bonne minute, verser dans une bouteille (chez moi, dans un fond de kéfir, dans l’espoir d’une légère fermentation) et conserver au réfrigérateur ! Si vous la trouvez trop épaisse, il est possible de diluer avec de l’eau fraîche… décorer avec 2 feuilles de mélisse (méfiez-vous il y a des orties juste à côté), et boire à la paille ! 😉

À la croisée des chemins

Quand le matérialisme d’un centre commercial croise la poésie d’un musicien des rues…

Yoon Hwan Kim – Didgeridoo – live in Perth Australia – 2016 디저리두

… que pensent les Aborigènes du réemploi de leur instrument fétiche ? Rien ne permet de se faire une petite idée…

La soupe froide de l’été

Pas de cuisson et bien peu d’efforts pour un résultat bluffant à un prix modique, un rêve éveillé ! 😉

Les ingrédients (pour 2 ou 3 personnes) :

un concombre, une gousse d’ail, une vingtaine ou plus (selon goût ou la taille de la gousse d’ail) de feuilles de menthe fraîche (cela marche aussi avec de la sèche) plus quelques unes pour la décoration, 150g de fromage blanc Philadelphia, sel, poivre et piment d’Espelette à votre convenance.

Mode opératoire :

Aller se choisir les feuilles de menthe au jardin, les rincer et les sécher dans un torchon. Éplucher la gousse d’ail et le concombre, mettre le tout dans le bol du robot avec le fromage blanc et la menthe, mixer le temps qu’il faut pour obtenir la consistance désirée. Ajouter sel, poivre et piment, mélanger et goûter avant de verser la préparation dans des verrines. Conserver au frais, sous film, après avoir ajouté quelques feuilles de menthe, jusqu’au moment de servir. Smacznego!

En attendant la pluie…

Quand le thermomètre flirte allègrement avec les 40°C à l’ombre et que l’on ne sait plus quoi inventer pour se rafraîchir, on se prend à rêver du doux bruit de la pluie, ne serait-ce que celui du bâton du même nom…

Fabriquer un bâton de pluie facilement – DIY

… ou à trouver son petit coin de fraîcheur avec ambiance sonore s’il n’y a pas trop de courant au bord du ruisseau ! 😉

Dabo – Tales of Goapan (Official Video) Handpan & Didgeridoo

Portez-vous bien et bonne semaine à vous ! ♥

Mer ou montagne ?

La question ne se pose pas… je m’ennuie prodigieusement à la mer une fois que la corne sous mes talons a été soigneusement râpée par ma recherche de coquillages dans le sable à la limite des vagues…

… car, je ne suis pas un lézard qui peut rester sur un drap de bain à l’ombre d’un parasol trop petit, alors que je trouverais plus d’occupations à la montagne, mais sans viser l’escalade des parois rocheuses, il ne faut pas pousser non plus ! 😉

Jean Ferrat – La montagne

Ma réponse à cette épineuse question, même si j’aime les chansons de marins, je ne sais pas nager et j’ai le vertige au bord du vide, alors… le meilleur endroit sur terre restera, pour moi, le plancher des vaches à la campagne ! Bon samedi à vous ! ♥

Sans limite…

Décidément, la bêtise humaine atteint des sommets insoupçonnés…

Source de la copie d’écran : Grâce à l’IA générative

Il m’est arrivé de parler, en rêve, à mes morts, mais de là à vouloir tailler un bout de gras avec eux grâce à un hologramme ou un avatar et des enregistrements audios, j’en ai froid dans le dos… Mes indécrottables mages béninois, qui ne veulent du bien qu’à mon portefeuille, ont du souci à se faire, la concurrence sera rude. Notre société aurait touché les grands fonds… et nous vivons le début de la fin prévisible de notre civilisation. Vais-je m’offrir des œillères pour ne plus voir ces titres alléchants et sans substance qui polluent notre quotidien, ou bien prendre des distances, rien n’est encore décidé ?