Popillia japonica

Si dans certaines régions, on a encore du mal (demandez à ma sœur corrézienne) à juguler les méfaits des larves de hannetons dans les cultures et jardins… voici un charmant prédateur de plus à nos frontières, et je n’aurais jamais parlé de lui, si je n’avais pas vu ce matin passer Cydalima perspectalis (la pyrale du buis) à la recherche de mes arbustes taillés volontairement à leur base il y a déjà quelques années (pour les détails, lire => ici) sur fond du doux bruit des palombes sédentaires qui s’essaient (depuis 2 ou 3 ans déjà) au jeu des chaises musicales pour occuper les emplacements historiques de nos pigeons ordinaires moins bruyants !

Source de la copie d’écran : La Dépêche

J’ai bien lu tout l’article sur Popillia japonica et n’ai vu nulle part le nom latin de cette nouvelle peste asiatique, contre laquelle on veut nous mettre en garde, pas plus d’ailleurs que d’informations sur son cycle de vie et sa biologie, mais j’aime bien que mes futurs ennemis (nagent-ils aussi bien que certaines de mes punaises ?) aient un petit nom qui me permette de ne pas les confondre avec notre hanneton auquel il ressemble assez, un autre ravageur (ses larves souterraines surtout) bien installé, ou avec une bestiole plus inoffensive, à moins que… mon journal préféré ne soit plus là pour nous informer ? Le mystère, à l’heure actuelle, reste entier ! Bonne journée à vous ! ♥

Salade d’été

Si les gens du cru se sont moqués le jour où j’ai acheté un plateau de pêches chez l’épicier, pensant que je ne savais pas que nos organismes ont aussi besoin de protéines pour fonctionner et ne connaissais pas quelques recettes locales pour viandards, ils se moqueraient bien plus, en sachant que ledit plateau (de 5 kg, tout de même) n’a fait que la semaine et que sur la table du meilleur repas de la journée, je présentais à mes invités de passage une salade de fruits avec d’autres saveurs ! Un exemple…

Dans ce saladier, il y avait des cubes de melon, une poire, un kiwi, de la menthe fraîche ciselée, un peu de fève tonka râpée et une cuillère de liqueur de fleurs d’hémérocalle, j’ai touillé le tout avant de rajouter les framboises (si j’avais eu de la bourrache fleurie, il y aurait très certainement eu une touche de bleu, je n’avais pas, non plus, de pétales de centaurée)… il n’est rien resté pour le préposé à la corvée de plonge ! Mes lointains ancêtres forestiers, en plus d’être des chasseurs, étaient, aussi, des cueilleurs, et, n’en déplaise à ceux qui n’aiment que le canard et le pinard (mais pas les fruits), je ne l’oublie jamais dans l’élaboration de mes menus ! 😉

La bonne blague !

Alors que je cherche désespérément à faire baisser le thermomètre intérieur chez moi, même en bas (en haut, sous le toit, je comprends bien qu’il n’est pas très possible d’y avoir, en cette saison, moins de 25°C les jours fastes), comment la vénérable Madame Soleil (autrefois la voyante de nos hommes politiques) de service peut-elle me prédire, à l’heure où je lis les titres du journal, une telle abomination ?

Source de la copie d’écran : La Dépêche

Mais hélas, la chute du thermomètre ne serait que pour une seule moitié du pays, alors, à moins de précipiter le mien (thermomètre) au sol, peut-être qu’il faudra me contenter d’avoir des températures extérieures inférieures à 20°C autour de 7h le matin et d’ouvrir en grand, comme je le fais habituellement en attendant le providentiel courant d’air polaire maritime annoncé et les traditionnels orages du 15 août, si bons pour les champignons de nos forêts ! Pour l’instant, il me faut déjà croiser les volets et me cacher derrière mes rideaux, je ne vois pas un seul nuage dans mon coin de ciel…